Agriculture. L’idéologie, l’autre désertification

Posté par rcdbrto le 15 juin 2008

L’environnement économique mondial se caractérise aujourd’hui par une fluidité, une interconnexion et des volumes financiers qui ne laissent aucune place à l’improvisation. Selon le rapport de la Cnuced de 1997, la valeur totale des échanges mondiaux avait atteint 12 000 milliards USD et celle du volume du commerce international, en 2000, le chiffre de 6000 milliards USD.

Rapportée à des ratios mieux perceptibles, cette croissance dans les échanges des services, des biens et des flux financiers représente, selon le même rapport, une moyenne de 1850 milliards USD/hab. Il reste cependant que les écarts entre pays sont considérables. Ainsi, la valeur des exportations varie de 10 000 USD/hab en Europe à moins de 300 USD/hab en Afrique.

La moyenne algérienne par habitant dépasserait 2400 USD (en 2007) et chuterait à 160 USD hors hydrocarbures, soit la moitié de la moyenne africaine (in revue le Phare, septembre 2007). Si l’on pose un regard lucide sur la situation globale du pays, on ne peut pas faire l’économie d’une anticipation sur ce qu’il adviendrait si des perturbations brutales du marché venaient à faire chuter le prix du baril ou si nos capacités actuelles d’exportation venaient à être amoindries (cette hypothèse est d’ailleurs évoquée avec insistance par les observatoires de l’énergie). Conclusion : Désormais devenue récurrente, l’Algérie devra à l’horizon 2020 trouver non seulement de quoi nourrir ses populations mais aussi produire suffisamment de richesses pour faire face à une demande sociale incompressible et de plus en plus croissante (habitat, éducation, santé publique et autres services). Sans vouloir paraître alarmiste, le risque alimentaire est bien réel. Il doit, de ce fait, faire partie des préoccupations majeures des pouvoirs publics. C’est dire si la problématique du développement agricole se pose avec une acuité que nul n’a plus le droit d’ignorer.

La difficulté d’un développement alternatif aux hydrocarbures

Au vu de la fragilité sinon de l’inexistence d’un tissu économique dynamique et viable, notre pays se doit d’orienter un maximum de ressources vers des secteurs qui répondent aux urgences suivantes :

1. Assurer la sécurité alimentaire des populations.

2. Eponger un chômage devenu endémique et relever les niveaux de qualification.

3. Accroître et diversifier les productions et les services.

4. Viser des niches raisonnables d’exportation.

Pour aussi improbables que puissent paraître ces objectifs, au vu de la situation actuelle, il faut pourtant casser la morosité qui étouffe jusqu’à l’espoir. Au regard des potentialités de l’Algérie et hors industrie, le tourisme, l’agriculture et les PMI/PME y afférents constituent les piliers sur lesquels doit être assise cette mutation. Pour le premier secteur, aujourd’hui classé première industrie dans le monde, les réformes et la mise en place d’une politique efficiente demandent, même si la volonté politique existe, de nombreuses années. Deux à trois décennies sont même nécessaires pour créer un climat propice à l’accueil des touristes nationaux ou étrangers. Il faut le rappeler, l’activité touristique est le point de convergence de nombreux facteurs. L’aménagement du territoire, l’urbanisme, la sécurité, la formation des services performants et des infrastructures adéquates sont les conditions sine qua non qu’il faut prendre en charge bien en amont. Si l’on intègre ce qui relève de l’immatériel, à savoir la perception qu’a le citoyen algérien des visiteurs étrangers, on mesure le temps qu’il faut au secteur éducatif pour former une génération imprégnée de civisme et de tolérance. C’est dire l’ampleur du chantier dans un domaine où la concurrence ne laisse aucune chance à l’amateurisme. Osons le dire, dans l’état actuel de désorganisation qui caractérise les politiques publiques, le plus important est de préserver le potentiel touristique naturel afin d’éviter la prédation qui sévit aujourd’hui dans de nombreux secteurs, notamment celui du gâchis de l’urbanisme. Nonobstant des difficultés réelles, la mise en place d’une politique agricole audacieuse redonnera nécessairement une vocation économique à un secteur devenu otage de surenchères idéologiques, de la rente et des trafics en tous genres. Une question préjudicielle se pose alors : l’Algérie est-elle un pays agricole ? Abandonnons un instant le mythe de l’Algérie grenier de Rome et examinons quelques statistiques qui, même avec quelques réserves, sont édifiantes. Selon les propos du Pr H. Aït Amara, rapportés par Abdelmadjid Bouzidi, l’Algérie est le pays du Maghreb le moins doté en terres cultivables. Le ratio hectare cultivable/hab est de 0,26 contre 0,5 en Tunisie et 1 au Maroc. La démographie ascendante des années 1960, 1970 et 1980, le détournement du foncier agricole, l’érosion et l’absence de politique de mise en valeur ont contribué à faire baisser la disponibilité en terres cultivables, dans un pays où la population ne cesse d’augmenter et de se Iittoraliser. Selon le même auteur, qui reprend un classement international des populations que peut nourrir un pays avec ses propres terres, l’Algérie est classée au niveau 7 sur une échelle de 0 à 9. Nous sommes donc un pays à risque alimentaire élevé. La situation ira en s’aggravant en raison de l’exode rural continu qui vient augmenter la pression sur la sole agricole périurbaine. Ce phénomène, qui de manière connexe, a fini par déstabiliser l’embryon de citadinité de nos villes, risque à terme d’entraîner deux conséquences majeures :

1- Une saturation des villes dont ni les infrastructures, ni l’administration, ni les possibilités d’emploi, ni les conditions d’une vie décente ne sont en adéquation avec la nouvelle demande. L’explosion de la délinquance et de nombreux fléaux sociaux sont certainement, pour une partie, le résultat de cette urbanisation « forcée et brutale ».

