Résolutions de la 12eme session du conseil national.

Posté par rcdbrto le 4 juin 2011

Résolutions de la 12eme session du conseil national

Le conseil national du RCD s’est réuni en session ordinaire le 03juin 2011 à Alger. Il a eu à examiner les points suivants :
- Situations politiques nationale et internationale.
- Situations organique et financière du parti. Lire la suite…

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Résolution portant amendement du règlement intérieur du parti.

Posté par rcdbrto le 17 janvier 2011

Conformément à l’article 90 du règlement intérieur, le conseil national réuni en date du 15 janvier 2011, en session ordinaire a adopté à l’unanimité les propositions d’amendement de deux articles du règlement intérieur : 

 


- 1ère résolution: l’Art.37 du R.I. est complété comme suit,
«  En cas de vacance du poste de Président, le Secrétaire assure l’intérim et informe le Bureau de Section qui organise les élections conformément à l’article 36 du règlement intérieur dans un délai n’excédant pas un (01) mois.
En outre, en cas de vacance du poste de secrétaire ou de trésorier de section, le président de section procède à son remplacement par voie élective. 
En cas de vacances du bureau de section, le bureau régional  est chargé, dans un délai d’un mois  de préparer  une assemblée générale élective de la section « . 


- 2 éme résolution : l’Art.40 du R.I., est complété comme suit : 

« Tout militant assidu qui s’est acquitté de ses cotisations, et qui n’est pas sous le coup d’une mesure conservatoire ou d’une sanction disciplinaire, peut se porter candidat au Bureau de Section. Cependant, les militants assurant un mandat d’élu à l’APC sont inéligibles au poste de président de section». 

                                                                                                                         

Alger le 15 janvier 2011 

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Le RCD appelle à une Marche Populaire le samedi 22 janvier 2011

Posté par rcdbrto le 15 janvier 2011

Le RCD appelle à une Marche Populaire le samedi 22 janvier 2011  dans Résolutions CN doc appel221.doc

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Résolutions du conseil national du 15 janvier 2011 

Le RCD a tenu son conseil national le 15 janvier 2011 à Alger.
A l’ordre du jour figurait prioritairement le climat social et politique que vivent notre pays et ses voisins. Le conseil national du RCD a observé une minute de silence à la mémoire des victimes tombées en Algérie et en Tunisie. Il assure leurs familles de sa fraternelle compassion et exprime sa solidarité pleine et entière avec toutes les forces politiques et sociales qui œuvrent à l’instauration d’une vie publique transparente et démocratique portée par des institutions légitimes dans notre région.

Au niveau national, le conseil national du RCD impute au régime la responsabilité totale de la crise qui s’est, une fois de plus, soldée par des morts, des blessés et des dégradations de biens publics. Ces explosions sont la conséquence directe des dévoiements de notre indépendance pour laquelle notre peuple a payé le tribut le plus lourd.

Devant la gravité de la situation, le RCD en appelle à la mobilisation vigilante de tous les patriotes algériens soucieux de l’honneur et du destin de la Nation pour dépasser les sectarismes partisans afin de sortir d’un système politique qui sévit depuis un demi-siècle.

A ce titre et pour assurer la participation la plus large et la visibilité politique la plus nette, le RCD invite tous les patriotes à une marche populaire le samedi 22 janvier 2011 qui s’ébranlera de la place du 1er mai jusqu’au siège de l’APN afin d’exiger :

  1. La libération de tous les prisonniers arrêtés lors des dernières manifestations ;

  2. La levée immédiate de l’état d’urgence dont la seule fonction est d’étouffer la vie publique et de couvrir la corruption;

  3. L’ouverture du champ politique et médiatique et la restauration de toutes les libertés individuelles et collectives garanties par la constitution ;

  4. La dissolution de toutes les institutions « élues ».

Ces revendications constituent un consensus sur lequel peuvent se retrouver l’ensemble des Algériennes et des Algériens adhérant au principe de l’Etat de droit et respectueux des valeurs de Novembre et de la Soummam.

La Nation algérienne est en péril. Le système politique actuel est historiquement condamné, moralement disqualifié et politiquement dangereux.

Isolé, discrédité et inopérant, le gouvernement cafouille, improvise et manœuvre pour survivre au lieu de montrer un minimum de lucidité pendant qu’il en est encore temps.

