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Le Bureau régional réunit les membres du Conseil national de la wilaya de Tizi ouzou

Posté par rcdbrto le 7 janvier 2009

p1050018.jpgLe bureau régional du parti a réuni ce lundi 6 janvier les membres du Conseil national de la Wilaya de Tizi ouzou. Etait à l’ordre du jour la session extraordinaire du Conseil national du 15 janvier prochain.

Après avoir souhaité la bienvenue aux présents, le Docteur Boudarène, député et président du bureau régional, fait lecture du message adressé par la direction nationale du parti et donne l’ordre du jour de la réunion. Après cela, il cède rapidement la parole aux cadres du parti. Faut-il rappeler que parmi ces derniers figurent de nombreux parlementaires, des élus à l’APW et des présidents d’APC. 

Le débat a essentiellement porté sur l’élection présidentielle à venir et sur les décisions que sera amené à prendre le Conseil national extraordinaire prochain. Les membres du Conseil national ont tous été unanimes pour dire que la population, en dehors bien sûr des personnes qui émargent au fichier de la rente du régime, rejette totalement cette élection dont les résultats sont connus à l’avance. Il est clairement apparu, durant ce débat et à la lumière de ce qui peut être observé « dans la rue » de la Wilaya, que le rendez-vous d’avril prochain connaîtra un boycott massif et une défection certaine de la part des électeurs. 

Si les membres du Conseil national de la Wilaya de Tizi Ouzou se sont interdit de prendre une décision quant à la participation ou non de notre parti à cette échéance électorale, ils ont en revanche convenu de rédiger un rapport ayant trait à l’ambiance générale par rapport à cette élection et aux attentes de la population concernant, en particulier, l’attitude qu’adoptera le RCD face à celle-ci (l’élection). 

De plus, sans préjuger de la décision qui sera prise par les instances du parti, quant à la participation ou non à cette élection, les membres du Conseil national présents ont unanimement tenus à réaffirmer leur adhésion aux résolutions qui seront arrêtées lors de la session extraordinaire du 15 janvier 2009.  

Le rapport qui sera rédigé et déposé au bureau de la session du Conseil national viendra enrichir ceux qui parviendront des autres régions du pays. Il aidera les instances du parti, la direction et le Conseil national, à prendre des décisions éclairées et en harmonie avec les attentes des citoyens en général et de notre électorat en particulier.

Le débat a duré une heure et demie. Après avoir épuisé l’ordre du jour, il a été mis fin  à la réunion. 

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Bonne Année 2009

Posté par rcdbrto le 3 janvier 2009

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    A l’occasion de la nouvelle année 2009, le bureau régional du RCD de Tizi-Ouzou, vous présente  ses meilleurs voeux de bonheur, santé et de réussite .

Bonne Année à toutes  et à tous.

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Bilan de l’A P C de Beni Z’Menzer

Posté par rcdbrto le 31 décembre 2008

chaffa.jpg Mr CHAFFA   Amar  P/APC  de Beni  Zmenzer.

               Comme convenu lors de la réunion des élus avec le Président du RCD à l’INTHT (école hôtelière de Tizi Ouzou) le 18 décembre 2008, et comme promis durant la campagne électorale des municipales, le Président de l’APC de Béni Z’Menzer, Monsieur Chafa Amar, vient de rendre public son bilan annuel dans une conférence-débat organisée dans la salle des sports collectifs de la commune. Cela s’est fait en présence des Présidents d’APC des quatre communes de la Daïra de Béni Douala et de l’instance régionale du parti représentée par Maître Lila Hadj Arab député et membre du bureau régional chargé de la communication.

Après présentation du bilan chiffré en matière de réalisation en travaux public, dans le secteur de l’éducation ainsi que dans le domaine de l’hydraulique (assainissement), le Président d’APC a fait lecture des grandes lignes de son programme pour l’année 2009.

Il a réitéré le principe de travailler en collaboration avec toutes les bonnes volontés qui peuvent apporter un plus à la commune, en propositions, suggestions et solutions. Profitant de l’occasion, le Président d’APC a remercié les comités des villages qui l’ont aidé dans le règlement des conflits et oppositions  liés notamment au passage des conduites d’alimentation en gaz de ville.

En ce qui concerne les débats, ils ont  pour l’essentiel porté sur l’insécurité dans la région, les problèmes liés au stationnement des voitures et les nuisances que ceux-ci occasionnent à la circulation au centre ville. Ils ont également porté sur les débits de boissons alcoolisées sauvages et qui prolifèrent dangereusement dans la Daïra en général et dans la commune en particulier.

Il est à noter que le bilan de cette APC a été distribué aux personnes présentes dans la salle.

 

                                                                    

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Quand le vertige s’empare de Tabbou

Posté par rcdbrto le 23 décembre 2008

 Quand le vertige s’empare de Tabbou.

 Depuis quelques jours, Tabbou le secrétaire du FFS,  pousse de plus en plus les limites du ridicule. Il s’évertue méthodiquement à désertifier son parti… qu’il vide inexorablement de toute sa substance. En effet, il est annoncé dans tous les hameaux,  de Draa El Mizan  à Ait  Bouaddou, de Larbaa Nath Irathène à Makouda …  pour semble t-il tenir des congrès de sections, pour battre le rappel des troupes.  « …Azniq  azniq… », il s’en va déverser son fiel « sur tout ce qui bouge » mais sa préférence (!) va, pour des raisons faciles à comprendre, au RCD.

