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Une grave entorse aux règles protocolaires a été commise aujourd’hui par les services du protocole de la Wilaya de Tizi ouzou

Posté par rcdbrto le 28 juillet 2008

Aujourd’hui, 28 juillet 2008, a été organisée une cérémonie de remise de prix de fin d’années aux lauréats de la Wilaya de Tizi Ouzou. Très louable attention due à nos potaches et sympathique événements si ce n’était le couac protocolaire commis par le responsable du protocole de la Wilaya, dans l’organisation de la remise des distinctions.

Privilège a, en effet, été accordé d’abord aux éléments qui composent le conseil de sécurité de la Wilaya – président de la cour, procureur général, chef de la police, etc – au détriment des élus locaux et nationaux auxquels les honneurs devraient avant tout être rendus.

De plus, quand les députés ont enfin été invités à remettre les prix, ceux de la première force politique de la région, en l’occurrence du RCD, ont été superbement ignorés et laissés en dernier. Ils ont été invités à décerner les prix après le défilé des élus nationaux (les députés) du FLN et du RND.

Cela n’est certainement le fait de l’ignorance des us protocolaires. Il serait naïf de seulement l’imaginer.

Un acte de malveillance, des nostalgiques du parti unique, à l’égard du RCD. Nous en avons la ferme conviction. Décidément les vieux réflexes ont la peau dure. Le pouvoir et ses relais ne veulent pas se départir de ces fâcheuses habitudes. Mauvais élèves, s’il en est.

Comment cela peut être autrement quand la cécité psychique qui frappe ces individus d’une autre époque ne veut pas regarder une réalité qui a définitivement tourné la page du parti unique dans la région et qui a fait du RCD la première force politique ?

Comment cela peut être autrement quand la surdité psychique empêchent ces individus d’entendre la clameur citoyenne qui dit que l’ère du monolithisme politique est révolue.

Quoiqu’il en soit, le responsable du protocole de la Wilaya a été séance tenante interpellé par le Docteur BOUDARENE, député et Président du bureau régional du RCD. Ce dernier a, par ailleurs, immédiatement rendu le Wali de Tizi Ouzou destinataire d’une protestation officielle.

Le RCD entend faire respecter le privilège d’être la première force politique de la Wilaya. Cette position lui a été attribuée par les urnes. Il la revendiquera sans concession aucune et en toutes circonstances.

Voici la protestation officielle faite par le Président du Bureau régional, le Dr Boudarène

Tizi Ouzou le 28 juillet 2008

Le Docteur BOUDARENE Mahmoud
Député et Président du bureau régional
A
Monsieur le Wali de Tizi Ouzou

Monsieur le Wali,

Par la présente correspondance, nous venons élever une vive protestation quant à la gestion du protocole durant la cérémonie de remise des prix aux lauréats des examens de fin d’année.

Nous considérons en effet que les règles élémentaires en matière de protocole n’ont pas été respectées et que notre position de première force politique de la Wilaya a été superbement ignorée par votre responsable du protocole. Durant la cérémonie, les vieux réflexes du parti unique ont malheureusement prévalu. Nos députés ont été, en dépit des règles protocolaires, relégués aux dernières positions. Ils ont été appelés à remettre des distinctions loin derrière les éléments du conseil de sécurité de la Wilaya – qui ont pour certains remis plusieurs distinctions – et après le défilé des députés des autres formations politiques.

Ce que nous jugeons inacceptable.
Nous aurions accepté sans ombrage une remise des distinctions faite alternativement. Ce qui n’a pas été le cas.

Nous avons l’ambition de figurer dans la position privilégiée de première force politique de la Wilaya que les urnes nous ont attribuée et nous entendons la revendiquer et la défendre en toutes circonstances. Vous voudriez bien prendre les dispositions nécessaires afin que de telles entorses aux règles protocolaires ne se reproduisent plus.
Nous vous remercions.

Recevez, Monsieur le Wali, nos salutations les meilleures.

Docteur BOUDARENE
Député et Président du bureau régional

 

 

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Commémoration.