Outre leurs incohérences, les dernières mesures arrêtées par l’exécutif sont anticonstitutionnelles. La fiscalité et les taxes relèvent du législatif. Or la loi des finances 2011 est votée depuis le mois de décembre. Ces  inconséquences illustrent jusqu’à la caricature le délabrement d’un pouvoir sans assise ni vision.

Le combat de la Nation algérienne a inspiré la libération et l’émancipation de nombreux autres peuples.

  • Nous avons la responsabilité d’agir vite pour sauver la patrie du chaos ;

  • Nous avons le devoir de protéger les repères et les symboles de notre peuple.

  • Nous avons le droit de vivre dans la dignité et l’honneur dans notre pays.

Gloire à nos martyrs.

Vive l’Algérie démocratique et sociale.

Alger, le 15 janvier 2011

 

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2010 : proximité, formation, surveillance internationale

Posté par rcdbrto le 19 janvier 2010

Résolutions du Conseil national du 16 janvier 2009:

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Le RCD a tenu son conseil national ordinaire le 16 janvier à ALGER. La première cession de l’année 2010 a eu à étudier : 

 ·        le bilan de l’année 2009 ;  

·        la situation politique nationale et internationale ; 

 ·        la situation organique ;  

·        le programme pour l’année 2010 ;  

 En matière de bilan, le conseil national a retenu que l’année 2009 a été celle de la massification des abus et des régressions éthiques et politiques. L’élection présidentielle qui a vu un candidat violer la constitution pour imposer une présidence à vie annonçait l’aggravation de l’opacité et de la gabegie qui ont mené à la ruine actuelle. Tout en s’occupant à animer la scène nationale grâce, entre autres à l’organisation de son université d’été et les journées nationales de la jeunesse, le RCD a fait face à cette situation dans l’adversité et la censure aussi bien lors de  la révision de la constitution que pendant la campagne électorale.
Si la corruption a atteint de telles proportions,  c’est par ce que le premier vol et le plus grave de tous- celui qui dépossède le citoyen de son droit sacré- est commis dans une indifférence et une complicité dont s’accommodent de nombreux acteurs politiques et sociaux. Le RCD est plus que jamais persuadé que nul ne peut feindre d’être surpris et encore moins de se désoler du marasme actuel s’il assiste passivement au détournement de la volonté populaire.
A ce propos, si le RCD considère comme bienvenues les interpellations en chaîne qui marquent la scène économique ; il demeure résolu à approfondir le débat car ces dernières ne manquent pas de soulever de sérieuses questions.
Pourquoi  des scandales aux conséquences économiques désastreuses ont-ils été tus jusque là alors qu’ils étaient connus de tous ? Le RCD dénonce depuis plusieurs années, dans l’enceinte parlementaire ou ailleurs, la particularité du statut de  SONATRACH  qui empêche toute instance d’accéder au contrôle de sa gestion sans que cela n’ait trouvé le moindre écho. Le moment choisi  et les éventuels objectifs que vise cette opération posent de légitimes interrogations qui doivent trouver leurs réponses si l’on veut enfin soustraire la gestion du pays aux luttes d’influence dans le sérail qui prennent en otage le développement national. 