2- L’aggravation de l’absorption d’une grande partie du potentiel agricole du Nord déjà fort contraint par la carte de répartition démographique naturelle de notre pays.

Le charcutage de la plaine de la Mitidja, des grandes plaines de l’Oranie comme celles de Annaba est un des exemples qui confirme l’échec de la politique économique et sociale menée jusque-là. L’inexistence d’une vision rationnelle de l’aménagement du territoire et le populisme érigé en mode de gouvernance ont créé une telle dysharmonie dans le développement que « le tropisme vers les villes » a été impossible à contrôler. Cette situation, il est vrai, a été aggravée par la terreur islamiste qui a conduit des centaines de milliers de familles à déserter les campagnes. A ce sujet, et selon un rapport de l’ONG global IDP Project (qui se présente comme un observatoire des déplacements internes dans le monde), il y aurait plus d’un million de personnes vivant dans les zones rurales, qui auraient été contraintes de quitter leur village. L’Union européenne estime, quant à elle, qu’il y aurait 1,5 million de déplacés. Il est cependant important de rappeler que le phénomène de l’urbanisation des terres agricoles ne vient qu’aggraver une situation déjà fort préoccupante du point de vue de la dépendance alimentaire. Le Pr Aït Amara rapporte que 80% des besoins en céréales et 2 calories sur 3 consommées sont importées.

La facture alimentaire qui a explosé en une décennie dépasserait, en 2007, 4 milliards de dollars US, dont plus de 60% pour les seuls céréales et produits laitiers. Lorsque l’on sait que l’ensemble de nos importations sont en totalité payées par les recettes des hydrocarbures, (dont les prévisions les plus sérieuses annoncent un déclin à l’horizon de 2020), on mesure la nature et l’inexorabilité du risque. Plus inquiétant, la tendance mondiale à la recherche de sources d’énergies alternatives et à la préservation de l’environnement va inévitablement induire une concurrence de plus en plus forte sur l’agriculture destinée à la consommation humaine. Si elle venait à se confirmer dans les prochaines années, cette tendance impliquerait une baisse de l’offre mondiale et une hausse des cours. A ce sujet, Jean Ziegler (rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation) estime que la production massive de biocarburants constitue « un crime contre l’humanité ». Il avertit : « Le monde se dirige vers une longue période d’émeutes et de conflits liés à la hausse des prix et à la pénurie des denrées alimentaires. » Rapportée à notre région, l’Afrique du Nord, cette situation risque non seulement d’être plus grave, mais ses effets dévastateurs vont se faire sentir plus vite qu’ailleurs, en raison des changements climatiques qui entraînent des cycles de sécheresse plus longs mais aussi plus rapprochés. Le constat est sans appel. Ni l’état actuel de nos potentialités agricoles, ni l’environnement international ne prêtent à l’optimisme. L’enjeu alimentaire est vital et les nécessaires politiques agricoles doivent être autrement plus audacieuses et rigoureuses que celles énoncées dans le PNDRA ou le récent projet, portant loi d’orientation agricole. Aussi sévères que puissent paraître certaines constatations, elles sont pourtant bien réelles. Secouée par de multiples réformes, toutes inspirées par les idéologies du moment, l’agriculture algérienne, au même titre que les structures sociales qu’elle détermine, a subi nombre de transformations juridiques. Autogestion, révolution agraire, loi sur l’accession à la propriété foncière (13 août 1983), loi sur la réorganisation du secteur agricole public (30 juin 1984), loi d’orientation foncière (18 novembre 1990), décrets exécutifs (97-483/97-484/97-490), se sont succédé et ont tous abouti à une addition d’échecs.

L’attention du législateur s’est exclusivement focalisée, pendant trois décennies, sur le secteur public, dit socialiste, marginalisant de fait un secteur privé qui représente les 2/3 de la surface utile. L’inopérance des politiques collectivistes, le sous encadrement, la bureaucratisation de la fonction agricole, la mise sous tutelle de la commercialisation ont fini par dévitaliser une activité, déjà fortement pénalisée en amont (irrigation, mise en valeur, protection phyto et zoo sanitaire). Le résultat est connu de tous. En 1971, l’Algérie exportait près d’un million de tonnes de productions agricoles (dont 80% de primeurs), chiffre qui n’a été égalé par le Maroc qu’en 2000. Le liège, les dattes, les peaux, les vins et autres produits vinicoles étaient des marchandises courantes à l’exportation. Les labels « produits d’Algérie » étaient reconnus sur les marchés internationaux. Une décennie de politique agricole doctrinaire aura suffi pour que notre pays soit importateur d’un milliard d’œufs, de six millions de tonnes de céréales, de plus de 250 000 tonnes de viande, de 300 000 tonnes de légumes secs et de centaines de tonnes d’agrumes (in revue le Phare septembre 2007). Il serait aujourd’hui présomptueux, au regard de la situation actuelle, de vouloir se fixer des objectifs d’exportation. L’enjeu primordial étant d’augmenter le ratio de production /per capita et de réduire la dépendance alimentaire des Algériens. Le défi d’une restructuration profonde du monde agricole ne peut plus être différé. L’ensemble des réformes menées depuis 1987 à ce jour ont délibérément évité le nœud gordien du problème, à savoir le statut juridique des terres agricoles publiques, dont nous ne citerons que les plus importantes.

El Watan du 15 juin 2006

(A suivre)

Par Hamid Lounaouci député RCD.