Posté par rcdbrto le 30 juin 2008

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            Le 29 juin 1994, le MPR organise une marche à ALGER  pour réclamer la vérité sur l’assassinat du président Mohammed BOUDIAF. Durant cette marche, un attentat  à la bombe qui vise  le  président du RCD,  Said  SADI,  tue deux militants de la démocratie, Rabah CHABANE et Mohammed MEZIANE.  De nombreux militants ont par ailleurs été bléssés dont certains grièvement.  Après un moment d’affolement et de confusion et après avoir évacué les blessés vers les hôpitaux d’Alger,  la marche reprend son cours   malgré le risque et la menace que font peser les bombes des  ennemis de l’Algérie qui avance et de l’Algérie qui réclame la vérité sur l’assassinat de celui qui a tendu la main à tous les Algériens, le Président Boudiaf.   

              Chaque année, inlassablement depuis quatorze ans, la section RCD de Tadmaït, en collaboration avec les familles des martyrs du 29 juin 1994 et le bureau régional de Tizi-Ouzou,  organise une rencontre commémorative  à la mémoire des deux disparus et pour rendre hommage aux militants tombés ce jour là. 

                 Le mérite  des militants du RCD est aussi dans  leur entêtement à ne pas oublier et à cultiver la mémoire. Le mérite de l’encadrement du parti est de montrer sa disponibilté et de répondre chaque fois présent pour honorer les campagnons disparus. 

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NOUREDINE AÏT HAMOUDA AU SOIR D’ALGÉRIE :

Posté par rcdbrto le 11 juin 2008

Le Soir d’Algérie : L’actuelle Assemblée nationale vient de boucler sa première année de mandat. Quel bilan en faites-vous, vous qui en êtes vice-président et néanmoins membre de la direction nationale du parti le plus frontalement opposant qui y siège ?
Nouredine Aït Hamouda : Je suis en effet très à l’aise pour en parler : le bilan de cette Assemblée est globalement négatif. Le système du parti unique que je croyais à jamais révolu refait surface dans toutes les institutions, à l’APN particulièrement. Il est d’usage dans toutes les assemblées démocratiques de par le monde que l’opposition soit respectée. Mieux, elle est même encouragée à assumer son rôle d’opposant pour un meilleur équilibre des pouvoirs. Or, chez nous, au sein du Bureau de l’Assemblée dont je fais partie et, au-delà, au sein de toute l’Assemblée, toute idée qui ne va pas dans le sens des orientations «officielles » est perçue comme «une atteinte à l’unité nationale». Pire encore, nous sommes perçus comme des extraterrestres qui empêchent la terre de tourner. Un exemple pour vous dire quel type d’ambiance règne au sein du Bureau de l’APN : un vice-président d’obédience FLN, qui est en même temps président de l’Union des paysans algériens (UNPA), m’a récemment interpellé en ces termes : «Tu ne représentes qu’une minorité» ! Devais-je lui faire remarquer qu’effectivement, c’est une minorité qui a libéré le pays. Et c’est encore cette même minorité qui a imposé le multipartisme et le début de démocratisation du pays. Ceci dit, j’ai, juste après cet incident, suggéré au groupe parlementaire du RCD de demander l’ouverture d’une enquête sur toutes les terres agricoles qui ont été volées, squattées et vendues illégalement à travers tout le territoire national.
On a comme l’impression que le RCD est de plus en plus isolé à l’intérieur de l’APN et même à l’extérieur.