Ainsi, sous le prétexte de réanimer les activités de sa formation politique, cet énergumène, qui passe le gros de son temps à aboyer, ne rate aucune occasion pour faire dans l’insulte  et l’invective à l’endroit du RCD. Qu’est-ce qui pourrait bien faire agiter le Tabbou, maintenant ? Lui qui se barricade toujours derrière des agences privées pour assurer sa sécurité. De peur d’être agressé… même par les militants de son propre parti.

Serait-il en mission commandée ? La question mérite d’être posée surtout quand l’on connaît les pressions qui s’exercent actuellement sur le RCD et son Président, à l’approche des élections présidentielles.

Une chose est  sûre, ce rôle d’aboyeur lui va bien et le rend pathétique. Toute cette agitation, sous couvert d’activités politiques factices, le confine dans un vertige qui l’amène à tourner en rond comme un « derwich » dans quelques communes de la Wilaya de Tizi-Ouzou  et à s’abîmer dans des insultes qui ne trompent personne. Triste spectacle pour le plus vieux parti d’opposition.

En réalité, ce missionnaire travaille pour des officines du pouvoir qui le manipulent et lui commandent de s’en prendre au RCD et de l’amener dans des débats et des polémiques qui ne sont pas les siens.  Le RCD garde la tête froide et ne déviera pas.  Il choisit lui même son terrain d’action et sait différencier le militant sincère  d’un mercenaire instruit pour nuire.

N’en déplaise à Tabbou et ses commanditaires, le RCD est aujourd’hui la seule force de l’opposition démocratique qui compte en Algérie et son Président vient d’être consacré homme de l’année (2008) par la télévision allemande DW-TV. Le RCD puise sa force des convictions qui animent les femmes et les hommes qui militent en son sein.

Après avoir réduit à néant le FFS, voilà qu’e Tabbou essaie de faire de même avec le RCD. Ici, il ne réussira pas.

Il court, il court le Tabbou… en vain.

La Kabylie, comme à son habitude, sait reconnaître les siens.

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Le Bureau régional de Tizi Ouzou réunit les Elus locaux et régionaux et les cadres du parti

Posté par rcdbrto le 20 décembre 2008

 Le 19 decembre 2008 s’est tenue, à l’école hotelière de Tizi ouzou la deuxième réunion d’évaluation d’une année de gestion  des  A P C - RCD et de l’A P W. Cette réunion, qui a regroupé les Présidents d’APC, les élus A P W,  les parlementaires et les membres du Conseil National de la Wilaya de Tizi ouzou, a été rehaussée par la présence du Dr Said Sadi, Président du parti, de Mr Noureddine Aït Hamouda Vice-Président de l’APN et de Mr Saheb Hakim secrétaire national chargé des grands dossiers.

Dans son allocution de bienvenue, le Dr Mahmoud Boudarène, Député et Président du bureau régional, a remercié le Dr Saïd Sadi  et les membres  du secrétariat national présents pour avoir honoré de leur présence cette rencontre. Il fait lecture de l’ordre du jour et rappelle aux élus présents l’importance particulière de telles réunions et la nécessité pour le parti de faire le point sur ses activités afin d’accompagner au mieux ses élus dans l’accomplissement de leur tâche. Il insiste également sur le besoin de faire une évaluation permanente des actions entreprises et rappelle que arrêter un bilan annuel est un acte pédagogique nécessaire. Celui de cette première année d’exercice constitue une bonne opportunité pour échanger les expériences des uns et des autres, relever les insuffisances et pointer du doigt les blocages de l’administration locale. Il est aussi, à l’occasion de sa présentation  (le bilan) devant la population, une opportunité pour reprendre « langue »  à nouveau avec celle-ci.  Après son propos, le Dr Boudarène invite le Président du Parti à prendre la parole.

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Le Dr Saïd Sadi, fait un exposé succinct sur la situation que traverse le pays, le manque de lisibilité du  programme du Chef de l’Etat, la complicité de l’administration dans la violation des lois de la République. Revenant au sujet du jour, il rappelle les engagements pris par le parti lors de la campagne électorale et le devoir de rendre compte aux citoyens qui nous ont donné leur confiance. Il invite les P/APC à être à l’écoute des citoyens, à communiquer régulièrement avec eux pour les informer des projets réalisés. « La politique consiste à rendre visible nos actions » a-t-il dit. Il a ajouté que « le bilan est important pour la population, pour le parti et pour les prochaines campagnes électorales ».

Par ailleurs, il a exhorté les élus présents à faire attention à la désinformation et les a invités par la même occasion à plus d’impartialité dans la gestion des affaires de la commune et à être vigilants notamment quant à la manipulation et à l’agitation de l’administration en vue des élections présidentielles prochaines. « Vous serez invités d’une manière ou d’une autre à vous impliquer dans les manœuvres visant à justifier le maintien en poste de l’actuel chef de l’Etat. Notre position est simple : vous êtes élus pour servir des citoyens et non des militants ou une option politique quelconque. Ceux qui veulent s’impliquer politiquement ont des cadres appropriés pour le faire. L’un des combats du RCD c’est de travailler à l’impartialité de l’administration. En ce qui concerne le RCD, le meilleur service que vous pouvez lui rendre en tant qu’élus c’est de réussir votre mandat. »

Mr Hadibi Saadi, Vice Président de l’APW a, quant à lui, exposé les grandes lignes du programme de l’APW ; il rappelle à l’assistance que, bien qu’il soit majoritaire, notre parti est dans une alliance dont il faut tenir compte, en particulier quant aux choix des décisions à prendre. Après cela, Mr Aoudj Mohand Akli, responsable aux élus fait la lecture des grandes lignes du programme de la wilaya et des moyens financiers mis à disposition pour les réaliser. Mr Hadj Saïd, président du groupe RCD à l’APW et délégué de la FNEL (fédération nationale des élus) a, quant à lui, fait un compte rendu des démarches faites pour donner une existence légale à la fédération.