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NOUREDINE AÏT HAMOUDA AU SOIR D’ALGÉRIE :

Posté par rcdbrto le 11 juin 2008

Le Soir d’Algérie : L’actuelle Assemblée nationale vient de boucler sa première année de mandat. Quel bilan en faites-vous, vous qui en êtes vice-président et néanmoins membre de la direction nationale du parti le plus frontalement opposant qui y siège ?
Nouredine Aït Hamouda : Je suis en effet très à l’aise pour en parler : le bilan de cette Assemblée est globalement négatif. Le système du parti unique que je croyais à jamais révolu refait surface dans toutes les institutions, à l’APN particulièrement. Il est d’usage dans toutes les assemblées démocratiques de par le monde que l’opposition soit respectée. Mieux, elle est même encouragée à assumer son rôle d’opposant pour un meilleur équilibre des pouvoirs. Or, chez nous, au sein du Bureau de l’Assemblée dont je fais partie et, au-delà, au sein de toute l’Assemblée, toute idée qui ne va pas dans le sens des orientations «officielles » est perçue comme «une atteinte à l’unité nationale». Pire encore, nous sommes perçus comme des extraterrestres qui empêchent la terre de tourner. Un exemple pour vous dire quel type d’ambiance règne au sein du Bureau de l’APN : un vice-président d’obédience FLN, qui est en même temps président de l’Union des paysans algériens (UNPA), m’a récemment interpellé en ces termes : «Tu ne représentes qu’une minorité» ! Devais-je lui faire remarquer qu’effectivement, c’est une minorité qui a libéré le pays. Et c’est encore cette même minorité qui a imposé le multipartisme et le début de démocratisation du pays. Ceci dit, j’ai, juste après cet incident, suggéré au groupe parlementaire du RCD de demander l’ouverture d’une enquête sur toutes les terres agricoles qui ont été volées, squattées et vendues illégalement à travers tout le territoire national.
On a comme l’impression que le RCD est de plus en plus isolé à l’intérieur de l’APN et même à l’extérieur.