Au RCD, nous ne nous sommes fait aucune illusion sur ce que nous allions trouver à l’intérieur de l’Assemblée. Par contre, c’est avec fierté que les 19 députés du RCD assument leur rôle de seuls opposants à ce pouvoir. Etant malheureusement les seuls à représenter l’opposition démocratique, nous faisons tout pour être dignes de la confiance que la population a placée en nous. Nous avons commencé à militer dans les prisons du régime, déjà à l’époque du parti unique. La situation est autrement plus facile aujourd’hui. C’est dire que certains responsables se trompent lourdement sur les capacités du RCD. Qu’ils sachent que nous continuerons à être des opposants à ce régime conformément à la loi, et ce, non pas par infantilisme mais parce que ce régime est dangereux et pour l’unité nationale et pour l’avenir du pays tout court.
Le pouvoir de son côté vous renvoie la balle et, souvent, vous accable des mêmes accusations. Dernier épisode en date : les émeutes de Chlef et de Berriane.
Je vais vous répondre par une anecdote. Le 10 octobre 1980, j’étais à Chlef (El Asnam) à l’époque, lors du séisme. J’ai immédiatement appelé le Dr Saïd Sadi et le wali de Tizi- Ouzou pour les informer du désastre. La première équipe médicale dont faisait partie Saïd Sadi était la première arrivée sur les lieux. Et, tenez-vous bien, les services de sécurité à l’époque avaient fait des rapports pour dire ceci : «C’est Nouredine Aït Hamouda qui a appelé Saïd Sadi. Donc il était au courant que le tremblement de terre allait avoir lieu» ! Trois décennies après, je constate que les méthodes n’ont pas changé. Or, je tiens à affirmer que les émeutes de Berriane et de Chlef, comme toutes émeutes en Algérie d’ailleurs, ne sont pas l’œuvre de la main de l’étranger, mais bien celle des Algériens. Au RCD, nous avons une tout autre opinion des Algériens. Si, hier, les Algériens ont pris les armes pour faire sortir le colonisateur français, ce n’était certainement pas pour qu’aujourd’hui ils se laissent manipuler par «la main de l’étranger ». C’est une insulte pour ce peuple que de soutenir le contraire. Surtout si cela émane de ceux qui s’étaient planqués au Maroc pendant la guerre de Libération et qui étaient encore à l’étranger quand le terrorisme islamiste tuait et égorgeait les Algériens. Si l’on remonte aux faits, je me rappelle bien que lors de la confection de la liste RCD à Berriane, le wali de Ghardaïa, en accord avec son ministre de l’Intérieur, avait, déjà, pris la décision de supprimer la tête de liste sous prétexte «qu’il représente un danger pour la sécurité de la région». Tout en oubliant de dire que ce même militant tant redouté est… cadre à la wilaya de Ghardaïa ! Dès le lendemain de l’élection, remportée par le RCD, le chef de daïra claironnait à qui voulait bien l’entendre que cette APC ne tiendrait pas six mois ! Depuis, le chef de daïra et son wali n’ont pas cessé d’entraver le bon fonctionnement de cette APC. Le lendemain des émeutes, je me suis rendu à Berriane où j’ai rencontré le chef de daïra qui me disait qu’il ne s’agissait que d’«un chahut de gamins.» Quant au wali, il se demandait, rien que cela, ce que faisait «un étranger» dans la wilaya ! Quand un wali se permet de tels propos racistes, sans qu’il soit relevé de ses fonctions par son responsable hiérarchique, c’est qu’il y a connivence entre eux. Aussi, ce sont les mêmes propos et les mêmes méthodes utilisés à Chlef. Je suis donc fondé de croire que ces mêmes propos, tenus à 400 km d’intervalle par des responsables différents, ont été suggérés de très haut niveau. Surtout quand on sait que ces deux walis appartiennent à ceux que les gens appellent aujourd’hui «la secte de M’sirda». Et là, je comprends parfaitement le ministre de l’Intérieur quand il dit que ces deux walis n’ont fait que leur travail. Pour clore