Conférence de presse du Maire d’Aghribs

Posté par rcdbrto le 31 octobre 2016

Conférence de presse du maire d'Aghribs

Conférence de presse du maire d’Aghribs

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Régions : Tizi-Ouzou Le maire d’Aghribs monte au créneau

Posté par rcdbrto le 31 octobre 2016

Le P/APC d’Agribs, Rabah Yermèche, est monté au créneau, dans la journée d’hier, dimanche, dans une conférence de presse, pour dénoncer «la situation de blocage des projets structurants de la commune». Des blocages qui retardent la réalisation de projets structurants et de portée socio-économique dont a bénéficié la commune comme le Centre d’enfouissement technique, la zone d’activité, le Centre national des regroupements sportifs, le projet de 500 logements AADL, selon Rabah Yermèche. «Cela fait presque une année que le projet du CET a été abandonné, et pendant ce temps, la commune croule sous les ordures ménagères», dira le maire qui dénonce l’impartialité et la sourde oreille de l’administration «à nos inquiétudes et interpellations». 
Le blocage de la réalisation de la zone d’activité suscite également le courroux du maire qui dit ne pas comprendre la passivité des autorités devant l’occupation illicite des terrains domaniaux par «des individus qui manipulent les villageois et le comité de village pour s’opposer à l’implantation de cette zone sous prétexte que son emprise se situe uniquement sur les terrains de leur village». 
Le maire s’étonne, encore une fois, du silence radio observé depuis 2015 par la daïra et la wilaya qui ont été alertées pour tenter une médiation afin de mettre un terme à ses oppositions. «Pendant ce temps, les occupations, les défrichements et les constructions illicites se poursuivent, et cela, à la faveur de l’absence de l’Etat, des services de sécurité, du cadastre et de la Protection du patrimoine foncier de l’Etat», s’alarme le maire qui se désole que les mises en demeure et les actions en justice entreprises par l’APC restent sans effet et sans résultat. 
Le gel du projet AADL dont la réalisation est bloquée par des oppositions exprimées par des villageois est l’autre problème soulevé par le premier magistrat de la commune d’Aghribs pour qui son intervention dans la presse pour s’adresser à l’opinion publique reste le seul recours devant la passivité et l’ambiguïté qui caractérisent la démarche des pouvoirs publics devant tous les blocages et les dépassements qui nuisent au développement local de sa commune. 
S. A. M.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2016/10/31/article.php?sid=204121&cid=4

 

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Actualités : RCD : MOHCINE BELABES RÉPOND À BOUTEFLIKA : «Vos choix condamnent l’Algérie à voir son espérance démocratique différée»

Posté par rcdbrto le 21 octobre 2016

Actualités : RCD : MOHCINE BELABES RÉPOND À BOUTEFLIKA :
«Vos choix condamnent l’Algérie à voir son espérance démocratique différée»

