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Posté par rcdbrto le 23 novembre 2016

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Les présidents des sections communales sont conviés à une réunion de travail, qui aura lieu ce Vendredi 25 Novembre à 10 heures au siège du Bureau Régional, sis à la nouvelle ville.

 Ordre du jour :

Programme d’action 2017 ;

Adhésion et ré-adhésion 2017.

Votre présence est indispensable. Salutations militantes.

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Campus de jeunes du RCD, 2016 : Revue de presse.

Posté par rcdbrto le 20 novembre 2016

Le RCD fait le parallèle entre le combat démocratique et la lutte contre le colonialisme  :

Mohcine Belabbas s’est expliqué, une nouvelle fois, ce vendredi 18 novembre, sur la participation du RCD aux prochaines élections législatives qui se tiendront en 2017.

Dans son discours prononcé à l’ouverture du campus de la jeunesse libre du parti, le président du RCD a dit vouloir répondre « à quelques rares commentateurs qui feignent ne pas comprendre notre décision de participation aux élections de 2017 alors que nous continuons de dire que la fraude électorale sera encore une fois au rendez-vous »…. (Lire la suite…) http://www.tsa-algerie.com/20161118/rcd-parallele-entre-combat-democratique-lutte-contre-colonialisme/

MOHCINE BELABBAS ÉVOQUE LA PARTICIPATION DU PARTI AUX LÉGISLATIVES LORS DU CAMPUS DES JEUNES DU RCD

“Nous n’attendons pas les signes du pouvoir pour décider” :

“Le parti ne s’inscrit pas dans la politique des quotas du pouvoir pour décider ou pas de participer aux joutes électorales”, a affirmé Mohcine Belabbas.

Le campus des jeunes du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), auquel prennent part plus d’un millier de militants, s’est ouvert jeudi au camp Anissa Tours de Souk El-Tenine, une station balnéaire sur la côte Est de Béjaïa.
Une opportunité pour le président du parti Mohcine Belabbas d’expliquer, une nouvelle fois, le choix de la participation aux élections législatives. “La force du RCD réside dans son autonomie de décision. Nous n’attendons pas des signes du pouvoir pour décider. Le parti ne s’inscrit pas dans la politique des quotas du pouvoir pour décider ou pas de participer aux joutes électorales. Le parti décide selon la conjoncture”, a-t-il affirmé en conférence de presse… (Lire la suite…)  http://www.liberte-algerie.com/actualite/nous-nattendons-pas-les-signes-du-pouvoir-pour-decider-258764

Campus de la jeunesse libre du RCD à Béjaïa

Mohcine Bellabas plaide pour un «nouveau départ» :

Dans son allocution d’ouverture du campus de la jeunesse libre du RCD, hier au camp de vacances Anissa Tours de Souk El Tenine, à 30 kilomètres à l’est de Béjaïa, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Mohcine Bellabas, a plaidé pour un «nouveau départ» comme alternative à la crise et pour bâtir un Etat moderne…. (Lire la suite…)  http://www.elwatan.com/actualite/mohcine-bellabas-plaide-pour-un-nouveau-depart-19-11-2016-333176_109.php

Le président du RCD au campus de son parti à Béjaïa
«En politique, rien ne se donne, tout s’arrache»

 «La régionalisation est d’une actualité brûlante en raison des déséquilibres et des injustices qui caractérisent les choix et les arbitrages d’un pouvoir soumis aux intérêts de sectes et de clientèles solidement implantées dans les centres de décisions», a déclaré hier le président du RCD, Mohcine Belabès, à l’ouverture des travaux du campus des jeunes du RCD sur le thème «L’Etat unitaire régionalisé : une solution pour l’Algérie», au Centre touristique Anissa-Tour de Souk El-Tennine, dans la wilaya de Béjaïa. A ce sujet, il dira aussi : «L’absence de logique territoriale dans les découpages administratifs n’est rien devant les risques sur la cohésion nationale que cette gestion génère».