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Les maires intervenants ont énuméré les blocages de l’administration et les nombreuses difficultés qu’ils rencontrent dans les différentes directions de la Wilaya.

Il est régulièrement reproché aux Présidents d’APC de ne pas travailler et de ne pas avoir consommé les budgets annuels qui leur ont été alloués dans le cadre des PCD (plan communal de développement). Il faut relever que la moyenne de Wilaya de consommation de ces PCD est de 80% environ, malgré les blocages rencontrés. A titre de comparaison la consommation des PSD (plan sectoriel de développement) piloté par l’administration n’est que de 28% environ pour la moyenne de Wilaya. Si paralysie du développement il y a, elle est certainement le fait de l’administration. Les APC qui ont consommé l’enveloppe des PCD sont sommées par la wilaya de présenter dans la précipitation des fiches techniques pour obtenir des rallonges financières alors que le budget attribué à la Wilaya ne sera connu qu’à partir du 15 janvier à venir. Les présidents d’APC ont demandé avec insistance, parfois avec vivacité, aux élus de l’APW et aux parlementaires de les accompagner avec plus de détermination dans leurs démarches.  Ils leur ont franchement reproché « leur mollesse » et les ont invités à plus de disponibilité dans le suivi de leurs préoccupations. Les échanges ont été  nombreux, francs. L’expression démocratique a prévalu même si les débats ont par moment été vifs et émaillés d’incompréhension mutuelle. Cette rencontre, qui a duré près de trois heures, a été l’occasion de mettre à jour les insuffisances et les dysfonctionnements dans la communication entre les élus. Elle a aussi mis à jour la nécessité de multiplier cet espace d’échanges, de dialogue et de concertation.

La direction régionale s’est engagé à rendre périodique cette rencontre. Une fois par trimestre.

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Le Bureau régional de Tizi Ouzou réunit les Présidents de section

Posté par rcdbrto le 29 novembre 2008

Le bureau régional de Tizi Ouzou a réuni le jeudi 27 novembre 2008 les Présidents de sections de la wilaya. Etait inscrit à l’ordre du jour l’état organique des sections. La salle de réunion du bureau régional n’était pas assez vaste pour contenir les présents, responsables de sections et les cadres du parti venus nombreux pour participer à cette rencontre.

Le Député et Président du bureau régional, le Docteur BOUDARENE, a ouvert la séance en souhaitant la bienvenue à tous les participants. Il a, dans son allocution, insisté sur la nécessité d’avoir une machine organique bien organisée pour être efficace sur le terrain. « Un parti politique viable est celui qui a des structures de bases opérationnelles ». Il a demandé aux responsables des sections de redoubler d’effort pour agrandir les rangs du parti et a noté la frilosité et le manque d’offensive des structures du parti qui n’ont pas mis à profit le capital sympathie manifestée à l’endroit du RCD à l’occasion des élections locales de novembre 2007.pb270001.jpg

Le Docteur BOUDARENE a également évoqué, dans son allocution, les relations qui doivent prévaloir entre la structure politique locale (la section) et les élus, en particulier là ou l’APC est gérée par le RCD. Il a, à ce sujet, insisté sur la nécessité de respecter les dispositions du règlement intérieur  et des statuts du parti. 

Le Docteur IMAZATENE, député et responsable à l’organique au bureau régional a, quant à lui, fait le point sur la situation organique du parti. Il a relevé, sans complaisance, les insuffisances et a demandé aux Présidents des sections de finaliser, à la faveur de la confection des nouvelles cartes de militants, leur situation organique. Un délai a été donné aux sections retardataires pour se conformer aux exigences du règlement intérieur et des statuts du parti. Passé ce délai, les sections défaillantes verront leur bureau dissous et renouvelé.

Après les interventions des deux responsables du bureau régional, un débat qui a duré près de deux heures, s’en est suivi. De nombreuses questions ont été posées. Des questions relatives à la vie du parti mais aussi celles relatives à l’actualité politique nationale, en particulier le vote des amendements de la constitution et le troisième mandat du chef de l’Etat.

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La rencontre a été, de l’avis unanime, bénéfique à plusieurs titres. Elle a été un acte d’information, de formation mais elle a aussi permis, et cela nous semble très important, d’exacerber les liens entre les militants et de renforcer leur solidarité. Les participants ont demandé à être réunis plus souvent. Engagement a été pris par le bureau régional pour ce faire.

La réunion a été levée à 13 heures.