ce sujet, je vais encore aggraver le cas : j’informe le ministre de l’Intérieur que dans mon microordinateur, je suis toujours connecté avec l’étranger. Et que nous avons eu et aurons toujours des contacts avec les organisations internationales des droits de l’homme. Quant aux évènements de Chlef, le malaise a commencé lorsque le chef de l’Etat s’est permis de traiter toute une région de traîtres lors de la campagne de septembre 2005 pour le référendum sur la «réconciliation». Et lorsque, d’autre part, un ministre annule, seul, une disposition de la loi qui prévoyait l’octroi d’une aide de 1 000 000 DA qui concerne des milliers de sinistrés. A quoi vous attendiez- vous dans de telles conditions ? Mais personnellement, je constate que les wilaya historiques III et IV sont les cibles privilégiées de ce qui reste du clan d’Oujda. En un mot, la crise de 1962 n’est pas encore terminée. C’est pour cela qu’il est impératif de changer de génération au pouvoir.
Avant d’être député, vous êtes connu pour être un Patriote à l’avant-garde de la lutte antiterroriste, en Kabylie particulièrement. Cette région souffre toujours des menées terroristes plus que toutes les autres régions du pays. A quoi cela est-il dû à votre avis ?
Depuis 5 ans, la politique du président Bouteflika est exclusivement assise sur les gages à donner aux islamistes. C’est pourquoi les groupes des Patriotes ont été pratiquement dissous et les personnes ayant mené la lutte antiterroriste ont toutes été orientées vers d’autres tâches. Pire encore, la loi sur la réconciliation nationale, qui consiste à ne même pas juger les terroristes, a fini par démoraliser les corps de sécurité. Au final, tout le monde peut constater que, de nos jours, la politique de Bouteflika consiste à appliquer le programme du FIS sans les intégristes ! Vous comprendrez dans ce cas-là le désarroi que vivent les démocrates et, particulièrement, les Patriotes de ce pays. J’ouvre ici une parenthèse pour poser cette question au ministre de l’Intérieur qui voit la main de l’étranger partout : qu’il nous dise ce qu’il a fait de «Monsieur Hattab» et de «Monsieur Abderrezak El Para» ? La justice ne s’étant jamais saisie de ces dossiers. Qu’il nous dise alors dans quelle «maison » ils se reposent. Ce sont ces réponses-là que les Algériens attendent de lui.
A propos de Bouteflika, d’aucuns auront remarqué que la campagne pour la révision de la Constitution et le troisième mandat a brutalement cessé. Abandon définitif ou recul tactique, selon vous ?
Je peux, à la rigueur, comprendre un responsable politique qui ruse avec son peuple, mais ruser devant Dieu, voilà, bien, le péché suprême ! J’ai vu et entendu Bouteflika, par deux fois, prêter serment sur le Coran jurant qu’il respectera la Constitution à la lettre. Dans ce cas, à vouloir triturer la Constitution, on tombe dans le viol de la première loi du pays. Au moment où les plus grandes nations du monde, ont déjà élu ou s’apprêtent à élire des quadragénaires comme présidents, nous continuons à recycler un personnel politique qui a connu et côtoyé Bréjnev, Tito, Sokarno et le négus Hailé Sélassié. Vous pouvez deviner, dans ce cas, quel avenir est réservé à la jeunesse algérienne, qui préfère prendre le risque de mourir en mer ! Il y a 50 ans, les jeunes Algériens mouraient les armes à la main pour leur pays. Aujourd’hui, ils sont contraints à l’exil pour fuir misère, mal-vie et cynisme.
Il y a quelques jours, vous avez pris part à la célébration des tristes évènements de Mellouza. Un geste pas du tout apprécié «en haut lieu».