 Le président du RCD estime que «la confiscation des libertés, l’instrumentalisation de la religion ou de la justice, la gestion autoritariste et clientéliste de la rente pétrolière, n’empêchent pas seulement l’émergence d’un modèle de développement moderne et viable, mais vident le pays des énergies capables de construire un destin digne et fidèle aux sacrifices consentis». A propos du système politique, le leader du RCD estime que celui-ci «a confisqué la souveraineté de notre peuple». Mohcen Bellabes a ensuite justifié la décision de son parti de prendre part aux joutes électorales de 2017 sans exclure «la fraude électorale qui sera au rendez-vous». Mais pour ce dernier, «en politique, rien ne se donne, tout s’arrache». Pour M. Belabès, «un nouveau départ commence par un discours de vérité en direction de nos concitoyens sur l’état de la nation qui se fragilise de plus en plus, sur le lien social qui se délite, sur l’incertitude qui gagne de larges couches de la société, sur la grave crise économique et financière que traverse le pays». Et de suggérer «la refondation institutionnelle par une réorganisation territoriale de l’espace algérien pour favoriser le développement et atténuer les déséquilibres régionaux actuels et permettre de promouvoir une intégration nationale démocratique et un développement national harmonieux». Il a plaidé pour un ensemble de réformes «constitutionnelle, parlementaire, électorale» et aussi pour «le redémarrage de l’économie et la réforme de l’éducation». 

http://www.lejourdalgerie.com/aujourdhui/archive/Evenement.htm#3

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Allocution d’ouverture au Campus de la Jeunesse Libre du RCD

Posté par rcdbrto le 20 novembre 2016

Allocution d'ouverture au Campus de la Jeunesse Libre du RCD

Allocution d’ouverture au Campus de la Jeunesse Libre du RCD

Chers amis bonjour et bienvenus,

C’est avec une fierté non feinte et un plaisir sincère que je m’adresse à vous tous,d’abord pour féliciter tous les jeunes militants de notre Rassemblement pour le travail qu’ils ont accompli dans la reconquête des espaces de luttes de notre jeunesse et donc du message d’espoir qu’ils délivrent par leurs actions dont celle d’aujourd’hui.

A cette occasion, je veux aussi saluer votre engagement sans faille et la réussite de l’opération de structuration de votre mouvement, après la tenue des assises constitutives, de plusieurs villes universitaires du pays comme Alger, Boumerdes, Batna, Oran, Tizi-Ouzou, Bejaia,Sétif, ou encore Tipaza, Bouira, Bordj Bou Arreridj, Tamanrasset et Bechar.
Je reste convaincu que les contacts que vous avez tissés, partout ailleurs dans le pays, ne sauraient tarder à se concrétiser car vous avez déjà appris à planifier, financer et organiser vos activités par vous-mêmes.
En réalité, notre réussite est aussi dans la libération des initiatives de toutes nos structures, bureaux régionaux, aile jeunesse, aile féminine…etc. Votre initiative d’aujourd’hui a été précédée, il y a moins de 10 jours, par la marche populaire organisée par le Bureau régional de Béjaia contre la politique d’austérité sélective qui cible en priorité les plus démunis parmi nos concitoyens. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que nous agissons sur le terrain de la mobilisation populaire contre cette politique d’appauvrissement des populations et de désinvestissement puisqu’il y a une année déjà nous organisions une marche similaire au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou. 

Comme vous le savez tous, le RCD est un des rares partis politiques, si ce n’est le seul, à agir en dehors des périodes électorales sur le terrain avec des actions concrètes. Je peux citer pèle mêle les conventions régionales, la convention nationale, les assises nationales de la jeunesse, les assises nationales des femmes démocrates, le Colloque sur l’économie, les conférences thématiques, les conférences publiques sur plusieurs wilayas du pays, la dernière étant celle organisée à Tamenghast, les universités d’été et les campus des jeunes, les marches populaires traditionnelles à chaque 20 avril et sur plusieurs wilayas, les portes ouvertes sur le parti, sans compter celles que nous avons organisées dans le cadre de la CLTD ou de l’ICSO. 

Cela, pour rappeler que le RCD n’agit pas que dans des conjonctures particulières parce que nous sommes un parti moderne qui croit que l’action d’un parti est une synthèse entre le travail de formation, de structuration, de débat interne, de communication politique, de propositions alternatives et d’actions politiques en direction du citoyen. Seuls les militants engagés savent la difficulté de la tâche, le temps et les moyens qu’exige la réussite de ce travail permanent, notamment dans un pays où les conditions d’un exercice politique libre ne sont pas réunies.