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Tizi Ouzou : un bourbier pour cadre de vie aux citoyens

Posté par rcdbrto le 23 novembre 2008

Docteur Mahmoud BOUDARENE, Député et Président du bureau régional

Cet article a été publié dans le quotidien national d’information « le soir d’algérie ».
Les citoyens de la ville de Tizi Ouzou vivent depuis plusieurs années dans une cité sale. Les rues sont jalonnées de nids de poule, les trottoirs ont perdu leur revêtement et des immondices de toutes sortes jonchent et défigurent notre environnement. Une violence infligée au quotidien à l’habitant. Les trémies qui ont été construites, en dépit du bon sens et sans l’avis du citoyen, sont venues maltraiter un peu plus le centre ville en aggravant l’amoncellement des saletés et en réduisant en peau de chagrin l’espace de circulation des piétons. Quant à l’activité économique des riverains, elle est tout simplement devenue une portion congrue, du fait de ces trémies qui ont amputé les magasins, notamment dans la grande rue – dont l’histoire se confond avec celle de Tizi Ouzou – d’une partie de leur espace physique, mais aussi du fait de la pullulation de vendeurs de toutes sortes qui sont venus squatter les trottoirs de la ville… toute la ville, et qui s’adonnent à un commerce informel de plus en plus envahissant. Seuls les commerçants les plus obstinés continuent d’ouvrir tous les matins leurs boutiques et résistent vaillamment à la faillite inexorable de leurs entreprises. Face à cette situation, l’APC est impuissante et l’administration, Daïra et Wilaya, semble totalement indifférente malgré les nombreuses plaintes et démarches des victimes. L’une (l’APC) et l’autre (l’administration) sont responsables d’une inertie coupable, la seconde encore plus que la première au regard des prérogatives dont elle dispose, en particulier de l’autorité de l’Etat mais au regard surtout de la cagnotte financière qu’elle gère sans partage.
Deux jardins publics existent depuis toujours au centre de la ville de Tizi Ouzou. Ils ont été démolis il y a maintenant presque deux années. Pour les réaménager, semble-t-il. Les travaux de ce supposé réaménagement sont en souffrance. Deux énormes chantiers matérialisés d’abord par de vulgaires et hideux plastiques noirs, remplacés aujourd’hui – pour celui de la grande rue – par des panneaux métalliques qui auraient du être réformés depuis plusieurs années. Des travaux qui n’en finissent pas d’agresser les riverains et d’altérer le confort visuel du citoyen de passage. L’on peut se demander pourquoi ces travaux perdurent et pourquoi les autorités communales ou wilayales n’interviennent pas pour diligenter la fin de cette situation.

Pour l’instant, les citoyens subissent cette agression caractérisée en maugréant et en grognant. Mais chacun sait que vivre au quotidien dans un environnement violent nourrit progressivement la violence. Les émeutes sporadiques qui surviennent ici ou là dans la ville sont un symptôme qu’il faudra bien regarder et dont il faudra bien tenir compte.
Depuis quelques mois, la nouvelle ville, cité dortoir s’il en est, est destinataire d’un projet d’amélioration urbaine, « pour humaniser » nous a-t-on dit ce grand quartier de Tizi Ouzou. 60 milliards de centimes lui sont réservés sur les 250 attribués à toute la commune. Une grosse somme concentrée d’ailleurs entre les mains d’un seul homme, le directeur de l’urbanisme de la wilaya. A titre d’information, le lecteur doit savoir que les projets d’aménagement urbain de la commune de Tizi Ouzou mais aussi des 67 communes de la wilaya sont entre les mains de ce seul homme… finances et réalisations. Les maires n’ont aucun droit de regard sur la gestion des budgets et sur le choix des outils de réalisation, c’est à dire des entreprises qui réalisent les travaux. Une véritable concentration des sphères de décision et des pouvoirs, quoiqu’il semble que depuis quelques jours, le premier responsable de la Wilaya s’est rendu à l’évidence et qu’il a attribué quelques prérogatives à un comité technique de Daïra où l’APC est représentée… mais uniquement pour la surveillance et le suivi des travaux. La gestion de la cagnotte reste entre les mains du DUC (directeur de l’urbanisme et de la construction). Projet sectoriel oblige…
Pour en revenir à la nouvelle ville, du jour au lendemain et sans en informer les habitants, des entreprises sont venues avec bulldozers et engins de toutes sortes, démolir les trottoirs sur des centaines de mètres, éventrer les rues, creuser des tranchés et même…arracher les arbres qui étaient là depuis une trentaine d’années. De magnifiques mûriers qui faisaient le bonheur des enfants lors de la cueillette des mûres… Ces travaux désordonnés ou plutôt anarchiques qui avaient dans un premier temps suscité quelques espoirs chez l’habitant, sont devenus un cauchemar. Il ne s’agit plus d’un désagrément causé aux citoyens mais de situations dangereuses pour ceux-ci. Les piétons n’ont plus de trottoirs pour circuler et les automobilistes doivent faire preuve d’une extrême prudence pour ne pas se retrouver pris dans les nombreux cratères laissés par les engins. Seuls les tas de détritus de béton arraché et les montagnes de sable, qui jonchent les rues et les trottoirs, servent de signalisation pour matérialiser les travaux. Quant aux arbres, une grande partie a été arrachée sans ménagement par les démolisseurs. Ceux qui y ont échappé viennent d’être achevés par les machines qui remettent en l’état les trottoirs. Après les poussières de l’été, voici venu le temps de la boue. Nous allons tous y patauger. Les pluies diluviennes qui se sont abattues ces jours derniers sur la ville sont venues nous le rappeler. Elles ont révélé l’ampleur des dégâts occasionnés par ces travaux d’aménagement de la ville. Un véritable bourbier où que l’on circule. Une situation chaotique qui prévaut partout dans la ville de Tizi Ouzou mais au quartier de la nouvelle ville, c’est simplement la galère. Les eaux de pluies s’écoulent comme des torrents qui charrient toutes sortes de détritus, du sable, des galets, des déchets ménagers, du bois, etc. Les avaloirs sont « hors service ». Ils sont totalement bouchés et par endroit, ce sont les ovoïdes (avaloirs principaux), qui ne servent plus à rien. L’eau ruisselle sur la chaussée et « re-creusent » par endroit de véritables fossés sur des conduites d’assainissement nouvellement créées et qui ont été précipitamment refermées. La circulation automobile est devenue un enfer et les piétons, obligées de circuler sur la chaussée, doivent pratiquement nager pour aller d’un endroit à un autre. Un calvaire au moindre déplacement que le citoyen ose effectuer.