Au RCD, nous ne nous sommes fait aucune illusion sur ce que nous allions trouver à l’intérieur de l’Assemblée. Par contre, c’est avec fierté que les 19 députés du RCD assument leur rôle de seuls opposants à ce pouvoir. Etant malheureusement les seuls à représenter l’opposition démocratique, nous faisons tout pour être dignes de la confiance que la population a placée en nous. Nous avons commencé à militer dans les prisons du régime, déjà à l’époque du parti unique. La situation est autrement plus facile aujourd’hui. C’est dire que certains responsables se trompent lourdement sur les capacités du RCD. Qu’ils sachent que nous continuerons à être des opposants à ce régime conformément à la loi, et ce, non pas par infantilisme mais parce que ce régime est dangereux et pour l’unité nationale et pour l’avenir du pays tout court.
Le pouvoir de son côté vous renvoie la balle et, souvent, vous accable des mêmes accusations. Dernier épisode en date : les émeutes de Chlef et de Berriane.
Je vais vous répondre par une anecdote. Le 10 octobre 1980, j’étais à Chlef (El Asnam) à l’époque, lors du séisme. J’ai immédiatement appelé le Dr Saïd Sadi et le wali de Tizi- Ouzou pour les informer du désastre. La première équipe médicale dont faisait partie Saïd Sadi était la première arrivée sur les lieux. Et, tenez-vous bien, les services de sécurité à l’époque avaient fait des rapports pour dire ceci : «C’est Nouredine Aït Hamouda qui a appelé Saïd Sadi. Donc il était au courant que le tremblement de terre allait avoir lieu» ! Trois décennies après, je constate que les méthodes n’ont pas changé. Or, je tiens à affirmer que les émeutes de Berriane et de Chlef, comme toutes émeutes en Algérie d’ailleurs, ne sont pas l’œuvre de la main de l’étranger, mais bien celle des Algériens. Au RCD, nous avons une tout autre opinion des Algériens. Si, hier, les Algériens ont pris les armes pour faire sortir le colonisateur français, ce n’était certainement pas pour qu’aujourd’hui ils se laissent manipuler par «la main de l’étranger ». C’est une insulte pour ce peuple que de soutenir le contraire. Surtout si cela émane de ceux qui s’étaient planqués au Maroc pendant la guerre de Libération et qui étaient encore à l’étranger quand le terrorisme islamiste tuait et égorgeait les Algériens. Si l’on remonte aux faits, je me rappelle bien que lors de la confection de la liste RCD à Berriane, le wali de Ghardaïa, en accord avec son ministre de l’Intérieur, avait, déjà, pris la décision de supprimer la tête de liste sous prétexte «qu’il représente un danger pour la sécurité de la région». Tout en oubliant de dire que ce même militant tant redouté est… cadre à la wilaya de Ghardaïa ! Dès le lendemain de l’élection, remportée par le RCD, le chef de daïra claironnait à qui voulait bien l’entendre que cette APC ne tiendrait pas six mois ! Depuis, le chef de daïra et son wali n’ont pas cessé d’entraver le bon fonctionnement de cette APC. Le lendemain des émeutes, je me suis rendu à Berriane où j’ai rencontré le chef de daïra qui me disait qu’il ne s’agissait que d’«un chahut de gamins.» Quant au wali, il se demandait, rien que cela, ce que faisait «un étranger» dans la wilaya ! Quand un wali se permet de tels propos racistes, sans qu’il soit relevé de ses fonctions par son responsable hiérarchique, c’est qu’il y a connivence entre eux. Aussi, ce sont les mêmes propos et les mêmes méthodes utilisés à Chlef. Je suis donc fondé de croire que ces mêmes propos, tenus à 400 km d’intervalle par des responsables différents, ont été suggérés de très haut niveau. Surtout quand on sait que ces deux walis appartiennent à ceux que les gens appellent aujourd’hui «la secte de M’sirda». Et là, je comprends parfaitement le ministre de l’Intérieur quand il dit que ces deux walis n’ont fait que leur travail. Pour clore ce sujet, je vais encore aggraver le cas : j’informe le ministre de l’Intérieur que dans mon microordinateur, je suis toujours connecté avec l’étranger. Et que nous avons eu et aurons toujours des contacts avec les organisations internationales des droits de l’homme. Quant aux évènements de Chlef, le malaise a commencé lorsque le chef de l’Etat s’est permis de traiter toute une région de traîtres lors de la campagne de septembre 2005 pour le référendum sur la «réconciliation». Et lorsque, d’autre part, un ministre annule, seul, une disposition de la loi qui prévoyait l’octroi d’une aide de 1 000 000 DA qui concerne des milliers de sinistrés. A quoi vous attendiez- vous dans de telles conditions ? Mais personnellement, je constate que les wilaya historiques III et IV sont les cibles privilégiées de ce qui reste du clan d’Oujda. En un mot, la crise de 1962 n’est pas encore terminée. C’est pour cela qu’il est impératif de changer de génération au pouvoir.
Avant d’être député, vous êtes connu pour être un Patriote à l’avant-garde de la lutte antiterroriste, en Kabylie particulièrement. Cette région souffre toujours des menées terroristes plus que toutes les autres régions du pays. A quoi cela est-il dû à votre avis ?
Depuis 5 ans, la politique du président Bouteflika est exclusivement assise sur les gages à donner aux islamistes. C’est pourquoi les groupes des Patriotes ont été pratiquement dissous et les personnes ayant mené la lutte antiterroriste ont toutes été orientées vers d’autres tâches. Pire encore, la loi sur la réconciliation nationale, qui consiste à ne même pas juger les terroristes, a fini par démoraliser les corps de sécurité. Au final, tout le monde peut constater que, de nos jours, la politique de Bouteflika consiste à appliquer le programme du FIS sans les intégristes ! Vous comprendrez dans ce cas-là le désarroi que vivent les démocrates et, particulièrement, les Patriotes de ce pays. J’ouvre ici une parenthèse pour poser cette question au ministre de l’Intérieur qui voit la main de l’étranger partout : qu’il nous dise ce qu’il a fait de «Monsieur Hattab» et de «Monsieur Abderrezak El Para» ? La justice ne s’étant jamais saisie de ces dossiers. Qu’il nous dise alors dans quelle «maison » ils se reposent. Ce sont ces réponses-là que les Algériens attendent de lui.
A propos de Bouteflika, d’aucuns auront remarqué que la campagne pour la révision de la Constitution et le troisième mandat a brutalement cessé. Abandon définitif ou recul tactique, selon vous ?
Je peux, à la rigueur, comprendre un responsable politique qui ruse avec son peuple, mais ruser devant Dieu, voilà, bien, le péché suprême ! J’ai vu et entendu Bouteflika, par deux fois, prêter serment sur le Coran jurant qu’il respectera la Constitution à la lettre. Dans ce cas, à vouloir triturer la Constitution, on tombe dans le viol de la première loi du pays. Au moment où les plus grandes nations du monde, ont déjà élu ou s’apprêtent à élire des quadragénaires comme présidents, nous continuons à recycler un personnel politique qui a connu et côtoyé Bréjnev, Tito, Sokarno et le négus Hailé Sélassié. Vous pouvez deviner, dans ce cas, quel avenir est réservé à la jeunesse algérienne, qui préfère prendre le risque de mourir en mer ! Il y a 50 ans, les jeunes Algériens mouraient les armes à la main pour leur pays. Aujourd’hui, ils sont contraints à l’exil pour fuir misère, mal-vie et cynisme.
Il y a quelques jours, vous avez pris part à la célébration des tristes évènements de Mellouza. Un geste pas du tout apprécié «en haut lieu».
Je fais partie d’une génération qui n’est nullement culpabilisée par les erreurs que nos parents ont pu commettre durant la guerre de Libération. Ce qui s’est passé à Aïn Oulmane est inacceptable et intolérable même en temps de guerre. Je n’ai jamais compris pourquoi, depuis 1962, l’Etat algérien n’a jamais voulu se pencher sur ces drames qui concernent avant tout des Algériens. J’ai été sensible aux cris sincères de ces jeunes qui me disaient : «Nous ne sommes pas coupables et nous ne sommes pas des traîtres à ce pays.» Les habitants de ce village ont été anéantis parce que quelques-uns d’entre eux ont été des messalistes et ils continuent à traîner de nos jours ce lourd fardeau. Cela, alors que Messali lui-même est réhabilité et considéré comme moudjahid. Avant d’exiger de la France de nous présenter des excuses pour ses crimes en Algérie, commençons d’abord par demander pardon à nos propres concitoyens afin de rendre justice à ces innocents.
Au fait, où en sont arrivées les deux interpellations que vous avez faites au ministre des Moudjahidine ?
Cela fait 5 mois que j’ai fait deux interpellations au ministre des Moudjahidine. L’une concernant la séquestration par l’Etat des dépouilles de Amirouche et Si El- Houès, et l’autre à propos des déclarations que ce même ministre avait tenues et faisant état de la découverte de 10 000 faux moudjahids. Or, ce ministre refuse obstinément de venir s’expliquer devant les élus du peuple, ce qui prouve, s’il le fallait, tout le mépris de ce gouvernement envers le peuple algérien. A titre d’exemple uniquement, j’ai en ma possession des dossiers du ministère de la Défense française qui attestent de la collaboration d’individus avec l’armée coloniale durant la guerre de Libération dont l’un a été la cause de la mort de dizaines de maquisards. J’ai également en ma possession des attestations délivrées à ces mêmes individus et qui en font des membres de l’ALN entre 1957 et 1962. Ce qui est scandaleux, c’est que le ministère des Moudjahidine, qui est doté du quatrième budget de l’Etat, continue à verser des pensions à des traîtres alors que de véritables moudjahidine, invalides de guerre de surcroît, vivent encore dans le dénuement le plus total. Pour terminer sur cette question, je dirai simplement que le pouvoir mis en place de 1962 à nos jours a commencé ses activités politiques en détournant 45 millions de francs suisses représentant la cagnotte de la lutte de Libération nationale. Je comprends, dès lors, les raisons qui ont poussé ce même pouvoir à séquestrer les dépouilles de Amirouche et de Si El- Houès et, partant, à placer notre pays à la 93e place mondiale dans l’indice de corruption cité par Transparency International (encore l’étranger). Après tout cela, on pouvait effectivement s’attendre à ce que de jeunes citoyens soient tués pour avoir revendiqué plus de liberté dans leur propre pays. Je suis outré à chaque fois que je regarde la photo du jeune écolier, âgé tout juste de 14 ans et qui a été assassiné lors du Printemps noir de Kabylie. Son beau sourire me fait rappeler le jeune Omar tué par l’armée coloniale avec Ali la Pointe.
Vous n’êtes pas très tendre avec le pouvoir…
Les Algériens qui n’ont pas accepté la dictature des islamistes refuseront, j’en suis sûr, celle d’un pouvoir finissant. Quant à ceux qui accusent les Algériens d’être manipulés par une main étrangère, dois-je leur rappeler que la seule main qui manipule nos responsables politiques est celle de Karadaoui, et cette main-là est également étrangère ! Car au nom de quoi cet étranger nous dicte des fetwas que nos responsables s’empressent d’appliquer à la lettre. Ce sont des mains algériennes qui sont derrière le licenciement d’un directeur d’école à Tizi-Ouzou parce qu’il est de confession chrétienne, qu’une jeune femme a été traduite en justice parce qu’elle avait sur elle une Bible. Par ces actes, nos responsables politiques ont terni l’image de l’Algérie. Comment ne pas comprendre dès lors ces étrangers qui jugent notre pays intolérant et sa politique islamiste !
Entretien réalisé
par Kamel Amarni