 

Chers amis,
En ce mois de novembre, 62ème anniversaire du déclenchement de la révolution nationale victorieuse, les lamentations et le listing des occasions ratées par un système politique qui n’a pas su lier sa légitimité aux aspirations profondes de notre peuple à la liberté, la démocratie et la justice, ne suffisent pas. Le sacrifice suprême, c’est-à-dire le don de la vie des enfants de Novembre, nous interpelle tous pour réunir les conditions d’un nouveau départ. Un nouveau départ qui s’appuie sur nos réussites, à commencer par notre victoire sur le colonialisme français, mais aussi sur nos échecs et erreurs post indépendance, et ils sont nombreux.

La confiscation des libertés, l’instrumentalisation de la religion ou de la justice, la gestion autoritariste et clientéliste de la rente pétrolière, n’empêchent pas seulement l’émergence d’un modèle de développement moderne et viable mais il vide le pays des énergies capables de construire un destin digne et fidèle aux sacrifices consentis.

Il nous faut, aussi, un nouveau départ car le monde a changé et change autour de nous. Le système politique qui a confisqué la souveraineté de notre peuple reconnait lui –même, par la bouche du chef de l’Etat, que toutes les élections organisées depuis 1962 sont à l’image de celle pilotée par Naegelene en 1948 pour réduire la représentation des nationalistes algériens à l’Assemblée Algérienne. 

Nous devons répéter, haut et fort, que notre combat, parfois solitaire, pour un vote détaché de la fraude n’est pas seulement moral ; il est la condition sine qua non de la crédibilité des institutions et de l’édification d’un Etat qui parachève l’Appel de Novembre et concrétise les idéaux de la Soummam. Un Etat qui garantit et promeut l’égalité devant la loi entre tous les Algériens indépendamment de leur langue maternelle, de leurs croyances, de la couleur de leur peau ou de la nature de leur sexe.
Je saisis, cette occasion, pour répondre à quelques rares commentateurs qui feignent ne pas comprendre notre décision de participation aux élections de 2017 alors que nous continuons à dire que la fraude électorale sera encore une fois au rendez-vous. En cet anniversaire du déclenchement de la révolution de novembre, il est utile de rappeler que les Algériens n’ont pas attendu un utopique équilibre des rapports de force avec le colonialisme français, troisième puissance militaire de l’époque, pour engager la lutte armée. Il en est de mêmes des pionniers d’avril 80 qui n’ont pas attendu des garanties pour sortir dans la rue et revendiquer la reconnaissance de l’identité amazigh et les libertés démocratiques.

Nous n’avons pas aussi attendu le pouvoir, durant la décennie noire, pour appeler à la résistance populaire contre le terrorisme. En politique, rien ne se donne, tout s’arrache. C’est ce postulat qui guide l’action de notre parti. 

Un nouveau départ commence par un discours de vérité en direction de nos concitoyens. Dire la vérité sur l’état de la Nation qui se fragilise de plus en plus. Dire la vérité sur le lien social qui se délite. Dire la vérité sur l’incertitude qui gagne de larges couches de la société. Dire la vérité sur la grave crise économique et financière que traverse le pays.
Il s’agit de tout revoir, tout repenser. C’est le sens de toutes les propositions du RCD.
La refondation institutionnelle par une réorganisation territoriale de l’espace algérien, en plus de rapprocher le citoyen des centres de décisions, favorisera le développement et atténuera les déséquilibres régionaux actuels. Elle permettra de promouvoir une intégration nationale démocratique et un développement national harmonieux. La réforme constitutionnelle, que nous avons proposée, vise la garantie effective des droits et libertés individuels et collectifs, la protection du libre choix du peuple, la séparation du politique et du religieux, la prise en compte de la diversité culturelle et linguistique, la consécration de la libre entreprise et de la protection de la propriété privée, l’équilibre des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la désignation d’un Chef de gouvernement responsable devant le parlement et issu de la majorité à l’Assemblée nationale … 

La réforme parlementaire que nous préconisons s’articule autour de la mise en place d’un système de contrôle et d’évaluation de l’action de l’exécutif, notamment celle de la gestion des deniers publics.
La réforme électorale que nous avons proposée est construite autour de l’institutionnalisation d’une instance permanente et indépendante d’organisation et de gestion des scrutins électoraux pour mettre un terme aux fraudes électorales systémiques et rejoindre le concert des nations démocratiques. Elle postule aussi la mise en place d’un observatoire national des élections pour permettre d’analyser, d’évaluer et de renforcer la confiance dans le système électoral.