Cette situation indescriptible était prévisible. Nous avons, il y a maintenant plus de deux mois, attiré l’attention du principal responsable de cette situation, le DUC (directeur de l’urbanisme et de la construction). Nous lui avions remis un courrier où nous lui rappelions qu’après les poussières de l’été, nous nous acheminions, compte tenu de la lenteur des travaux et du laisser aller des entreprises, vers des risques encore plus grands, notamment avec l’approche du mois de Ramadan et à l’arrivée de l’hiver. Nous lui demandions d’exiger des entreprises concernées de matérialiser par une signalisation appropriée leurs chantiers et d’accélérer les travaux afin que ceux-ci soient terminés avant les grandes pluies. Rien n’y fit. Est-ce qu’il a seulement quitté son bureau pour aller inspecter les chantiers et mesurer l’ampleur des dégâts occasionnés par les dernières pluies ? Est-ce qu’il a seulement conscience de la situation catastrophique dans laquelle il a mis la ville de Tizi Ouzou ? Et quel cadre de vie il offre aux habitants ? Il pleut depuis plusieurs jours. Les entreprises ont arrêté de travailler. Si le mauvais temps persiste, les dégâts risquent d’être considérables.

Des entreprises qui travaillent au ralenti, un jour sur deux ou sur trois. Des entreprises qui n’en sont pas et qui n’ont pas les moyens de leur ambition, de leur politique. Qui leur donne les marchés ? Qui doit les contrôler ? Qui doit assurer le suivi des travaux, leur qualité, leur avancement, etc. Je le disais plus haut, depuis quelques jours, un comité technique de Daïra, qui associe la commune de Tizi Ouzou, va prendre en charge le projet. Mais n’est-ce pas déjà trop tard ?
Des citoyens nombreux, sont venus nous dire que cette situation infernale ne doit pas durer et que les autorités doivent donner un signal fort pour arrêter cette agression permanente. Ca gronde et les jeunes gens des quartiers de la ville qui veulent vivre dans la propreté et dans la dignité, manifestent une impatience grandissante. Et pour cause, ils vivent ce laisser-aller comme une atteinte délibérée à leur cadre de vie et un désintérêt manifeste des pouvoirs publics à leur égard. Une violence de plus, une violence de trop. A la saleté occasionnée par les poubelles et les décharges de toutes sortes, s’ajoutent des carences multiples, pas de travail, pas de logement, pas de loisirs, pas d’espoir… sont venus s’ajouter des travaux qui n’en finissent pas et qui les livrent à un bourbier quotidien. La sonnette d’alarme est tirée.

Dans cette affaire du réaménagement urbain de la ville de Tizi Ouzou, l’incompétence est flagrante. Les services l’APC qui ne se sont jamais manifestés dans les quartiers sont coupables mais plus coupables encore sont les services de la direction de l’urbanisme, la DUC qui est le maitre d’ouvrage et le principal responsable du projet. Le premier responsable de la Wilaya a pris conscience de l’ampleur de la catastrophe. C’est de toute évidence pour cela qu’il a décidé d’impliquer formellement les APC dans la surveillance et le suivi des travaux. Ce n’est pas suffisant mais cela peut être un début de déconcentration des pouvoirs. Il faudra bien un jour arriver à déconcentrer aussi la gestion de la bourse. Les APC devraient présider à la construction du destin des habitants de leur commune. La mauvaise expérience de la ville de Tizi Ouzou va profiter aux autres communes de la Wilaya et c’est tant mieux. Mais les responsables de l’anarchie qui a prévalu doivent être identifiés et interpellés. S’il y a une faute avérée, il faut la sanctionner. Ce ne sera que justice rendue aux citoyens. Après tout, ce projet de réamènagement urbain leur était destiné. Il avait pour but d’améliorer leur cadre de vie, même si tout cela s’est fait sans eux et en dehors d’eux. Ils n’ont été ni informés, ni consultés encore moins associés à ce projet. Ils le subissent (ce projet de réaménagement urbain) et à l’évidence, ils le subiront pendant longtemps encore. Une situation qui est d’autant plus délétère que les habitants ne savent pas quel sera exactement leur cadre de vie de demain. Correspondra-t-il à l’environnement dans lequel chacun souhaite voir vivre ses enfants ? Rien n’est moins sûr.