Je fais partie d’une génération qui n’est nullement culpabilisée par les erreurs que nos parents ont pu commettre durant la guerre de Libération. Ce qui s’est passé à Aïn Oulmane est inacceptable et intolérable même en temps de guerre. Je n’ai jamais compris pourquoi, depuis 1962, l’Etat algérien n’a jamais voulu se pencher sur ces drames qui concernent avant tout des Algériens. J’ai été sensible aux cris sincères de ces jeunes qui me disaient : «Nous ne sommes pas coupables et nous ne sommes pas des traîtres à ce pays.» Les habitants de ce village ont été anéantis parce que quelques-uns d’entre eux ont été des messalistes et ils continuent à traîner de nos jours ce lourd fardeau. Cela, alors que Messali lui-même est réhabilité et considéré comme moudjahid. Avant d’exiger de la France de nous présenter des excuses pour ses crimes en Algérie, commençons d’abord par demander pardon à nos propres concitoyens afin de rendre justice à ces innocents.
Au fait, où en sont arrivées les deux interpellations que vous avez faites au ministre des Moudjahidine ?
Cela fait 5 mois que j’ai fait deux interpellations au ministre des Moudjahidine. L’une concernant la séquestration par l’Etat des dépouilles de Amirouche et Si El- Houès, et l’autre à propos des déclarations que ce même ministre avait tenues et faisant état de la découverte de 10 000 faux moudjahids. Or, ce ministre refuse obstinément de venir s’expliquer devant les élus du peuple, ce qui prouve, s’il le fallait, tout le mépris de ce gouvernement envers le peuple algérien. A titre d’exemple uniquement, j’ai en ma possession des dossiers du ministère de la Défense française qui attestent de la collaboration d’individus avec l’armée coloniale durant la guerre de Libération dont l’un a été la cause de la mort de dizaines de maquisards. J’ai également en ma possession des attestations délivrées à ces mêmes individus et qui en font des membres de l’ALN entre 1957 et 1962. Ce qui est scandaleux, c’est que le ministère des Moudjahidine, qui est doté du quatrième budget de l’Etat, continue à verser des pensions à des traîtres alors que de véritables moudjahidine, invalides de guerre de surcroît, vivent encore dans le dénuement le plus total. Pour terminer sur cette question, je dirai simplement que le pouvoir mis en place de 1962 à nos jours a commencé ses activités politiques en détournant 45 millions de francs suisses représentant la cagnotte de la lutte de Libération nationale. Je comprends, dès lors, les raisons qui ont poussé ce même pouvoir à séquestrer les dépouilles de Amirouche et de Si El- Houès et, partant, à placer notre pays à la 93e place mondiale dans l’indice de corruption cité par Transparency International (encore l’étranger). Après tout cela, on pouvait effectivement s’attendre à ce que de jeunes citoyens soient tués pour avoir revendiqué plus de liberté dans leur propre pays. Je suis outré à chaque fois que je regarde la photo du jeune écolier, âgé tout juste de 14 ans et qui a été assassiné lors du Printemps noir de Kabylie. Son beau sourire me fait rappeler le jeune Omar tué par l’armée coloniale avec Ali la Pointe.
Vous n’êtes pas très tendre avec le pouvoir…
Les Algériens qui n’ont pas accepté la dictature des islamistes refuseront, j’en suis sûr, celle d’un pouvoir finissant. Quant à ceux qui accusent les Algériens d’être manipulés par une main étrangère, dois-je leur rappeler que la seule main qui manipule nos responsables politiques est celle de Karadaoui, et cette main-là est également étrangère ! Car au nom de quoi cet étranger nous dicte des fetwas que nos responsables s’empressent d’appliquer à la lettre. Ce sont des mains algériennes qui sont derrière le licenciement d’un directeur d’école à Tizi-Ouzou parce qu’il est de confession chrétienne, qu’une jeune femme a été traduite en justice parce qu’elle avait sur elle une Bible. Par ces actes, nos responsables politiques ont terni l’image de l’Algérie. Comment ne pas comprendre dès lors ces étrangers qui jugent notre pays intolérant et sa politique islamiste !
Entretien réalisé
par Kamel Amarni