Le redémarrage de l’économie que nous préconisons passe par le bannissement de l’interventionnisme et le dirigisme de l’Etat pour que les énergies de l’entreprenariat public soient libérées et que les injustices qui frappent les entreprises privées soient bannies. C’est à ce prix que l’économie informelle sera progressivement éradiquée et que le climat des affaires sera assaini.

Une réforme de l’éducation dans le sens de la maitrise des langues, du développement des capacités cognitives, de l’esprit d’analyse et de déduction de l’élève, de la transmission de la culture et des savoirs, de la formation du citoyen et de sa préparation à la vie économique et sociale.
Une politique culturelle qui encourage la création et développe les loisirs entre les jeunes de notre pays. Cela suppose que la liberté de s’associer soit effectivement garantie et qu’elle soit libérée des pratiques maffieuses qui ont détourné l’argent publique pour transformer la délinquance en relais des clans du pouvoir.

Mes chers amis, 
Au RCD, nous n’avons jamais fait de la surenchère et nous avons toujours adapté nos revendications aux besoins du citoyen selon les capacités du pays. Nous avons accepté bien des sacrifices et nous sommes capables d’en accepter d’autres si les conditions l’exigent. Mais, quand on voit que le régime impose la censure, l’enfermement et les restrictions à notre jeunesse alors que les enfants des dirigeants bénéficient de bourses à l’étranger, de voyages indus aux Jeux Olympiques, nous refusons d’admettre de telles injustices.

Le jeune algérien est soumis à l’agression idéologique de l’école, il subit la fermeture des frontières pour l’empêcher de voyager et d’échanger. Il est victime d’une politique culturelle qui refuse le tourisme par crainte de rencontres avec les citoyens du monde. Pendant ce temps, les enfants et les proches des dirigeants vident le trésor public pour aller festoyer dans les quatre coins du monde, donnant au même temps une triste image de la jeunesse algérienne.

C’est, aussi, le sens de notre engagement dans la mobilisation solidaire pour une transition démocratique et pacifique, c’est à dire négociée. La transition pacifique vers un système politique qui tire sa légitimité de l’expression libre des citoyennes et des citoyens, car il s’agit de cela, et forcément de nature graduelle. Elle n’est pas synonyme d’une remise à plat immédiate de l’ensemble de l’édifice institutionnel ; elle peut donc prendre plusieurs schémas mais elle passe, dans tous les cas et sans aucune nuance, par la fin des fraudes électorales.

Dire la vérité et proposer des solutions n’est pas de la surenchère. Dire la vérité est déjà une forme de justice. Proposer des solutions, c’est montrer qu’il y a une alternative et donc faire renaitre l’espoir.

Chers amis,
Comme, je l’ai déjà dit, notre combat est tourné vers l’avenir. Nous sommes un parti politique propre, c’est-à-dire que nous n’avons jamais hésité à défendre nos principes, encore moins à accepter de les renier pour des strapontins ou même des conjointures. Nous mettons un point d’honneur pour que les alliances que nous contractons ou que nous avons eu à contracter soient du domaine public car, pour nous, en définitive, le seul juge est le peuple algérien. Je peux dire cela car notre autonomie constitue notre force et notre crédibilité.
Vous aurez remarqué que dans mon discours, je n’ai pas évoqué la situation financière que vit le pays et la dégradation des conditions sociales que subissent de larges couches de la population. Nous avons eu à le dire, cette conjoncture est en grande partie la conséquence des choix du pouvoir d’opter pour l’achat de la paix sociale tant que les prix du pétrole le permettaient au lieu d’opérer les réformes structurelles nécessaires pour diversifier la production au moment, justement, où il était possible d’entretenir des filets sociaux pour accompagner de telles réformes. 

Il n’est, en tout cas, pas possible que le gouvernement continue à faire payer l’addition aux plus faibles. Il ne peut, non plus, continuer à fermer la porte aux protestations pacifiques des syndicats autonomes. La réforme financière que nous défendons est celle qui part des besoins collectifs que l’Etat est tenu de réunir et satisfaire. La conséquence de cela est que l’Etat n’a qu’un rôle d’encadrement et de contrôle pour la production des autres biens qui relèvent des opérateurs économiques privés.
Ce renouveau exige, aussi, qu’on prenne nos responsabilités en tant que militants et citoyens pour donner à notre pays des dirigeants à la mesure de nos espoirs et de nos ambitions. Nous sommes convaincus que notre peuple mérite que nous consentions tous les sacrifices.