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La débauche du mensonge continue de se dépêcher en Kabylie

Posté par rcdbrto le 9 juin 2008

A nouveau le torchon local qui se targue de représenter la voix kabyle s’attaque au RCD. Fait habituel au regard, sommes toutes, de la mission qui lui a été assignée depuis sont « montage » par ses maîtres.
La Kabylie et les kabyles savent tout cela. Le RCD n’a rien à leur apprendre à ce sujet. Quant aux vassaux qui gèrent ce soi-disant journal, ils n’ont de leçon de démocratie et de liberté à donner à personne. Entre le mensonge et la fâcheuse tendance à la kleptomanie de l’un et la vénalité de l’autre, l’opinion des citoyens de notre région est faite.
Ils ont fait le choix, justement, à l’occasion des dernières législatives.

Le R C D est en bonne santé – n’en déplaise à ceux dont la mission est de lui nuire – parce que ses institutions, notamment ses commissions des conflits, fonctionnent. S’il est dans l’intention du journaliste – qui n’a pas osé signer de son nom – d’instrumentaliser nos militants et nos membres du conseil national et de les monter contre leur parti, il est dans l’erreur. Les militants du RCD sont responsables et ne se laisseront pas menés sur le chemin de la trahison. Ils ont pour culture la fidélité et la loyauté. Les commentaires à ce sujet sont donc inutiles.

Quant au reste, le R C D n’a rien à prouver. L’histoire toute récente l’a fait à sa place. Regardez du côté du choix des électeurs de novembre dernier. Un symbole, une vérité absolue.

 

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Le RCD vote contre trois projets de Loi

Posté par rcdbrto le 31 mai 2008

Trois projets de loi viennent d’être votés à l’assemblée nationale. De nombreux amendements ont été proposés par les députés. Mais comme à leur habitude, les commissions chargées de recueillir et de discuter ces amendements n’ont pas accepté de leur réserver une suite favorable. Toutefois, pour la première fois un amendement a été retenu par la commission santé, affaires sociales, travail et formation professionnelle. Il  s’agit d’un de ceux proposés par le groupe parlementaire du RCD et qui a trait à la nécessité d’introduire la mention d’obligation dans la délivrance des médicaments aux sujets hospitalisés ou pris en charge dans les structures publiques. Il s’agit de l’article 180, chapitre III, titre V, de la loi 85-05 portant sur la protection et la promotion de la santé.

Voici ce que dit cet article : « les médicaments à usage hospitalier figurant dans les nomenclatures prévues à l’article 175 bis ci-dessus et prescrits par les praticiens médicaux des établissements hospitaliers publics sont fournis gratuitement aux malades hospitalisés ou soignés en ambulatoire par ces établissement ».

Cet article de loi ne fait pas obligation à la structure hospitalière de mettre à la disposition du malade le produit pharmaceutique dont il a besoin, même si la pharmacie de l’hôpital doit, pour  l’acquérir, s’adresser au secteur privé.

Voici les termes de l’amendement que nous avons introduit : « les médicaments à usage hospitalier…….. prescrits par les praticiens des établissements hospitaliers publics sont obligatoirement  fournis gratuitement aux malades hospitalisés…….. ».

L’ajout de cette mention d’obligation confère au citoyen le droit à recevoir, quelques soient les circonstances, gratuitement le produit pharmaceutique dont il a besoin et met par la même occasion entre les mains de ce dernier, le citoyen, l’instrument juridique nécessaire pour faire valoir son droit.

La commission l’a retenu et la plénière l’a voté.

Les parlementaires du RCD ont néanmoins voté contre ce projet de loi comme ils ont voté contre les deux autres. Ils ont rendu un communiqué pour expliquer le pourquoi de cette position.