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie a répondu, officiellement, hier mercredi, à la présidence de la République au sujet de la désignation de Abdelwahab Derbal à la tête de «l’Instance indépendante de surveillance des élections». Une réponse politique globale, au fait, traitant de la problématique de l’organisation et de la supervision des élections, en Algérie, de leur surveillance et, donc, de la hantise de la fraude, en général.
Kamel Amarni – Alger (Le Soir) – La réponse du RCD a été transmise à travers une lettre adressée à Abdelaziz Bouteflika et signée par le président du parti, Mohcine Belabes. «Monsieur le Président, votre directeur de cabinet nous a adressé une missive traitant de la désignation du président de la dernière instance que vous comptez installer en prévision des prochaines échéances électorales », écrira Mohcine Belabes avant d’entrer, immédiatement, dans le vif du sujet. «Consulter, c’est demander avis afin de faire le bon choix. Or, à travers la terminologie utilisée dans ce courrier, il nous est demandé de porter un jugement sur une personne physique sur la base d’un curriculum vitae la présentant comme un commis de l’Etat au service de l’exécutif depuis 1999.» Une manière bien subtile de contester l’impartialité de l’ancien ministre et ex-ambassadeur choisi par Bouteflika. Mais au-delà de la personne, c’est l’Instance de surveillance, telle que «concédée» par le pouvoir, que le RCD conteste au fond. «Nous savons tous que la loi organique relative à la Haute- Instance indépendante de surveillance des élections stipule, dans son article 7, que les membres de l’Instance ne doivent être affiliés à aucun parti politique ni titulaires d’une fonction supérieure de l’Etat», notera encore le président du RCD avant d’enchaîner, allusif et incisif, que «plus fondamentalement, chacun sait que le vote est un droit civil et politique du citoyen. Il est un élément central dans le renforcement de la confiance du peuple dans le processus électoral et, donc, de la démocratie qui en découle. Le vote libre confère surtout de l’autorité et de la légitimité au gouvernement». Plus explicite encore, Mohcine Belabes poursuit sa missive en y insérant une multitude de formes de fraudes qui émaillent les processus d’élection en Algérie. «Un scrutin juste et équitable est une élection qui permet aux différents partis en lice de concourir dans un environnement caractérisé par la confiance, la transparence, l’équité dans l’accès aux médias publics (…)» De même, «un scrutin véritablement démocratique exige que soient respectés la liberté d’expression et de la presse, la liberté de réunion et d’organisation et un climat où seraient bannis les intimidations et les passe-droits. C’est à ces seules conditions qu’on pourra permettre aux électeurs de faire enfin un choix éclairé entre des alternatives politiques distinctes». La transition étant toute faite, Belabes reviendra à l’origine même de cette «concession trompeuse» de Bouteflika, «une instance davantage conçue pour mettre les partis à l’écart du processus que pour leur garantir un scrutin régulier».
«Les fraudes projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’État»
«C’est cette conception qui a notamment motivé notre offre politique proposant la constitutionnalisation d’une instance de gestion des élections. Or, la Haute-Instance de surveillance des élections que vous avez introduite dans la nouvelle Constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée. (…) Les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’Etat. Vous aurez compris, Monsieur le Président, à quel point nos conceptions de la vie politique sont dissemblables. » Ne se faisant pas d’illusions sur le déroulement de la prochaine élection législative à laquelle il a décidé de prendre part, le RCD explique qu’à travers sa participation, il vise «à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de Kabylie où seul le vote des corps constitués pose problème puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut, de ce fait, fausser les résultats électoraux et les rapports de force politiques, surtout quand le taux d’abstention est élevé». Cumulant une longue expérience en la matière, à travers les nombreuses élections qu’il avait affrontées depuis 1990, le RCD affirme, sous la plume de son président, qu’il sera présent «là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie». Interpellant directement Bouteflika, Mohcine Belabes mettra en garde contre les conséquences néfastes d’une fraude généralisée dans un environnement national et régional des plus aléatoires. «Demeure une donnée sur laquelle nous nous faisons un devoir d’attirer votre attention : les fraudes électorales durent tant que la confiscation du Trésor public, le monopole des moyens de communication et le chantage à la sécurité pèse sur le quotidien du citoyen. Vous êtes bien placé, Monsieur le Président, pour savoir, compte tenu de toutes les contraintes nationales et internationales qui nous engagent, s’il est réaliste d’infliger, à nous, à notre pays, d’autres épreuves en reconduisant des pratiques qui sont à l’origine de nos problèmes passés et présents.» Pour tout dire, ce ne sera certainement pas une instance de «désignés » qui va garantir des élections régulières mais bien la volonté de ceux qui organisent réellement ces processus électoraux incluant, au passage, la nomination des membres constituant cet instrument présidé par Derbal, en l’occurrence l’exécutif et son chef suprême, Abdelaziz Bouteflika.
K. A.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2016/10/20/article.php?sid=203646&cid=2

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RCD : du refus poli à la critique de la démarche de la Présidence