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Les parlementaires du RCD ouvrent officiellement leur permanence.

Posté par rcdbrto le 19 mai 2008

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Les parlementaires du RCD ouvrent officiellement leur permanence Aujourd’hui 19 mai, les députés et sénateurs du RCD de la wilaya de Tizi Ouzou procèdent, en présence des militants du parti, des invités et des représentants de la presse nationale, à l’ouverture officielle de leur permanence parlementaire.

Après une courte allocution de bienvenue faite par le Docteur Mahmoud Boudarène, député et président du Bureau régional, aux personnes présentes, le siège de la permanence a été officiellement inauguré.

Les parlementaires se sont engagés devant l’assistance à rester disponibles et à être, en toutes circonstances, aux côtés des citoyens. Ils se sont également engagés à faire régulièrement un bilan de leurs actions et à le rendre public dans le site Internet du parti ainsi que dans le bulletin mensuel des parlementaires du parti : 19/20. « Nous avons répondu présent à chaque fois que nous sommes sollicités », dira en substance le Dr Boudarène.

A la fin de la rencontre, une petite collation a été organisée en l’honneur des invités dans une ambiance conviviale.

Il faut noter que, dès leur installation officielle à l’Assemblée nationale et au Conseil de
la Nation, les parlementaires du parti se sont mis à la disposition des citoyens à chaque fois qu’ils ont été sollicités. Ils ont écouté leurs préoccupations et les ont accompagnés autant que possible à surmonter leurs difficultés. Le Bureau régional du RCD est resté ouvert aux citoyens et M. Arezki Aridj, permanent du parti, a veillé à organiser les rendez-vous des députés et sénateurs.

Aujourd’hui, date anniversaire de l’élection des députés, la permanence des parlementaires devient formelle et officielle. Le siège de cette permanence est abrité dans les locaux du Bureau Régional du parti où des commodités sont installées. Les parlementaires recevront les citoyens à raison de deux demi-journées par semaine à savoir les samedis de 13 h à 17 h et les mardis de 9 h à 13 h.

Pour les autres journées, la permanence est assurée par un assistant parlementaire qui continuera, avec le même dévouement, à recevoir les doléances des citoyens et à servir d’intermédiaire entre ces derniers et les élus, députés et membre du Conseil de la Nation.

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Les élus du RCD concrétisent leur permanence parlementaire.

Posté par rcdbrto le 19 mai 2008

INVITATION 

Les élus du RCD concrétisent leur permanence parlementaire. 

Voilà une année que les élections législatives ont eu lieu. Les parlementaires du RCD se sont, dès leur installation, mis à la disposition des citoyens qui ont trouvé aide et soutien à chaque fois qu’ils ont été sollicités.  Il n’y avait pas de permanence officielle mais à titre individuel chacun de nous (parlementaires) était sollicité et le bureau régional du parti servait provisoirement de structure d’accueil. A compter de ce jour, 19 mai 2008, date anniversaire des élections, une permanence officielle est ouverte. Un parlementaire (député ou sénateur) recevra les citoyens qui le souhaitent le samedi de 13H à 17H et le mardi de 9H à 13H.  Quant aux autres jours, en attendant l’installation d’un(e) assistant(e), le permanent du bureau régional du RCD continuera, avec le même dévouement, à recevoir les doléances des citoyens et à prendre les rendez-vous. 

Les députés et les sénateurs du RCD seront toujours disponibles et aux côtés des citoyens.  Merci de nous faire confiance. Tel/fax : 026 21 13 78  

Mobile : 0551 40 71 41 

Vous êtes cordialement invité à la cérémonie d’ouverture officielle de la permanence parlementaire le 19 mai 2008 à 14H au siège du bureau régional du RCD, nouvelle ville, Tizi Ouzou. 

Le président du Bureau régional                                                                       

Docteur M. BOUDARENE 

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Les élus du RCD sur le terrain

Posté par rcdbrto le 26 avril 2008

L’audit du P/APC RCD d’Iferhounene (Tizi-Ouzou) trouve écho auprès de la justice.
La direction nationale du RCD avait demandé lors des élections locales de novembre 2007 à tous ses élus d’établir un audit des institutions où ils seraient majoritaires et d’en rendre public les résultats.

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Hamid Ait Said, P/APC d’Iferhounene, lors de la marche du 20 avril 2008

Le P/APC d’Iferhounene a déposé plainte contre ses prédécesseurs dans ce sens. En attendant la synthèse du rapport de la commission d’enquête de la wilaya diligentée le mois de janvier 2008 sur la dilapidation des deniers publics et le foncier de la commune, l’ex P/APC et un agent de l’état civil ont comparu devant le juge d’instruction le samedi 19 avril 2008 pour falsification de documents administratifs. 