                                            COMMUNIQUE DU GROUPE PARLEMENTAIRE DU RCD

L’APN s’pprête à adopter trois projets de loi : le premier amendant et complétant
la Loi 90-30 relative au domaine national ; le deuxième amendant et complétant
la Loi 85-05 relative à la protection et à la promotion de la santé ; le troisième fixant les règles de mise en conformité des constructions en vue de leur achèvement.

            Les parlementaires du RCD ont décidé de voter contre l’adoption des projets  en question parce que dans l’ensemble, il s’agit de trois propositions de Loi qui ont trait à des aspects techniques et restrictifs. Les questions de fond que ces projets devraient amener sont évacuées au profit de mesures superficielles.

            Ces projets illustrent, on ne peut mieux, l’absence d’une stratégie politique globale et cohérente et le refus par l’actuel exécutif d’un débat de fond sur des questions d’intérêt

A cet effet, le projet relatif à
la Loi domaniale dévoile la remise en cause de la gestion des biens domaniaux par les pouvoirs publics et, tel que stipulé par l’article 4 du projet en question, du principe constitutionnel de l’incessibilité, l’inaliénabilité et l’inviolabilité d’une partie du territoire national.

Plus grave encore, ce projet de Loi qui renvoie dans plusieurs de ses dispositions à des textes réglementaire dont la teneur et la finalité restent inavouées, l’article 9 renforce les compétences de l’exécutif, notamment celles du Wali, dans la gestion des biens de l’Etat au détriment des instances démocratiquement élues.

Le deuxième projet se limite, quant à lui, à l’amendement du chapitre relatif aux médicaments et aux dispositifs médicaux et ignore le débat de fond, en particulier du droit des citoyens à accéder aux soins élémentaires garantis par la constitution et le chapitre III de
la Loi de 1985. Le désengagement de plus en plus flagrant de l’Etat du service public de la santé n’est pas clairement assumé dans le présent projet qui traite exclusivement de l’aspect technique de la gestion du médicament.

Le troisième projet atteste de l’imprévoyance et de l’impuissance de l’Etat à concevoir et à gérer une politique urbanistique capable de prévenir des dérives qui dénaturent notre environnement.

Nul doute que ce projet est un coup de force qui propose une vente concomitante dans le règlement des problèmes de simples citoyens avec ceux des privilégiés du système. Cette confusion des situations omet volontairement l’évaluation des dégâts et la défaillance des structures chargées de la gestion de ce domaine. Elle risque corrélativement d’hypothéquer définitivement les règles de l’urbanisme.

De toute évidence, ce projet invite le parlement à légitimer des situations de non droit et à valider des voies de fait résultant du laxisme et de l’irresponsabilité des pouvoirs publics qui ont caractérisé les gestions antérieures.

                                                                                                                                                                     Alger le 20 mai 2008

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Les parlementaires du RCD ouvrent officiellement leur permanence.

Posté par rcdbrto le 19 mai 2008

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Les parlementaires du RCD ouvrent officiellement leur permanence Aujourd’hui 19 mai, les députés et sénateurs du RCD de la wilaya de Tizi Ouzou procèdent, en présence des militants du parti, des invités et des représentants de la presse nationale, à l’ouverture officielle de leur permanence parlementaire.

Après une courte allocution de bienvenue faite par le Docteur Mahmoud Boudarène, député et président du Bureau régional, aux personnes présentes, le siège de la permanence a été officiellement inauguré.

Les parlementaires se sont engagés devant l’assistance à rester disponibles et à être, en toutes circonstances, aux côtés des citoyens. Ils se sont également engagés à faire régulièrement un bilan de leurs actions et à le rendre public dans le site Internet du parti ainsi que dans le bulletin mensuel des parlementaires du parti : 19/20. « Nous avons répondu présent à chaque fois que nous sommes sollicités », dira en substance le Dr Boudarène.

A la fin de la rencontre, une petite collation a été organisée en l’honneur des invités dans une ambiance conviviale.

Il faut noter que, dès leur installation officielle à l’Assemblée nationale et au Conseil de
la Nation, les parlementaires du parti se sont mis à la disposition des citoyens à chaque fois qu’ils ont été sollicités. Ils ont écouté leurs préoccupations et les ont accompagnés autant que possible à surmonter leurs difficultés. Le Bureau régional du RCD est resté ouvert aux citoyens et M. Arezki Aridj, permanent du parti, a veillé à organiser les rendez-vous des députés et sénateurs.

Aujourd’hui, date anniversaire de l’élection des députés, la permanence des parlementaires devient formelle et officielle. Le siège de cette permanence est abrité dans les locaux du Bureau Régional du parti où des commodités sont installées. Les parlementaires recevront les citoyens à raison de deux demi-journées par semaine à savoir les samedis de 13 h à 17 h et les mardis de 9 h à 13 h.

Pour les autres journées, la permanence est assurée par un assistant parlementaire qui continuera, avec le même dévouement, à recevoir les doléances des citoyens et à servir d’intermédiaire entre ces derniers et les élus, députés et membre du Conseil de la Nation.

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Les élus du RCD concrétisent leur permanence parlementaire.

Posté par rcdbrto le 19 mai 2008

INVITATION 

Les élus du RCD concrétisent leur permanence parlementaire. 

Voilà une année que les élections législatives ont eu lieu. Les parlementaires du RCD se sont, dès leur installation, mis à la disposition des citoyens qui ont trouvé aide et soutien à chaque fois qu’ils ont été sollicités.  Il n’y avait pas de permanence officielle mais à titre individuel chacun de nous (parlementaires) était sollicité et le bureau régional du parti servait provisoirement de structure d’accueil. A compter de ce jour, 19 mai 2008, date anniversaire des élections, une permanence officielle est ouverte. Un parlementaire (député ou sénateur) recevra les citoyens qui le souhaitent le samedi de 13H à 17H et le mardi de 9H à 13H.  Quant aux autres jours, en attendant l’installation d’un(e) assistant(e), le permanent du bureau régional du RCD continuera, avec le même dévouement, à recevoir les doléances des citoyens et à prendre les rendez-vous. 