Posté par rcdbrto le 21 octobre 2016

DÉSIGNATION DE DERBAL À LA TÊTE DE L’INSTANCE DE SURVEILLANCE DES ÉLECTIONS

RCD : du refus poli à la critique de la démarche de la Présidence

C’est un refus plutôt poli que le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a opposé à la demande adressée au parti par la présidence de la République dans le cadre des consultations engagées avec la classe politique à propos de la désignation envisagée de l’ancien responsable d’Ennahda, Abdelwahab Derbal, à la tête de la Haute instance de surveillance des élections.
Le RCD, qui ne répond ni par l’affirmative ni par la négative à la sollicitation de la présidence de la République, s’est, cependant, montré critique vis-à-vis de la démarche, mais aussi indirectement du choix du concerné dont le statut, selon le parti, est en contradiction avec la loi organique instituant l’instance. “Nous savons tous que la loi organique relative à la Haute instance indépendante de surveillance des élections stipule dans son article 7 que les membres de l’instance ne doivent être ni affiliés à un parti politique ni titulaires d’une fonction supérieure de l’État”, note le RCD dans sa réponse à la correspondance adressée au parti par le directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia.
Le parti relève, toutefois, qu’à travers la terminologie utilisée dans le courrier de l’administration présidentielle, “il est demandé de porter un jugement sur une personne physique sur la base d’un curriculum vitae le présentant comme un commis de l’État au service de l’Exécutif depuis 1999”. Ce qui, d’après la lecture faite à ce propos par le RCD, constitue en somme une contradiction flagrante avec les dispositions de la loi organique relative à la haute instance de surveillance des élections.
Le parti exprime, par ailleurs, ses regrets par rapport au fait que son “offre politique” proposant la constitutionnalisation d’une instance indépendante de gestion des élections n’ait pas été retenue. “La Haute instance de surveillance des élections que vous avez introduite dans la nouvelle Constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée. Notre proposition, si elle avait été entendue et constitutionnalisée, nous aurait ouvert les chemins de la stabilité et de la démocratie”, regrette-t-il, estimant, au passage, que “les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’État”.
Le RCD, qui rappelle, dans sa correspondance, la décision de son conseil national de participer aux législatives du printemps 2017, ne voit, en revanche, pas de contraste entre le fait de prendre part à ces échéances électorales et le rejet de l’instance de surveillance des élections. “Nous savons qu’en l’absence de volonté politique et de sens des responsabilités qu’il est vain de croire à la transparence et à la régularité du scrutin”, déplore le parti qui assure qu’à travers sa participation, il vise “à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de Kabylie, où seul le vote des corps constitués pose problème puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut, de ce fait, fausser les résultats électoraux et les rapports de force politique, surtout, quand le taux d’abstention est élevé”.
Bien que ne se faisant pas trop d’illusions sur sa capacité à assurer un contrôle efficace du rendez-vous électoral, le RCD promet d’être “présent là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie”.
Il demeure, cependant, une donnée sur laquelle le RCD se fait un devoir d’attirer l’attention de la présidence de la République : “Les fraudes électorales durent tant que la confiscation du Trésor public, le monopole des moyens de communication et le chantage à la sécurité pèsent sur le quotidien du citoyen.”

Hamid Saïdani

http://www.liberte-algerie.com/actualite/rcd-du-refus-poli-a-la-critique-de-la-demarche-de-la-presidence-256976

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Mohcine BELABBAS répond à Abdelaziz BOUTEFLIKA

Posté par rcdbrto le 21 octobre 2016

Alger, le 19 octobre 2016
Réf : PRCD/077/16
Monsieur le Président de la République

Objet : votre missive du 09 octobre 2016 portant consultation des partis au sujet de la nomination du président de la haute instance indépendante de surveillance des élections.