Le premier responsable de la wilaya, est le recours ultime. Il doit descendre dans l’arène et s’impliquer personnellement dans cette situation. Il doit aussi, et c’est ce qu’il dit régulièrement, être soucieux de la qualité de vie de ses administrés. Il en a la responsabilité. En prenant à bras le corps ce problème de l’aménagement urbain de la ville de Tizi Ouzou, mais aussi des 67 autres communes de la Wilaya, il participera à l’humanisation de nos cités. Elles en ont bien besoin. Les esprits s’apaiseront et le potentiel de violence sociale, qui couve et qui se manifeste sporadiquement, sera naturellement réduit. Ce sera, de plus, justice rendue à la région. Il (le Wali) a reconnu publiquement que la Wilaya a pris beaucoup de retard. Pour le rattraper, il y a du travail. Alors faisons le et bien.

Docteur BOUDARENE Mahmoud

Psychiatre et Député RCD

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Tizi Ouzou : le bureau régional réunit les élus locaux et les parlementaires

Posté par rcdbrto le 13 novembre 2008

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Le bureau régional de la wilaya de Tizi Ouzou a réuni ce jeudi les présidents d’APC du RCD de la wilaya. Ont pris également part à cette réunion les élus à l’APW et les parlementaires de la région.

Les débats ont porté sur la nécessité pour chacun des maires de présenter le bilan d’une première année d’activité. Cette démarche de transparence s’inscrit dans l’engagement pris par le RCD, lors de la campagne électorale, de tenir informés les citoyens sur les affaires qui concernent leur commune.

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Un débat franc et fructueux a dégagé les meilleurs moyens de réaliser ce projet et de faire parvenir l’information à la population.

S’il a été retenu que ce bilan ne doit pas se perdre dans les détails, les canaux privilégiés – sur lesquels les maires sont tous tombés d’accord – restent les contacts de proximité avec les citoyens à travers notamment des conférences débats, des rencontres avec les comités de village mais aussi par le biais de l’affichage sur les places publiques. Le bilan sera, par ailleurs, adressé à la direction régionale du parti.

Sur un autre plan, les Présidents d’APC ont évoqué le problème des multiples entraves qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur fonction. La plus importante étant l’inertie de l’administration qui ne met pas à la disposition des élus, les moyens de réaliser les objectifs assignés. Il s’agit en particulier des moyens financiers nécessaires à la conduite des PCD (projets communaux de développement). Il faut noter en effet que l’administration tient la bourse qu’elle délie avec beaucoup de parcimonie, retardant la progression des projets. Les maires ont principalement évoqué les promesses faites par le premier responsable de la wilaya, le Wali : mise à disposition des collectivités locales de 60 millions de dinars comme premier apport pour les PCD. Moins de la moitié de cette somme (25 millions) a été  attribuée pour cette première année d’exercice. Nombreuses sont les collectivités locales qui ont largement consommé cette première enveloppe financière. La suite n’est pas venue. La promesse n’a pas été tenue. D’aucun pense qu’il y a là, peut être, une volonté délibérée de bloquer le développement des communes. Conjecture autorisée compte tenue des circonstances… « Pourtant, le wali n’arrête pas de dire que la wilaya est attributaire d’un budget, colossal, de 3 milliards d’euros ». Sans commentaire.

D’autres points ont été, à l’occasion de cette rencontre, débattus.

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- La collecte de dons au profit des sinistrés de Ghardaïa. Il a été convenu que celle-ci prendra fin le 05 décembre prochain. Ces dons seront acheminés avant l’aïd par une délégation du RCD.

- La commémoration des dates historiques et la nécessité pour les Présidents des APC du RCD de se réapproprier l’initiative de l’organisation de ces festivités. Il a été relevé,k avec insistance, par tous les présents que les dates anniversaires qui ont construit la mémoire de la nation algérienne ne doivent pas être l’otage du seul parti FLN et de ses relais ou du pouvoir. La mémoire de la nation n’appartient pas seulement à la seule « famille révolutionnaire » mais elle est la propriété de tous ses enfants, y compris les jeunes générations qui n’ont pas connu la guerre.

- La commémoration du 20e anniversaire de la création du RCD a enfin été le dernier point débattu. Le RCD fera de cet évènement un moment fort. La commission nationale installée à cet effet lors de la dernière session du Conseil national est à pied d’œuvre pour préparer le programme des festivités. Les Présidents d’APC du parti ont été ainsi invités à se tenir prêt à participer activement à cet événement.

Avant de lever la séance, rendez-vous a été pris pour une prochaine rencontre pour la date du 18 décembre prochain.

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Ali Brahimi (Député RCD à l’APN, à propos du mouvement des citoyens demandant la restitution des fusils confisqués à Bouira)

Posté par rcdbrto le 3 septembre 2008

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             « L’attitude des autorités manque de cohérence et de logique institutionnelles »                                                                                         Ali Brahimi, député RCD à l’Assemblée populaire nationale (APN), élu dans la wilaya de Bouira, n’y est pas allé par trente-six chemins pour dire combien l’affaire des fusils de chasse confisqués (il y en a 9000 en tout) en 1993 est confuse. Elle constitue, selon lui, un véritable imbroglio dans lequel les autorités chargées du dossier s’embourbent au fil des mois. Aucune solution n’est encore dégagée, sauf que les propriétaires ont évolué dans leur position, eux qui demandent à présent une réparation du préjudice économique subi. Mais pour autant, pourrait-il y avoir un jour restitution ? La réponse est, semble-t-il, tributaire de la situation sécuritaire qui, selon le ministre de l’intérieur, n’a pas encore évolué d’autant que d’après lui, « les conditions ayant présidé à la récupération – par l’Etat – de ces fusils ne sont pas totalement évacuées ». Cet argumentaire est toutefois balayé d’un revers de la main et les propriétaires des armes confisquées soutiennent mordicus que l’Etat fuit ses responsabilités dans cette affaire. Plusieurs correspondances ont été envoyées aux autorités compétentes, y compris au président de
la République, mais rien ne semble pointer à l’horizon. Les propriétaires de ces fusils, en signe de protestation, continuent à tenir leur sit-in hebdomadaire (chaque dimanche) au niveau de la place centrale de Bouira. Ceux-là s’étonnent au demeurant du fait qu’ils soient privés de leurs biens au moment où d’autres citoyens censés être égaux en droits et en devoirs sont autorisés à se procurer des armes avec bien évidemment une autorisation expresse des pouvoirs publics. 
  