 …Alger: le député T.Besbas reçoit des représentants de l’UGCAA. besbasugca.jpg  

T.Besbas à gauche avec des représentants de l’UGCAA

M.Tahar Besbas, vice-président du groupe parlementaire et secrétaire national aux affaires sociales du RCD a reçu samedi 26 avril 2008 au siège du parti une délégation de la section salles des fêtes de l’Union Générale des Commerçants et Artisans Algériens (UGCAA), composée de SAADI Ahmed et CHIHAB Arezki et SAOUDI Mabrouk.L’entrevue d’une heure et demie a tourné autour des questions sociales et, plus particulièrement, des problèmes vécus par les gérants des salles des fêtes. Ces derniers se plaignent des répercussions néfastes sur leur profession de l’application du décret 05-2007 du 04-06-2005, instituant un agrément pour l’ouverture des salles des fêtes et de l’arrêté du 29-10-2005 définissant les critères de constitution du dossier technique et administratif. En effet, l’interprétation unilatérale faite par la wilaya d’Alger de ces textes de loi a débouché, depuis 03 ans, sur la fermeture d’un grand nombre de ces établissements. Les gérants se plaignent de la confusion des textes régissant  leur profession. Pour sa part, M BESBAS a fait remarquer que la réglementation doit régir l’ensemble des lieux de vie publique étant entendu que l’Etat est tenu de produire un dispositif cohérent, transparent issu de la concertation avec les principaux concernés. M.Besbas a assuré du soutien du parti les représentants de l’UGCA à qui il a  promis d’étudier le dossier qui lui a été remis et l’assistance qu’il mérite. 


… émigration: le député Rafik Hassani s’entretient avec le PDG d’Air
  Algérie  .
hassanirafik2.gifDr  Rafik Hassani.La saison estivale approche. Comme chaque année, nos émigrés la voient arriver avec plaisir et angoisse. Le député RCD-France, le Dr Rafik Hassani a rencontré récemment le nouveau P-DG d’Air-Algérie, M. Abdelwahid Bouabdallah qu’il a sensibilisé sur les problèmes récurrents vécus par notre Communauté émigrée.
L’entretien a permis d’aborder la question des prix des billets. M. Hassani a proposé d’aller plus loin que les promotions actuelles dans les réductions appliquées.
En effet, les mentalités et les habitudes ont changé: avec l’aménagement des périodes de travail. Les Algériens de France sont prêts à fractionner leurs vacances, pour peu que soit mise en place une politique adaptée et, pourquoi pas, « agressive » des prix.
Pour l’été, le problème des disponibilités de sièges a été évoqué par M. Hassani qui a également soulevé celui de la ponctualité des vols et de la propreté des appareils.
Le P-DG d’Air-Algérie, en place depuis peu de temps, a déclaré avoir trouvé une saison estivale déjà engagée. Il a toutefois promis d’apporter des améliorations dès cet été par le recours à l’affrètement conséquent d’avions.
Le premier responsable de la compagnie aérienne a particulièrement insisté sur l’effort qui sera fait quant à l’accueil.
Air-Algérie va également mener une réflexion à propos du transport des dépouilles dans le sens d’un effort sur les prix pratiqués, notamment en direction des plus démunis.
Quant au scandale dénoncé dans ce site la semaine dernière à propos d’un trafic concernant précisément le transport des cercueils, M. Bouabdellah a annoncé que des mesures ont été prises et qu’une enquête est en cours.
Enfin, il a émis le souhait de rencontrer des représentants de notre Communauté prochainement à Paris.

 

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Tizi-Ouzou, le RCD a marché.

Posté par rcdbrto le 21 avril 2008

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 Sadi et les membres de la direction national.

La Kabylie belle et fidèle aux idéaux du 20 avril 1980.

 Des milliers de citoyennes et citoyens ont battu le pavé à Tizi-Ouzou à l’appel du RCD. La marche qui s’est ébranlée vers 10h30 du carrefour du 20 avril se devait d’être historique. L’arrivée du président du parti Said SADI accompagné du Dr Boudarene, député et président du bureau régional, ainsi que des membres de la direction nationale donne le starter à la marche sous les acclamations, les youyous et les cris « assa, azeka SADI yela, yela ».

. Cette marche a été organisée pour redonner au 20 avril ses lettres de noblesse et réhabiliter son message de tolérance, de liberté et de pacifisme, en ces temps de pollution et de perversion du débat politique. C’est aussi une marche que le RCD voulait pour la diversité en cette date symbolique qui a sonné le glas du monolithisme politique imposé depuis l’indépendance du pays par le parti unique pour revendiquer l’identité Amazigh et les libertés démocratiques. Cette date anniversaire marque aussi l’acte de naissance du combat pour les droits de l’Homme et les libertés syndicales.