Monsieur le Président,
Votre Directeur de Cabinet nous a adressé une missive traitant de la désignation du président de la dernière instance que vous comptez installer en prévision des prochaines échéances électorales. 
Consulter, c’est demander avis afin de faire le bon choix. Or, à travers la terminologie utilisée dans ce courrier, il nous est demandé de porter un jugement sur une personne physique sur la base d’un curriculum vitae le présentant comme un commis de l’Etat au service de l’exécutif depuis 1999. Nous savons tous que la loi organique relative à la Haute Instance Indépendante de surveillance des élections stipule dans son article 7 que les membres de l’instance ne doivent « être ni affiliés à un parti politique ni titulaires d’une fonction supérieure de l’Etat ».
Plus fondamentalement, chacun sait que le vote est un droit civil et politique du citoyen. Il est un élément central dans le renforcement de la confiance du peuple dans le processus électoral et, donc, de la démocratie qui en découle. Le vote libre confère surtout de l’autorité et de la légitimité au gouvernement. En effet, un scrutin juste et équitable est une élection qui permet aux différents partis en lice de concourir dans un environnement caractérisé par la confiance, la transparence, l’équité dans l’accès aux médias publics et l’obligation de rendre des comptes une fois le mandat accompli.

Un scrutin véritablement démocratique exige que soient respectés la liberté d’expression et de la presse, la liberté de réunion et d’organisation et un climat où seraient bannis les intimidations et les passes droits. C’est à ces seules conditions qu’on pourra permettre aux électeurs de faire enfin un choix éclairé entre des alternatives politiques distinctes.

C’est cette conception qui a notamment motivé notre offre politique proposant la constitutionnalisation d’une instance indépendante de gestion des élections. La haute instance de surveillance des élections que vous avez introduit dans la nouvelle constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée. Notre proposition, si elle avait été entendue et constitutionnalisé, nous aurait ouvert les chemins de la stabilité et de la démocratie. Les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la Nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’Etat. Vous aurez compris, Monsieur le Président, à quel point nos conceptions de la vie publique sont dissemblables.

Comme vous le savez, le RCD a décidé, à travers son conseil national du 07 octobre 2016, de participer aux élections législatives du printemps 2017. Nous savons qu’en l’absence de volonté politique et de sens des responsabilités qu’il est vain de croire à la transparence et régularité du scrutin. Mais, par sa participation, le RCD vise à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de Kabylie, où seul le vote des corps constitués pose problème puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut de ce fait fausser les résultats électoraux et les rapports de force politique, surtout, quand le taux d’abstention est élevé.

C’est ce genre de mobilisation militante qui nous a permis par le passé de sauver un siège de député en 2007 dans la wilaya d’Illizi. Je ne doute pas que vos responsabilités passées et la méticuleuse surveillance dont est l’objet l’opposition vous ont permis de savoir que seule la détermination des militants du RCD a empêché, ce jour-là, les gendarmes d’enlever les urnes avant le dépouillement.
Notre décision de participation découle de notre expérience. Nous serons présents là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie. Demeure une donnée sur laquelle nous nous faisons un devoir d’attirer votre attention : les fraudes électorales durent tant que la confiscation du trésor public, le monopole des moyens de communication et le chantage à la sécurité pèsent sur le quotidien du citoyen.

Vous êtes bien placé, Monsieur le Président, pour savoir, compte tenu de toutes les contraintes nationales et internationales qui nous engagent, s’il est réaliste d’infliger à nouveau à notre pays d’autres épreuves en reconduisant des pratiques qui sont à l’origine de nos problèmes passés et présents.

Vous voyez bien que pour nous, le combat politique passe d’abord par la sensibilisation des citoyens quant à l’impact de leur mobilisation et de leur implication dans la construction de l’Etat de droit et de l’avenir de la Nation.

Veuillez croire, Monsieur le Président, en l’engagement et la détermination des militants du parti que je représente pour l’avènement de l’Algérie démocratique et sociale.

Mohcine Belabbas
Président du RCD

40, rue Mohamed Chabane- El Biar – Alger شارع محمد شعبان الابيار الجزائر العاصمة – الجزائر
Téléphone : 00-213- (0) 21 92 50 76/77 : الهاتفFax 00-213- (0) 21 92 51 01فاكس
Site : www.rcd-algerie.org email : info@rcd-algerie.org

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Tizi-Ouzou : Assemblée Générale des militants de la wilaya

Posté par rcdbrto le 14 octobre 2016

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INVITATION

Posté par rcdbrto le 8 octobre 2016

Le collectif militant RCD de la wilaya de Tizi-Ouzou est invité à prendre part à l’Assemblée Générale de tous les militants qui aura lieu le vendredi 14 Octobre 2016, à 10 h, à la grande salle de la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou.