Vous avez accompagné le mouvement des propriétaires des fusils de chasse confisqués depuis pratiquement le début. Où en est la démarche entreprise ?
 Cela fait une année que j’y contribue de manière importante. Le mouvement des citoyens réclamant la restitution de leurs fusils de chasse a travaillé dans deux directions. A un premier niveau, nous avons animé et encadré le débat entre les concitoyens concernés pour cerner la problématique, discuter des solutions envisageables et élargir la mobilisation populaire. Sur ce dernier point, l’essentiel de l’effort a concerné la wilaya de Bouira où nous avons tenu des rencontres directes avec les concernés dans les chefs-lieux de communes ou daïras. Toutefois, des citoyens concernés et résidant dans d’autres wilayas, notamment à Médéa, Laghouat, Aïn Defla, Alger et surtout à Tizi Ouzou ont pris attache avec nous pour nous encourager et pour déclarer leur soutien à cette cause citoyenne. Concernant la seconde direction, nous avons mené des démarches intenses en direction des divers paliers institutionnels pour reposer le problème. Il y a eu ma question orale à M. le ministre de l’Intérieur. Il y a eu diverses autres actions, notamment auprès des présidents de l’APN et du Conseil de la nation. Seul le président de l’APN a accepté, sur mon intercession, de recevoir une délégation de Bouira. Il avait demandé un courrier explicatif qu’il a eu et promis de reposer la question à qui de droit.
 Qu’en est-il ressorti ?
 Nous ne sommes pas informés de la teneur de ces démarches ni de leurs résultats. M. le président du Conseil de la nation n’a, pour sa part, pas encore donné suite à la demande d’audience qui lui a été adressée. Une autre demande d’audience des citoyens de Bouira est formulée auprès de M. le ministre de l’Intérieur depuis février dernier. Les concernés ont également initié une pétition des parlementaires de la wilaya de Bouira pour appuyer leur revendication. Je ne sais pas quels sont les parlementaires qui ont accepté de signer. L’opération est en cours. Tout dernièrement, sur requête d’un vice-président de l’APN membre de la coalition gouvernementale, nous avons établi une liste non exhaustive des personnes intéressées par la restitution de leurs fusils de chasse dans la wilaya de Bouira avec les références administratives nécessaires (numéro de fusil, de bon de dépôt, etc.). Nous avons listé 2012 sur les 9600 concernés. S’il ne se rétracte pas, ce responsable s’est engagé à remettre cet état au chef de cabinet du ministère de l’Intérieur qui, selon lui, la lui aurait réclamée durant la visite d’installation du nouveau wali de Bouira.
 En votre qualité de député, quelle appréciation portez-vous sur l’attitude des autorités compétentes face à la demande incessante de ces propriétaires de fusils ?
 Il faut d’abord reconnaître que pour l’essentiel, les hauts responsables à l’origine de cette saisie (qui ne dit pas son nom) de fusils de chasse ne sont plus aujourd’hui, seize ans après, en charge des affaires de l’Etat. Le gouvernement et le ministre de l’Intérieur actuels ont seulement hérité de cette malheureuse affaire. Mais cela ne les dédouane pas pour autant du devoir d’Etat qui leur impose de trouver une solution. L’attitude des autorités manque de cohérence et de logique institutionnelles. Elles avancent l’argument de la contrainte sécuritaire en oubliant que dans 38 wilayas où la restitution des armes de chasse était facultative, des milliers d’Algériens ont toujours leurs fusils. C’est le cas dans des wilayas « chaudes », à l’image de Tizi Ouzou. Lorsqu’on leur dit cela, ces responsables répliquent que les concernés ont gardé leurs armes dans le cadre des GLD (groupes de légitime défense), ce qui est en grande partie totalement faux. Les mêmes responsables vont jusqu’à amener les citoyens qui réclament leurs fusils à intégrer avant les GLD. M. Zerhouni ne m’a-t-il pas publiquement proposé cela en échange d’une kalachnikov lors de ma question orale à l’APN ? Lorsque les citoyens à qui cela a été dit relèvent le défi et répondent chiche, il leur est déclaré que le terrorisme est vaincu, et qu’il n’y a plus besoin de GLD ! Mais si c’est le cas, alors pourquoi refuser de rendre leurs armes aux concernés ? C’est l’imbroglio le plus total ! Les autorités feignent aussi d’ignorer qu’elles ont autorisé la réouverture des armureries et du commerce des armes de chasse ainsi que des saisons de chasse et même des importations individuelles d’armes de chasse et ce sur tout le territoire national. C’est kafkaïen !
 A votre avis, que sont devenues ces armes ?
 A un niveau de gestion pratique, pour ma part, je ne suis plus certain que les services de l’Etat possèdent réellement un dossier et des données récapitulatives sur les fusils confisqués et leur sort. Il ne s’agit pas de la confusion que peut avoir créée en 1994, la gestion dans l’urgence de cette action publique ni même de la part d’incompétences individuelles éventuelles et possibles de ses gestionnaires directs. La question est autrement plus grave. L’Etat donne l’impression de ne plus être en possession des biens privés des citoyens dont il a eu le dépôt. La rumeur de la distribution de ces fusils à d’autres citoyens durant les années noires tend à se confirmer. Je suis de plus en plus enclin à penser que les services de l’Etat ont disposé de ces armes de chasse. Mais alors, dans ce cas, qu’est-ce qui leur interdit de déclarer publiquement cette action qui peut très bien être compréhensible vu les circonstances de l’époque ?
 Selon vous, y a-t-il à présent des issues à cette affaire ?
 Une solution, il y en aura forcément une. D’ailleurs, M. le ministre de l’Intérieur a déclaré, à l’APN, que la restitution des biens de ces citoyens est un droit dont le gouvernement est parfaitement conscient. Quand ? C’est une autre question dont l’initiative dépend des pouvoirs publics. Pour leur part et grâce au débat que nous avons initié à Bouira, la problématique de la restitution des armes de chasse a connu des évolutions très positives auprès des concernés, comme vous pouvez en juger. Même si chaque fusil est une relique représentant toute une histoire pour son propriétaire, les animateurs de la mobilisation citoyenne sur cette affaire n’exigent plus la restitution du même fusil qu’on leur a pris. Ils demandent un fusil équivalent tout simplement. Ils en sont même arrivés à envisager d’accepter un permis de port d’arme de chasse et une autorisation d’achat accompagnés du montant nécessaire à l’acquisition d’un autre fusil de chasse. Mieux, ils ont répondu de manière très responsable et intelligente à ceux qui ont tenté de leur opposer les patriotes qui, dans le cadre de la lutte antiterroriste, auraient pu bénéficier de leurs armes de chasse. Ils se sont clairement démarqués de toute idée de vouloir, à travers la revendication de leurs biens, désarmer ces patriotes. Disons-le clairement, à Bouira, grâce au débat fécond que nous avons eu avec les concernés, la problématique de la restitution des armes de chasse remises en dépôt à l’Etat, en 1994, a évolué radicalement. Plus clairement, si pour une raison quelconque les services de l’Etat ne sont plus en possession de ces fusils, ils n’ont qu’à mettre en place un dispositif raisonnable de réparation du préjudice subi par les propriétaires. La balle est dans le camp de l’Etat ; il appartient au ministre de l’Intérieur d’ouvrir les pourparlers avec les concernés pour matérialiser une solution définitive à ce problème qui n’a que trop duré. 
Par Lyazid Khaber in  El Watan du 03/082008 