Lors de la dernière cession parlementaire, les députés du RCD, attaquant frontalement une loi des finances destinée à cautionner une politique de prédation, ont provoqué des incidents qui ont abouti à une suspension de séance. Dans d’autres pays cet évènement aurait été à la une de tous les média. Tout se passe comme si un compromis mou avait réduit la légitimité de l’activité politique au seul  périmètre fixé par le système en place. Le conseil national du RCD considère que l‘opacité actuelle et son traitement occasionnel pose à la fois le problème de transparence dans la gestion des affaires publiques et celui de l’indépendance de la communication.
L’urgence n’est plus à l’exploitation des dérapages, hélas graves et nombreux, de responsables ou d’appareils pour opérer des reclassements claniques mais de donner sa chance à un pays qui sombre chaque jour un peu plus dans la gabegie, le discrédit et l‘instabilité.
Les protestations  qui explosent partout dans le pays et qui n’épargnent aucune catégorie sociale sont le signe d’un malaise qui soulève les problématiques de la redistribution de la richesse nationale et  de la libre représentation des travailleurs. Les manipulations qui caractérisent certaines de ces actions ne sauraient en évacuer la légitimité ou la profondeur.
Au plan international, le RCD observe que la voix et l’image de l’Algérie se perdent dans le néant. Quand des voix officielles  s’élèvent, c’est pour s’abîmer dans une cacophonie révélant l’absence de vision et de concertation. Cela s’est encore vérifié à l’occasion du sommet de Copenhague où des membres du gouvernement ont délivré des analyses différentes voire contradictoires sur le même sujet.
L’inscription de l’Algérie sur la liste des pays susceptibles d’être à l’origine des grands risques terroristes signe la fin de la politique des manipulations  d’un dossier aussi sensible que celui de l’extrémisme religieux et de la légitimité du pouvoir politique.
Les scandales financiers chroniques et l’impunité dont jouissent les premiers responsables des secteurs concernés, la crise sociale qui saigne la nation en poussant à l’exil les jeunes et les cadres, l’affaissement de notre système de formation, l’insécurité qui s’étale à travers la délinquance, la censure et le tribalisme qui mine les institutions sont autant de signaux qui dévoilent l’extrême fragilité de l’Etat et les divisions potentielles qui pèsent sur l’unité nationale.
La solution à un tel désastre ne saurait être trouvée dans les manœuvres visant à rééquilibrer les castes composant un système qui  est à l’origine de la faillite actuelle. Pour l’instant, c’est malheureusement sur cette éventualité que spéculent de nombreux segments politiques et sociaux du pays.
Pour continuer son combat en faveur d’une alternative démocratique, le RCD se fixe comme objectifs prioritaires pour 2010, l’élargissement de sa base organique par une campagne méthodique de recrutement et de  formation dans le pays et l’émigration pour mieux armer son collectif militant et le développement de la communication de proximité, notamment en direction des jeunes et des femmes dans une période qui ne manquera pas de voir se précipiter les pressions, les censures et autres manœuvres de désinformations. Sur un plan plus politique, le RCD déclinera sa proposition de Refondation nationale en affinant sa réflexion dans les domaines économiques, administratifs et institutionnels.
Mais pour le RCD, la première des urgences dans le pays est de mettre un terme aux fraudes électorales qui empêchent depuis l’indépendance le peuple algérien de se donner des représentants et des institutions légitimes librement choisis. C’est sur le sujet de la surveillance internationale massive et qualifiée des élections  que le Rassemblement déterminera ses alliances et qu’il se redéploiera sur la scène internationale.   