Les députés et les sénateurs du RCD seront toujours disponibles et aux côtés des citoyens.  Merci de nous faire confiance. Tel/fax : 026 21 13 78  

Mobile : 0551 40 71 41 

Vous êtes cordialement invité à la cérémonie d’ouverture officielle de la permanence parlementaire le 19 mai 2008 à 14H au siège du bureau régional du RCD, nouvelle ville, Tizi Ouzou. 

Le président du Bureau régional                                                                       

Docteur M. BOUDARENE 

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Note aux sections

Posté par rcdbrto le 18 mai 2008

Note aux sections.

Les  sections  sont  priées de transmettre leurs situations organiques

et financières 2007/2008 au bureau régional dans les plus brefs délais.

Le dernier délai étant fixé au  01 juin 2008.

Tizi-Ouzou  le 18/05/2008.

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Les élus du RCD sur le terrain

Posté par rcdbrto le 26 avril 2008

L’audit du P/APC RCD d’Iferhounene (Tizi-Ouzou) trouve écho auprès de la justice.
La direction nationale du RCD avait demandé lors des élections locales de novembre 2007 à tous ses élus d’établir un audit des institutions où ils seraient majoritaires et d’en rendre public les résultats.

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Hamid Ait Said, P/APC d’Iferhounene, lors de la marche du 20 avril 2008

Le P/APC d’Iferhounene a déposé plainte contre ses prédécesseurs dans ce sens. En attendant la synthèse du rapport de la commission d’enquête de la wilaya diligentée le mois de janvier 2008 sur la dilapidation des deniers publics et le foncier de la commune, l’ex P/APC et un agent de l’état civil ont comparu devant le juge d’instruction le samedi 19 avril 2008 pour falsification de documents administratifs. 

 …Alger: le député T.Besbas reçoit des représentants de l’UGCAA. besbasugca.jpg  

T.Besbas à gauche avec des représentants de l’UGCAA

M.Tahar Besbas, vice-président du groupe parlementaire et secrétaire national aux affaires sociales du RCD a reçu samedi 26 avril 2008 au siège du parti une délégation de la section salles des fêtes de l’Union Générale des Commerçants et Artisans Algériens (UGCAA), composée de SAADI Ahmed et CHIHAB Arezki et SAOUDI Mabrouk.L’entrevue d’une heure et demie a tourné autour des questions sociales et, plus particulièrement, des problèmes vécus par les gérants des salles des fêtes. Ces derniers se plaignent des répercussions néfastes sur leur profession de l’application du décret 05-2007 du 04-06-2005, instituant un agrément pour l’ouverture des salles des fêtes et de l’arrêté du 29-10-2005 définissant les critères de constitution du dossier technique et administratif. En effet, l’interprétation unilatérale faite par la wilaya d’Alger de ces textes de loi a débouché, depuis 03 ans, sur la fermeture d’un grand nombre de ces établissements. Les gérants se plaignent de la confusion des textes régissant  leur profession. Pour sa part, M BESBAS a fait remarquer que la réglementation doit régir l’ensemble des lieux de vie publique étant entendu que l’Etat est tenu de produire un dispositif cohérent, transparent issu de la concertation avec les principaux concernés. M.Besbas a assuré du soutien du parti les représentants de l’UGCA à qui il a  promis d’étudier le dossier qui lui a été remis et l’assistance qu’il mérite. 


… émigration: le député Rafik Hassani s’entretient avec le PDG d’Air
  Algérie  .
hassanirafik2.gifDr  Rafik Hassani.La saison estivale approche. Comme chaque année, nos émigrés la voient arriver avec plaisir et angoisse. Le député RCD-France, le Dr Rafik Hassani a rencontré récemment le nouveau P-DG d’Air-Algérie, M. Abdelwahid Bouabdallah qu’il a sensibilisé sur les problèmes récurrents vécus par notre Communauté émigrée.
L’entretien a permis d’aborder la question des prix des billets. M. Hassani a proposé d’aller plus loin que les promotions actuelles dans les réductions appliquées.
En effet, les mentalités et les habitudes ont changé: avec l’aménagement des périodes de travail. Les Algériens de France sont prêts à fractionner leurs vacances, pour peu que soit mise en place une politique adaptée et, pourquoi pas, « agressive » des prix.
Pour l’été, le problème des disponibilités de sièges a été évoqué par M. Hassani qui a également soulevé celui de la ponctualité des vols et de la propreté des appareils.
Le P-DG d’Air-Algérie, en place depuis peu de temps, a déclaré avoir trouvé une saison estivale déjà engagée. Il a toutefois promis d’apporter des améliorations dès cet été par le recours à l’affrètement conséquent d’avions.
Le premier responsable de la compagnie aérienne a particulièrement insisté sur l’effort qui sera fait quant à l’accueil.
Air-Algérie va également mener une réflexion à propos du transport des dépouilles dans le sens d’un effort sur les prix pratiqués, notamment en direction des plus démunis.
Quant au scandale dénoncé dans ce site la semaine dernière à propos d’un trafic concernant précisément le transport des cercueils, M. Bouabdellah a annoncé que des mesures ont été prises et qu’une enquête est en cours.
Enfin, il a émis le souhait de rencontrer des représentants de notre Communauté prochainement à Paris.

 

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La débauche du mensonge se dépêche en Kabylie.

Posté par rcdbrto le 24 avril 2008


Un journaliste, signant KZ, aux ordres de son maître – propriétaire d’un tout petit journal local – lui-même aux ordres de ses parrains, vient de commettre un écrit qui lui est commandé aux seules fins de nuire au RCD. Ce qui est, sommes toutes, une habitude de cette « rédaction ».