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Un attentat à la voiture piégée vient d’être commis au coeur de la ville de Tizi Ouzou

Posté par rcdbrto le 3 août 2008

photo témoignant de la violance de l'explosion

Aujourd’hui, 3 août, la ville de Tizi Ouzou a été réveillée aux environs de 5 Heures du matin par une violente explosion. Le commissariat de police du quartier Djudjura a été la cible d’un attentat à l’explosif. Si l’immeuble contigu au célibatorium des agents des forces de l’ordre a été gravement touché par la violence de l’explosion, fort heureusement il n’est déploré aucun décès. Plusieurs personnes ont été blessées mais sans gravité.

Cet attentat vient confirmer, s’il en est, que la politique de la réconciliation nationale et de la main tendue du chef de l’Etat sont un échec. Elle a montré ses limites et a prouvé que ce fléau continuera à faire des victimes tant que la volonté politique de lutter avec fermeté contre le terrorisme et sa matrice idéologique ne se sera pas exprimée.

Les positions du RCD, à ce sujet, sont connues.

Voici la déclaration du bureau régional de Tizi Ouzou

 

 Bureau régional de Tizi Ouzou

Déclaration

 L’attentat à la voiture piégée commis aujourd’hui au cœur de la ville de Tizi Ouzou vient rappeler la nécessité d’une urgente prise en charge, par les pouvoirs publics, de la sécurité des citoyens de la région. Il vient également rappeler que la  politique de réconciliation, décidée par le pouvoir, a atteint ses limites et que seule une volonté politique, clairement affichée, de lutter contre le terrorisme et sa matrice idéologique peuvent venir à bout de ce fléau.

Les élus locaux et nationaux de la Wilaya de Tizi Ouzou ont pris leurs responsabilités. Ils ont exigé des pouvoirs publics, à l’occasion de la journée organisée par l’APW et consacrée à la sécurité, une prise en charge effective et efficace de la sécurité des citoyens et de leurs biens, qui sont plus que jamais menacés. Il est du devoir de l’Etat de les protéger en mettant tous les moyens nécessaires qu’exige une telle situation.

Le RCD, qui a toujours clairement assumé ses positions vis à vis de la violence terroriste, condamne avec fermeté ce lâche attentat qui a, à nouveau, atteint dans leurs chaires des citoyens innocents et des agents des forces de sécurité. Il compatit avec les victimes et les assure, en cette pénible circonstance, de toute sa sympathie et de son entière disponibilité.

                                                                            Pour le bureau régional

Dr BOUDARENE M.
 

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