Arpentant les principales artères de la ville de Tizi-Ouzou jusqu’au siège de la wilaya, en passant par le tribunal, les marcheurs ont scandé des mots d’ordre rythmés par les traditionnels « Assa azeka Tamazight tella, tella » ou bien « Assa azeka RCD, yella, yalla ». C’est dans une ambiance festive où l’on pouvait entendre tantôt des chansons célèbres de Matoub, Idir, Ideflawen…tantôt des slogans hostiles au pouvoir et à Bouteflika avec à chaque halte « Mazalagh dimazighen » « Imazighen ». Sur les banderoles aux couleurs du parti on pouvait lire « Halte à l’antikabylisme », « Tamazight tbennu ur kennu », « Tamazigh langue nationale et officielle », « Pour le respect du multipartismes et des libertés syndicales », »20 avril 80, sources des libertés ».

L’animation battait son plein au carré où marchait Said SADI, président du RCD, et les cadres du parti entourés d’une foule compacte. Pour la première fois, dans l’histoire du pays, les maires du RCD ont arboré leurs cocardes, pourbien montrer que la commémoration du 20 avril est assuméepleinement et entièrement par les institutions locales dirigées par le RCD.

Les marcheurs ont fait une halte devant le tribunal de Tizi-Ouzou pour marquer leur soutien aux étudiants poursuivis en justice, avant d’en faire une autre plus longue au portail sud du siège de la wilaya. Dans le calme, les citoyens qui ont participé à cette manifestation se sont dispersés vers 12h00 en face de la cité administrative.

Il faut noter, et c’est important de le souligner, que l’APW de Tizi-Ouzou à majorité RCD s’est impliquée également d’une manière officielle dans la commémoration de cet événement, avec un riche programme étalé sur plusieurs jours.

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Ambiance de joie et de liesse

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Les maires RCD arborants leurs cocardes à cette occasion.

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l’appel à la marche du 20 avril 2008.

Posté par rcdbrto le 19 avril 2008

COMMEMORATION DU 28éme ANNIVERSAIRE DU 20 AVRIL 80

Appel

Il y a 28 ans de cela, des jeunes fidèles aux sacrifices de leurs aînés déclenchaient pour la première fois dans l’Algérie indépendante le combat public pour l’identité amazigh et les libertés démocratiques dans un cadre inédit de lutte pacifique.

Ni la répression ni la désinformation ni les manœuvres d’un pouvoir hégémonique, violent et corrompu n’ont pu faire dévier une dynamique politique qui aura marqué l’histoire moderne de notre pays et qui contribue désormais à la reconfiguration géopolitique nord-africaine.

L’Algérie démocratique doit à avril 80 la réhabilitation de son identité, le pluralisme politique et syndical, la promotion des droits de l’Homme… Grâce à ce sursaut, l’Afrique du nord redécouvre le substrat culturel qui préfigure son destin démocratique.

Ces conquêtes sont des acquis et des messages qu’il revient à tout citoyen de protéger, cultiver et développer malgré les entraves qui pèsent sur
la Kabylie ayant engendré une insurrection citoyenne historique.

La régression politique, culturelle, économique et sociale qui s’abat aujourd’hui sur cette région est la conséquence d’une stratégie de contre développement criminelle engagée par le pouvoir.

Ces difficultés conjoncturelles ne doivent pas nous décourager. Elles exigent de chacun de nous plus de vigilance, de dévouement et de détermination.

Le RCD, partie prenante du projet démocratique et social hérité de
la Soummam qui a inspiré avril 80, en appelle aux partis politiques démocratiques, aux organisations de la société civile et à tous les citoyens pour célébrer dans la solidarité la victoire du pluralisme et de la tolérance sur le monolithisme et le sectarisme en s’organisant méthodiquement et dans le respect des sensibilités de tous en vue d’assurer la plus grande mobilisation aux marches populaires prévues le 20 avril à 10 heures à:

TIZI OUZOU du carrefour du 20 avril à la wilaya, BOUIRA du stade Bourouba à la wilaya, BGAYET du TRB à la wilaya, Pour tamazight langue nationale et officielle,

 

Pour le respect des droits de l’Homme,

Pour le respect du pluralisme politique et syndical,

Pour un Etat démocratique et social.

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