Le fiel déversé sur le RCD, avant et après les festivités du 20 avril, n’a visiblement pas satisfait les commanditaires qui voient, au fil des semaines et des mois, ce parti politique reconquérir son espace naturel.

De toute évidence, les élections locales de novembre dernier n’ont pas encore été digérées. Voilà que les propriétaires de ce chiffon inventent de toutes pièces que les APC gagnées par le RCD, il faut le rappeler, travaillent contre les intérêts des citoyens qui ont contribué à sa victoire. Une aubaine que des élus revanchards, au demeurant insignifiants, même auprès de leur tutelle politique respective, fassent ou menacent de faire un vote de défiance pour écarter les maires RCD. Pour l’instant les populations de Larbâa Nath Irathen et de Aït Mahmoud n’ont montré aucune insatisfaction, en attendant que celles-ci donnent le gage de l’entière confiance qu’elles ont dans les personnes qu’elles ont élues.

Il n’est pas inutile de rappeler qu’une association culturelle de Aït Mahmoud, citée par le journaliste, a fait un démenti sur sa prétendue insatisfaction concernant le président d’APC de cette commune. Son démenti, comme il fallait s’y attendre, n’a pas été accepté. D’autres démentis suivront, des comités de villages cette fois-ci. Ils seront, comme le premier, certainement refusés. C’est dire.

Tout le monde sait à qui appartient ce « tout petit journal local » et à quelle mission il est destiné depuis sa création.

La population Kabyle n’est dupe de rien. Le moment voulu, elle a su reconnaître les siens. La raclée qu’elle a administrée durant les législatives de mai 2007 aux candidats de la liste du pseudo-parti politique, au demeurant non reconnu par les parrains et dirigé par le propriétaire du prétendu journal, en est la preuve. La Kabylie a su faire la différence entre ses enfants dignes et ceux qui ont préféré la vénalité et l’indignité.

A vous journaliste, qui continuez d’écrire dans ce « chiffon de piètre envergure », nous vous disons que vous vous rendez coupable de la participation au complot orchestré par des cercles qui travaillent au processus de démantèlement de la vie politique en Kabylie et aux tentatives d’assassinat des partis politiques qui militent pour les libertés démocratiques et pour l’émancipation de notre région.

Vous ne réussirez pas.

Que vous soyez conscient ou non de la gravité de la sale besogne qui vous est confiée, vous êtes à plaindre. Saïd SADI a, à l’occasion d’une émission télé, dit ceci à un de vos collègues visiblement venu en mission pour l’agresser : « il y a une façon plus digne de gagner son pain ».

Ceci est valable pour vous aussi, Monsieur KZ.

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Tizi-Ouzou, le RCD a marché.

Posté par rcdbrto le 21 avril 2008

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 Sadi et les membres de la direction national.

La Kabylie belle et fidèle aux idéaux du 20 avril 1980.

 Des milliers de citoyennes et citoyens ont battu le pavé à Tizi-Ouzou à l’appel du RCD. La marche qui s’est ébranlée vers 10h30 du carrefour du 20 avril se devait d’être historique. L’arrivée du président du parti Said SADI accompagné du Dr Boudarene, député et président du bureau régional, ainsi que des membres de la direction nationale donne le starter à la marche sous les acclamations, les youyous et les cris « assa, azeka SADI yela, yela ».

. Cette marche a été organisée pour redonner au 20 avril ses lettres de noblesse et réhabiliter son message de tolérance, de liberté et de pacifisme, en ces temps de pollution et de perversion du débat politique. C’est aussi une marche que le RCD voulait pour la diversité en cette date symbolique qui a sonné le glas du monolithisme politique imposé depuis l’indépendance du pays par le parti unique pour revendiquer l’identité Amazigh et les libertés démocratiques. Cette date anniversaire marque aussi l’acte de naissance du combat pour les droits de l’Homme et les libertés syndicales.

Arpentant les principales artères de la ville de Tizi-Ouzou jusqu’au siège de la wilaya, en passant par le tribunal, les marcheurs ont scandé des mots d’ordre rythmés par les traditionnels « Assa azeka Tamazight tella, tella » ou bien « Assa azeka RCD, yella, yalla ». C’est dans une ambiance festive où l’on pouvait entendre tantôt des chansons célèbres de Matoub, Idir, Ideflawen…tantôt des slogans hostiles au pouvoir et à Bouteflika avec à chaque halte « Mazalagh dimazighen » « Imazighen ». Sur les banderoles aux couleurs du parti on pouvait lire « Halte à l’antikabylisme », « Tamazight tbennu ur kennu », « Tamazigh langue nationale et officielle », « Pour le respect du multipartismes et des libertés syndicales », »20 avril 80, sources des libertés ».

L’animation battait son plein au carré où marchait Said SADI, président du RCD, et les cadres du parti entourés d’une foule compacte. Pour la première fois, dans l’histoire du pays, les maires du RCD ont arboré leurs cocardes, pourbien montrer que la commémoration du 20 avril est assuméepleinement et entièrement par les institutions locales dirigées par le RCD.

Les marcheurs ont fait une halte devant le tribunal de Tizi-Ouzou pour marquer leur soutien aux étudiants poursuivis en justice, avant d’en faire une autre plus longue au portail sud du siège de la wilaya. Dans le calme, les citoyens qui ont participé à cette manifestation se sont dispersés vers 12h00 en face de la cité administrative.

Il faut noter, et c’est important de le souligner, que l’APW de Tizi-Ouzou à majorité RCD s’est impliquée également d’une manière officielle dans la commémoration de cet événement, avec un riche programme étalé sur plusieurs jours.

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Ambiance de joie et de liesse

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Les maires RCD arborants leurs cocardes à cette occasion.

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