 

Chers amis,
Les thèmes centraux, que les jeunes ont retenu pour ces journées, sont tournés vers l’avenir et permettront à tous un chacun d’aborder les problèmes de l’heure et les projections sur un meilleur avenir.
Le thème sur la régionalisation est d’une actualité brulante en raison des déséquilibres et des injustices qui caractérisent les choix et les arbitrages d’un pouvoir soumis aux intérêts de sectes et de clientèles solidement implantées dans les centres de décisions. L’absence de logiques territoriales dans les découpages administratifs n’est rien, devant les risques sur la cohésion nationale, que cette gestion génère.

Un autre thème important programmé est le rôle de l’Etat dans le renouveau économique. Le débat sur ce sujet doit permettre de sortir des sentiers battus et oser des propositions audacieuses qui tiennent compte des seuls principes d’efficacité, de durabilité et de justice.
Vous voyez bien que l’Algérie a besoin d’innovation et de rassemblement mais elle a, surtout, besoin de notre Rassemblement.
Je vous remercie pour votre attention.
Je souhaite plein succès à vos travaux.
Vive le RCD.
Vive l’Algérie plurielle et prospère.

Mohcine Belabbas, le 18 Novembre 2016.

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Portes ouvertes sur le RCD à Tizi-Ouzou

Posté par rcdbrto le 2 novembre 2016

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Conférence de presse du Maire d’Aghribs

Posté par rcdbrto le 31 octobre 2016

Conférence de presse du maire d'Aghribs

Conférence de presse du maire d’Aghribs

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Régions : Tizi-Ouzou Le maire d’Aghribs monte au créneau

Posté par rcdbrto le 31 octobre 2016

Le P/APC d’Agribs, Rabah Yermèche, est monté au créneau, dans la journée d’hier, dimanche, dans une conférence de presse, pour dénoncer «la situation de blocage des projets structurants de la commune». Des blocages qui retardent la réalisation de projets structurants et de portée socio-économique dont a bénéficié la commune comme le Centre d’enfouissement technique, la zone d’activité, le Centre national des regroupements sportifs, le projet de 500 logements AADL, selon Rabah Yermèche. «Cela fait presque une année que le projet du CET a été abandonné, et pendant ce temps, la commune croule sous les ordures ménagères», dira le maire qui dénonce l’impartialité et la sourde oreille de l’administration «à nos inquiétudes et interpellations». 
Le blocage de la réalisation de la zone d’activité suscite également le courroux du maire qui dit ne pas comprendre la passivité des autorités devant l’occupation illicite des terrains domaniaux par «des individus qui manipulent les villageois et le comité de village pour s’opposer à l’implantation de cette zone sous prétexte que son emprise se situe uniquement sur les terrains de leur village». 
Le maire s’étonne, encore une fois, du silence radio observé depuis 2015 par la daïra et la wilaya qui ont été alertées pour tenter une médiation afin de mettre un terme à ses oppositions. «Pendant ce temps, les occupations, les défrichements et les constructions illicites se poursuivent, et cela, à la faveur de l’absence de l’Etat, des services de sécurité, du cadastre et de la Protection du patrimoine foncier de l’Etat», s’alarme le maire qui se désole que les mises en demeure et les actions en justice entreprises par l’APC restent sans effet et sans résultat. 
Le gel du projet AADL dont la réalisation est bloquée par des oppositions exprimées par des villageois est l’autre problème soulevé par le premier magistrat de la commune d’Aghribs pour qui son intervention dans la presse pour s’adresser à l’opinion publique reste le seul recours devant la passivité et l’ambiguïté qui caractérisent la démarche des pouvoirs publics devant tous les blocages et les dépassements qui nuisent au développement local de sa commune. 
S. A. M.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2016/10/31/article.php?sid=204121&cid=4

 

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Actualités : RCD : MOHCINE BELABES RÉPOND À BOUTEFLIKA : «Vos choix condamnent l’Algérie à voir son espérance démocratique différée»

Posté par rcdbrto le 21 octobre 2016

Actualités : RCD : MOHCINE BELABES RÉPOND À BOUTEFLIKA :
«Vos choix condamnent l’Algérie à voir son espérance démocratique différée»