Salutations militantes.                                           

l’Assemblée Générale de tous les militants

l’Assemblée Générale de tous les militants

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Section communale de Tizi-Ouzou : Assemblée générale

Posté par rcdbrto le 8 octobre 2016

Assemblée générale de la section communale de Tizi-Ouzou le samedi 08 Octobre 2016 à 10H00.

Ordre du jour :

1/ Situation organique ;

2/ Résolutions de la 13éme session du Conseil National ;

3/ Préparation de l’Assemblée Générale des militants de la wilaya qui aura lieu le vendredi 14 Octobre à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou, à 10 H ;

4/ Divers.

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Le RCD participera aux élections législatives de 2017

Posté par rcdbrto le 7 octobre 2016

Les membres du Conseil National du RCD votent à majorité écrasante la participation aux élections législatives de 2017, lors de la 13ème session du Conseil national tenue le Vendredi 07 octobre 2016, à NADI EL-MOUDJAHID.

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Participation du RCD aux législatives de 2017 : les arguments de Mohcine Belabbas

Posté par rcdbrto le 7 octobre 2016

Le conseil national du RCD a voté à une écrasante majorité ce vendredi 7 octobre la participation du parti aux élections législatives et communales de 2017.  Pour Mohcine Belabbas, président du parti, il n’y a aucune raison d’opter pour le boycott. « La règle pour un parti est la participation et l’exception est le boycott. Pour toutes les élections, à chaque fois qu’il s’agit de boycott, il est important de trouver un argument politique pour convaincre », a expliqué à TSA le patron du RCD lors d’un point de presse tenu à l’issue du conseil national.

Le président du RCD rappelle les progrès enregistrés au sein de l’opposition depuis 2014 notamment avec la création de l’Instance de coordination et de suivi de l’opposition (Icso). « Ça nous pousse à croire que cela va être plus facile d’agir. Mais pour agir de mieux, nous avons besoin d’une visibilité, et tous les partis sont convaincus que dans le cas d’un boycott il faut dire adieu à cette visibilité », argumente M. Belabbas,

« C’est connu en Algérie, quand vous boycottez, vous n’avez pas le droit d’accéder aux médias publics et vous n’avez pas des autorisations pour faire des meetings. On peut appeler au boycott quand on a la possibilité d’influer sur la décision du citoyen, pour influer sur la décision, il faudra disposer de salles, d’autorisations, ce qu’on ne peut pas avoir », a-t-il encire argumenté.

Le RCD avait décider de boycotter les législatives 2012. Qu’est ce qui a changé depuis ? « Nous n’étions pas dans la même conjoncture », répond Mohcine Belabbas qui rappelle les changements induits par le printemps arabe dans la région et le front social qui était en ébullition en Algérie. « On croyait que le pouvoir algérien n’allait pas bénéficier du soutien comme par le passé au niveau international », a-t-il dit.

Pour lui, la donne a changé.  « Nous sommes dans une période où les puissances étrangères soutiennent des pouvoirs comme celui de Bouteflika », explique-t-il, en raison notamment de la situation dans la région notamment en Libye, en proie au chaos. « À l’époque (en 2012), il y avait une possibilité d’influer pour un boycott important parce que l’opinion nationale suivait de très près ce qui se passait chez les voisins », a-t-il avancé.

Interrogé par nos confrères sur les récentes déclarations de Amar Saâdani, Mohcine Belabbas a répondu: « cela fait partie de la culture des représentants du pouvoir ». « Qu’ils soient de tel ou tel parti, rien n’a changé dans leur culture depuis la Guerre de libération », a-t-il dit. « Ce n’est pas nouveau et cela ne nous intéresse pas en tant que parti  et n’intéresse pas l’opinion publique », a-t-il conclu.

http://www.tsa-algerie.com/20161007/participation-rcd-aux-legislatives-de-2017-arguments-de-mohcine-belabbas/

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