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Session ordinaire du conseil national du 04 juin 2009

Posté par rcdbrto le 6 juin 2009

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Délibérations du Conseil national du 04 juin En portant le deuil de l’Algérie démocratique et sociale pour dénoncer et combattre le coup de force constitutionnel et en dévoilant devant l’opinion publique nationale et internationale une dérive criminelle qui met en péril la crédibilité, la cohésion et l’intégrité d…

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Intervention de Said Sadi au Conseil national du 04 juin 2009
Le 12 novembre annonçait un raidissement dans la vie politique nationale algérienne qui sera consacré par la fraude électorale du 9 avril.
Ces deux dates confirmaient de façon claire et solennelle que le régime algérien allait finir sa vie politique tell…
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Question écrite du député RCD, M.Boudarene, au premier ministre 
 L’identité amazigh a, depuis l’indépendance du pays, été victime d’un déni d’existence par les pouvoirs publics algériens. Cette revendication identitaire avait déjà été posée à l’intérieur du mouvement national en 1949…
 

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Session extraordinaire du conseil national du 15/01/2008.

Posté par rcdbrto le 16 janvier 2009

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RESOLUTIONS DU CONSEIL NATIONAL EXTRAORDINAIRE TENU LE 15 JANVIER 2009

Le conseil national extraordinaire du RCD a tenu une cession extraordinaire le 15 janvier à Alger pour arrêter la position du Rassemblement sur l’élection présidentielle d’Avril 2009.
A l’issue des travaux, le Conseil national a décidé de:
1) ne pas présenter de candidat à la prochaine présidentielle et de rejeter tout le processus électoral tel que profilé depuis le coup de force constitutionnel du 12 novembre 2009.
2) geler ses activités officielles jusqu’à avril 2009 pour dénoncer l’asservissement de l’Etat et sa confiscation en faveur d’une présidence à vie qui est une insulte à l’encontre des sacrifices et des légitimes espérances du peuple algérien.
L’instabilité politique, le discrédit des institutions, l’échec économique, le marasme social et l’insécurité larvée appelaient un minimum de lucidité de la part des dirigeants. Au lieu de cela, le népotisme et la fuite en avant condamnent le pays à une épreuve électorale rejetée par notre peuple et déjà disqualifiée sur la scène internationale, compromettant un peu plus les chances de rénovation nationale.
La répression et la corruption qui sont les deux mamelles du pouvoir ne peuvent rein contre les exigences de l’Histoire.
Le système politique algérien, au demeurant renié et condamné par ses dirigeants les plus responsables, est en phase de décomposition avancée.
Il reste que le rejet de l’élection présidentielle, dicté autant par les considérations politiques que le souci de la dignité nationale, ne peut se suffire.
Le RCD s’est souvent fait violence pour favoriser toute évolution ordonnée pouvant épargner le chaos au pays. Il avertit que la folie despotique actuelle expose
la Nation aux plus graves dangers.
C’est pour alerter nos concitoyens et partenaires sur les méfaits de l’asphyxie de la vie publique que notre parti suspend ses activités officielles dans l’immédiat, délivrant par là un message fort: la confiscation des institutions doublée de violations de la loi ouvrent, à nouveau, la voie au radicalisme politique dont on peut se demander s’il n’est pas, une fois de plus, provoqué pour contrarier un changement pacifique.
Faire la démonstration de la déchéance d’un système politique bloqué de l’intérieur est une décision qui contribuera à rapprocher l’avènement d’une alternative démocratique pour peu que les forces de progrès s’impliquent, chacune à son niveau, dans cette condamnation.
Pour l’heure, le RCD s’occupera de ses tâches organiques et de son redéploiement sur le terrain en privilégiant la communication de proximité en direction de la jeunesse et des catégories qui savent que l’Algérie a besoin de paix, de transparence et de concertation pour ouvrir une nouvelle page de son histoire.
Identifier les forces politiques et sociales acquises au changement, organiser la jeunesse en lui ouvrant des perspectives d’espoir, avertir nos partenaires sur les risques que représenterait, pour la région, l’acharnement à vouloir prolonger un système politique sans crédit ni assise, constitue, pour le RCD, autant d’axes qui doivent mobiliser celles et ceux qui ont sauvé l’Algérie et qui savent comment et pourquoi notre peuple s’est battu pour vivre dans un Etat démocratique et social.
Les semaines qui nous séparent de la fatidique échéance d’avril sont très sensibles.
Au delà de ses intérêts partisan, le RCD en appelle à tous les patriotes pour une mobilisation audacieuse et concertée afin de réconcilier notre pays avec son passé et offrir une perspective où le citoyen soit l’arbitre de la cité.  
Le RCD 

  Intervention de Said Sadi,Président du RCD au Conseil National extraordinaire du 15 janvier 2009

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Depuis dix ans et en dépit d’une conjoncture interne et externe des plus favorables, l’Algérie n’a trouvé ni équilibre politique ni stabilité institutionnelle ni prospérité économique ni sécurité.   Lire la suite

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Rafik HASSANI 

Clientélisme électoral, des petits fours au goût amer

Depuis l’indépendance, force est de constater que les autorités algériennes ont constamment méprisé l’Emigration, au point de ne se souvenir de son existence qu’à la veille des échéances électorales. Pourtant partie intégrante du collectif national, la diaspora algérienne n’est l’objet d’aucun processus participatif, ni d’aucune initiative inclusive.

 

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Résolutions du Conseil National du 26/06/2008

Posté par rcdbrto le 29 juin 2008

La vie de  la Nation est prisonnière de  la stratégie de la rumeur et de la manœuvre.

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      Le RCD a tenu son Conseil National ordinaire le 26 juin 2008 à Alger. Il a procédé à l’évaluation de la situation politique nationale et internationale. Le Conseil National a également pris connaissance des communications de  Messieurs – Rabah Boucetta, secrétaire national chargé de l’organique -Mohammed Khendek, secrétaire national chargé de la communication, -Abdelkader Groucene, secrétaire national chargé des Elections et des élus, - et Tahar Besbes, vice-président du Groupe parlementaire. 

    S’agissant de la situation nationale, le RCD observe que la vie de la Nation est prisonnière de  la stratégie de la rumeur et de la manœuvre. Depuis deux ans, le pouvoir souffle le chaud et le froid, sur la révision éventuelle de la Constitution en vue de soumettre la Loi fondamentale du pays aux besoins et capacités de l’actuel Chef  de  l’état.