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie a répondu, officiellement, hier mercredi, à la présidence de la République au sujet de la désignation de Abdelwahab Derbal à la tête de «l’Instance indépendante de surveillance des élections». Une réponse politique globale, au fait, traitant de la problématique de l’organisation et de la supervision des élections, en Algérie, de leur surveillance et, donc, de la hantise de la fraude, en général.
Kamel Amarni – Alger (Le Soir) – La réponse du RCD a été transmise à travers une lettre adressée à Abdelaziz Bouteflika et signée par le président du parti, Mohcine Belabes. «Monsieur le Président, votre directeur de cabinet nous a adressé une missive traitant de la désignation du président de la dernière instance que vous comptez installer en prévision des prochaines échéances électorales », écrira Mohcine Belabes avant d’entrer, immédiatement, dans le vif du sujet. «Consulter, c’est demander avis afin de faire le bon choix. Or, à travers la terminologie utilisée dans ce courrier, il nous est demandé de porter un jugement sur une personne physique sur la base d’un curriculum vitae la présentant comme un commis de l’Etat au service de l’exécutif depuis 1999.» Une manière bien subtile de contester l’impartialité de l’ancien ministre et ex-ambassadeur choisi par Bouteflika. Mais au-delà de la personne, c’est l’Instance de surveillance, telle que «concédée» par le pouvoir, que le RCD conteste au fond. «Nous savons tous que la loi organique relative à la Haute- Instance indépendante de surveillance des élections stipule, dans son article 7, que les membres de l’Instance ne doivent être affiliés à aucun parti politique ni titulaires d’une fonction supérieure de l’Etat», notera encore le président du RCD avant d’enchaîner, allusif et incisif, que «plus fondamentalement, chacun sait que le vote est un droit civil et politique du citoyen. Il est un élément central dans le renforcement de la confiance du peuple dans le processus électoral et, donc, de la démocratie qui en découle. Le vote libre confère surtout de l’autorité et de la légitimité au gouvernement». Plus explicite encore, Mohcine Belabes poursuit sa missive en y insérant une multitude de formes de fraudes qui émaillent les processus d’élection en Algérie. «Un scrutin juste et équitable est une élection qui permet aux différents partis en lice de concourir dans un environnement caractérisé par la confiance, la transparence, l’équité dans l’accès aux médias publics (…)» De même, «un scrutin véritablement démocratique exige que soient respectés la liberté d’expression et de la presse, la liberté de réunion et d’organisation et un climat où seraient bannis les intimidations et les passe-droits. C’est à ces seules conditions qu’on pourra permettre aux électeurs de faire enfin un choix éclairé entre des alternatives politiques distinctes». La transition étant toute faite, Belabes reviendra à l’origine même de cette «concession trompeuse» de Bouteflika, «une instance davantage conçue pour mettre les partis à l’écart du processus que pour leur garantir un scrutin régulier».
«Les fraudes projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’État»
«C’est cette conception qui a notamment motivé notre offre politique proposant la constitutionnalisation d’une instance de gestion des élections. Or, la Haute-Instance de surveillance des élections que vous avez introduite dans la nouvelle Constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée. (…) Les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’Etat. Vous aurez compris, Monsieur le Président, à quel point nos conceptions de la vie politique sont dissemblables. » Ne se faisant pas d’illusions sur le déroulement de la prochaine élection législative à laquelle il a décidé de prendre part, le RCD explique qu’à travers sa participation, il vise «à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de Kabylie où seul le vote des corps constitués pose problème puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut, de ce fait, fausser les résultats électoraux et les rapports de force politiques, surtout quand le taux d’abstention est élevé». Cumulant une longue expérience en la matière, à travers les nombreuses élections qu’il avait affrontées depuis 1990, le RCD affirme, sous la plume de son président, qu’il sera présent «là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie». Interpellant directement Bouteflika, Mohcine Belabes mettra en garde contre les conséquences néfastes d’une fraude généralisée dans un environnement national et régional des plus aléatoires. «Demeure une donnée sur laquelle nous nous faisons un devoir d’attirer votre attention : les fraudes électorales durent tant que la confiscation du Trésor public, le monopole des moyens de communication et le chantage à la sécurité pèse sur le quotidien du citoyen. Vous êtes bien placé, Monsieur le Président, pour savoir, compte tenu de toutes les contraintes nationales et internationales qui nous engagent, s’il est réaliste d’infliger, à nous, à notre pays, d’autres épreuves en reconduisant des pratiques qui sont à l’origine de nos problèmes passés et présents.» Pour tout dire, ce ne sera certainement pas une instance de «désignés » qui va garantir des élections régulières mais bien la volonté de ceux qui organisent réellement ces processus électoraux incluant, au passage, la nomination des membres constituant cet instrument présidé par Derbal, en l’occurrence l’exécutif et son chef suprême, Abdelaziz Bouteflika.
K. A.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2016/10/20/article.php?sid=203646&cid=2

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RCD : du refus poli à la critique de la démarche de la Présidence

Posté par rcdbrto le 21 octobre 2016

DÉSIGNATION DE DERBAL À LA TÊTE DE L’INSTANCE DE SURVEILLANCE DES ÉLECTIONS

RCD : du refus poli à la critique de la démarche de la Présidence

C’est un refus plutôt poli que le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a opposé à la demande adressée au parti par la présidence de la République dans le cadre des consultations engagées avec la classe politique à propos de la désignation envisagée de l’ancien responsable d’Ennahda, Abdelwahab Derbal, à la tête de la Haute instance de surveillance des élections.
Le RCD, qui ne répond ni par l’affirmative ni par la négative à la sollicitation de la présidence de la République, s’est, cependant, montré critique vis-à-vis de la démarche, mais aussi indirectement du choix du concerné dont le statut, selon le parti, est en contradiction avec la loi organique instituant l’instance. “Nous savons tous que la loi organique relative à la Haute instance indépendante de surveillance des élections stipule dans son article 7 que les membres de l’instance ne doivent être ni affiliés à un parti politique ni titulaires d’une fonction supérieure de l’État”, note le RCD dans sa réponse à la correspondance adressée au parti par le directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia.
Le parti relève, toutefois, qu’à travers la terminologie utilisée dans le courrier de l’administration présidentielle, “il est demandé de porter un jugement sur une personne physique sur la base d’un curriculum vitae le présentant comme un commis de l’État au service de l’Exécutif depuis 1999”. Ce qui, d’après la lecture faite à ce propos par le RCD, constitue en somme une contradiction flagrante avec les dispositions de la loi organique relative à la haute instance de surveillance des élections.
Le parti exprime, par ailleurs, ses regrets par rapport au fait que son “offre politique” proposant la constitutionnalisation d’une instance indépendante de gestion des élections n’ait pas été retenue. “La Haute instance de surveillance des élections que vous avez introduite dans la nouvelle Constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée. Notre proposition, si elle avait été entendue et constitutionnalisée, nous aurait ouvert les chemins de la stabilité et de la démocratie”, regrette-t-il, estimant, au passage, que “les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’État”.
Le RCD, qui rappelle, dans sa correspondance, la décision de son conseil national de participer aux législatives du printemps 2017, ne voit, en revanche, pas de contraste entre le fait de prendre part à ces échéances électorales et le rejet de l’instance de surveillance des élections. “Nous savons qu’en l’absence de volonté politique et de sens des responsabilités qu’il est vain de croire à la transparence et à la régularité du scrutin”, déplore le parti qui assure qu’à travers sa participation, il vise “à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de Kabylie, où seul le vote des corps constitués pose problème puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut, de ce fait, fausser les résultats électoraux et les rapports de force politique, surtout, quand le taux d’abstention est élevé”.
Bien que ne se faisant pas trop d’illusions sur sa capacité à assurer un contrôle efficace du rendez-vous électoral, le RCD promet d’être “présent là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie”.
Il demeure, cependant, une donnée sur laquelle le RCD se fait un devoir d’attirer l’attention de la présidence de la République : “Les fraudes électorales durent tant que la confiscation du Trésor public, le monopole des moyens de communication et le chantage à la sécurité pèsent sur le quotidien du citoyen.”

Hamid Saïdani

http://www.liberte-algerie.com/actualite/rcd-du-refus-poli-a-la-critique-de-la-demarche-de-la-presidence-256976

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Mohcine BELABBAS répond à Abdelaziz BOUTEFLIKA

Posté par rcdbrto le 21 octobre 2016

Alger, le 19 octobre 2016
Réf : PRCD/077/16
Monsieur le Président de la République

Objet : votre missive du 09 octobre 2016 portant consultation des partis au sujet de la nomination du président de la haute instance indépendante de surveillance des élections.