    Après avoir déclaré publiquement que la révision de la Constitution n’était ni une nécessité ni une priorité, des partis de la coalition gouvernementale font volte- face pour s’aligner sur la position du clan préconisant une adaptation permettant  le prolongement du mandat présidentiel.

C’est sur fond d’affrontements claniques que survient le limogeage du chef du gouvernement et son remplacement par un responsable qui a déjà occupé cette fonction à deux reprises.

Sans avoir donné de bilan, ni de justifications politiques au peuple, l’Algérie se voit proposer, dans l’opacité la plus totale et à la veille de la saison estivale, un Chef de gouvernement qui devra, par ailleurs,  composer avec le même exécutif.

Pendant ce temps, la situation sociale subit une dégradation dont la rapidité n’a d’égale que l’ascension vertigineuse du prix du baril du pétrole. Pour faire diversion, le gouvernement donne en pâture la minorité chrétienne violant la Constitution et reniant les traditions de tolérance de notre peuple.

Faute de vision  et d’une méthode de gouvernance transparente et contrôlable, la nébuleuse intégriste, profitant du discrédit du pouvoir et de l’instabilité institutionnelle, prolonge chaque jour ses tentacules et développe ses nuisances dans notre pays, devenu la plaque tournante du terrorisme international et de l’émigration sauvage.

Au lieu de répondre au désarroi d’une jeunesse réduite à s’exprimer par l’émeute ou à fuir le pays dans un exil suicidaire, le pouvoir autiste s’emploie à développer ses instruments de répression.

Au lieu de traiter avec les syndicats autonomes, représentants légitimes de segments du monde du travail de plus en plus large, les dirigeants s’obstinent à entretenir une UGTA défaite, discréditée et hors d’époque.

Sur le plan économique, le RCD, constate et dénonce une dérive prédatrice qui hypothèque le développement du pays sur le  moyen et long terme.

La conjonction du recyclage de l’argent drainé par le terrorisme et les accumulations maffieuses des potentats du régime sont relayées par des connexions internationales  aux conséquences économiques et financières dévastatrices.

En effet, les annonces d’arrivée de capitaux et d’investissements moyens orientaux se traduisent généralement par le recours aux emprunts auprès de banques publiques dont la finalité est l’expatriation des bénéfices au détriment du développement national. 

Le citoyen attend de la transparence dans la gestion des affaires publiques.

Le peuple, lassé par les manœuvres, exige des responsables qu’ils annoncent leur programme et qu’ils rendent des comptes à la fin de leur mission.

La Nation a besoin de légitimité pour ses institutions et non de manipulation de   Constitution.

La fuite en avant actuelle et la confusion qui la caractérise ne feront qu’aggraver une situation déjà préoccupante à tous égards.

Instabilité institutionnelle, régression sociale, corruption généralisée, activité économique dominée par le bazar, fuite des capitaux et persécution des minorités religieuses signent l’impasse algérienne.

Partenaires et observateurs étrangers s’interrogent sur l’issue et les  conséquences nationales et régionales de cette dérive.

Exil des cadres, naufrage de la jeunesse, dilapidation de la richesse matérielle du pays, repli sur soi, minent le devenir du pays et perturbe notre environnement géostratégique.

L’absence de décision, aggravée par les rivalités claniques, handicape la présence et l’influence de notre pays sur la scène régionale.

Donner comme partenaire enthousiaste dés l’annonce de l’Union pour la Méditerranée , l’Algérie, une fois de plus, se singularise par une démarche qui alterne disponibilité, rejet et chantage pendant que nos voisins de la rive sud se positionnent en vue d’obtenir des responsabilités privilégiées dans la future organisation.

Pour sa part, le RCD, soucieux de la stabilité, de la cohésion et de la prospérité  de
la Nation maintient son cap stratégique.
Il est temps que chacun définisse son  positionnement et assume ses engagements.

Les appétits de pouvoir, les intérêts du régime et l’alternative au système ne sauraient se confondre.

S’opposer à la levée de la limitation des mandats ne dispense pas les acteurs politiques et sociaux, acquis au changement, de s’engager en faveur d’une surveillance internationale massive et qualifiée des futures élections pour permettre au peuple algérien de désigner librement ses représentants.

Les fraudes électorales sont à la base des dérives politiques sociales, économiques et sécuritaires du régime.

C’est ce blocage qu’il faut lever. Dans cette entreprise de sauvegarde nationale le RCD est disposé à apporter sa contribution. 

Alger le 26 juin 2008

CN26

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