Monsieur le Président,
Votre Directeur de Cabinet nous a adressé une missive traitant de la désignation du président de la dernière instance que vous comptez installer en prévision des prochaines échéances électorales. 
Consulter, c’est demander avis afin de faire le bon choix. Or, à travers la terminologie utilisée dans ce courrier, il nous est demandé de porter un jugement sur une personne physique sur la base d’un curriculum vitae le présentant comme un commis de l’Etat au service de l’exécutif depuis 1999. Nous savons tous que la loi organique relative à la Haute Instance Indépendante de surveillance des élections stipule dans son article 7 que les membres de l’instance ne doivent « être ni affiliés à un parti politique ni titulaires d’une fonction supérieure de l’Etat ».
Plus fondamentalement, chacun sait que le vote est un droit civil et politique du citoyen. Il est un élément central dans le renforcement de la confiance du peuple dans le processus électoral et, donc, de la démocratie qui en découle. Le vote libre confère surtout de l’autorité et de la légitimité au gouvernement. En effet, un scrutin juste et équitable est une élection qui permet aux différents partis en lice de concourir dans un environnement caractérisé par la confiance, la transparence, l’équité dans l’accès aux médias publics et l’obligation de rendre des comptes une fois le mandat accompli.

Un scrutin véritablement démocratique exige que soient respectés la liberté d’expression et de la presse, la liberté de réunion et d’organisation et un climat où seraient bannis les intimidations et les passes droits. C’est à ces seules conditions qu’on pourra permettre aux électeurs de faire enfin un choix éclairé entre des alternatives politiques distinctes.

C’est cette conception qui a notamment motivé notre offre politique proposant la constitutionnalisation d’une instance indépendante de gestion des élections. La haute instance de surveillance des élections que vous avez introduit dans la nouvelle constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée. Notre proposition, si elle avait été entendue et constitutionnalisé, nous aurait ouvert les chemins de la stabilité et de la démocratie. Les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la Nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’Etat. Vous aurez compris, Monsieur le Président, à quel point nos conceptions de la vie publique sont dissemblables.

Comme vous le savez, le RCD a décidé, à travers son conseil national du 07 octobre 2016, de participer aux élections législatives du printemps 2017. Nous savons qu’en l’absence de volonté politique et de sens des responsabilités qu’il est vain de croire à la transparence et régularité du scrutin. Mais, par sa participation, le RCD vise à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de Kabylie, où seul le vote des corps constitués pose problème puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut de ce fait fausser les résultats électoraux et les rapports de force politique, surtout, quand le taux d’abstention est élevé.

C’est ce genre de mobilisation militante qui nous a permis par le passé de sauver un siège de député en 2007 dans la wilaya d’Illizi. Je ne doute pas que vos responsabilités passées et la méticuleuse surveillance dont est l’objet l’opposition vous ont permis de savoir que seule la détermination des militants du RCD a empêché, ce jour-là, les gendarmes d’enlever les urnes avant le dépouillement.
Notre décision de participation découle de notre expérience. Nous serons présents là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie. Demeure une donnée sur laquelle nous nous faisons un devoir d’attirer votre attention : les fraudes électorales durent tant que la confiscation du trésor public, le monopole des moyens de communication et le chantage à la sécurité pèsent sur le quotidien du citoyen.

Vous êtes bien placé, Monsieur le Président, pour savoir, compte tenu de toutes les contraintes nationales et internationales qui nous engagent, s’il est réaliste d’infliger à nouveau à notre pays d’autres épreuves en reconduisant des pratiques qui sont à l’origine de nos problèmes passés et présents.

Vous voyez bien que pour nous, le combat politique passe d’abord par la sensibilisation des citoyens quant à l’impact de leur mobilisation et de leur implication dans la construction de l’Etat de droit et de l’avenir de la Nation.

Veuillez croire, Monsieur le Président, en l’engagement et la détermination des militants du parti que je représente pour l’avènement de l’Algérie démocratique et sociale.

Mohcine Belabbas
Président du RCD

40, rue Mohamed Chabane- El Biar – Alger شارع محمد شعبان الابيار الجزائر العاصمة – الجزائر
Téléphone : 00-213- (0) 21 92 50 76/77 : الهاتفFax 00-213- (0) 21 92 51 01فاكس
Site : www.rcd-algerie.org email : info@rcd-algerie.org

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Tizi-Ouzou : Assemblée Générale des militants de la wilaya

Posté par rcdbrto le 14 octobre 2016

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