Campus de jeunes du RCD, 2016 : Revue de presse.

Posté par rcdbrto le 20 novembre 2016

Le RCD fait le parallèle entre le combat démocratique et la lutte contre le colonialisme  :

Mohcine Belabbas s’est expliqué, une nouvelle fois, ce vendredi 18 novembre, sur la participation du RCD aux prochaines élections législatives qui se tiendront en 2017.

Dans son discours prononcé à l’ouverture du campus de la jeunesse libre du parti, le président du RCD a dit vouloir répondre « à quelques rares commentateurs qui feignent ne pas comprendre notre décision de participation aux élections de 2017 alors que nous continuons de dire que la fraude électorale sera encore une fois au rendez-vous »…. (Lire la suite…) http://www.tsa-algerie.com/20161118/rcd-parallele-entre-combat-democratique-lutte-contre-colonialisme/

MOHCINE BELABBAS ÉVOQUE LA PARTICIPATION DU PARTI AUX LÉGISLATIVES LORS DU CAMPUS DES JEUNES DU RCD

“Nous n’attendons pas les signes du pouvoir pour décider” :

“Le parti ne s’inscrit pas dans la politique des quotas du pouvoir pour décider ou pas de participer aux joutes électorales”, a affirmé Mohcine Belabbas.

Le campus des jeunes du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), auquel prennent part plus d’un millier de militants, s’est ouvert jeudi au camp Anissa Tours de Souk El-Tenine, une station balnéaire sur la côte Est de Béjaïa.
Une opportunité pour le président du parti Mohcine Belabbas d’expliquer, une nouvelle fois, le choix de la participation aux élections législatives. “La force du RCD réside dans son autonomie de décision. Nous n’attendons pas des signes du pouvoir pour décider. Le parti ne s’inscrit pas dans la politique des quotas du pouvoir pour décider ou pas de participer aux joutes électorales. Le parti décide selon la conjoncture”, a-t-il affirmé en conférence de presse… (Lire la suite…)  http://www.liberte-algerie.com/actualite/nous-nattendons-pas-les-signes-du-pouvoir-pour-decider-258764

Campus de la jeunesse libre du RCD à Béjaïa

Mohcine Bellabas plaide pour un «nouveau départ» :

Dans son allocution d’ouverture du campus de la jeunesse libre du RCD, hier au camp de vacances Anissa Tours de Souk El Tenine, à 30 kilomètres à l’est de Béjaïa, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Mohcine Bellabas, a plaidé pour un «nouveau départ» comme alternative à la crise et pour bâtir un Etat moderne…. (Lire la suite…)  http://www.elwatan.com/actualite/mohcine-bellabas-plaide-pour-un-nouveau-depart-19-11-2016-333176_109.php

Le président du RCD au campus de son parti à Béjaïa
«En politique, rien ne se donne, tout s’arrache»

 «La régionalisation est d’une actualité brûlante en raison des déséquilibres et des injustices qui caractérisent les choix et les arbitrages d’un pouvoir soumis aux intérêts de sectes et de clientèles solidement implantées dans les centres de décisions», a déclaré hier le président du RCD, Mohcine Belabès, à l’ouverture des travaux du campus des jeunes du RCD sur le thème «L’Etat unitaire régionalisé : une solution pour l’Algérie», au Centre touristique Anissa-Tour de Souk El-Tennine, dans la wilaya de Béjaïa. A ce sujet, il dira aussi : «L’absence de logique territoriale dans les découpages administratifs n’est rien devant les risques sur la cohésion nationale que cette gestion génère».

 Le président du RCD estime que «la confiscation des libertés, l’instrumentalisation de la religion ou de la justice, la gestion autoritariste et clientéliste de la rente pétrolière, n’empêchent pas seulement l’émergence d’un modèle de développement moderne et viable, mais vident le pays des énergies capables de construire un destin digne et fidèle aux sacrifices consentis». A propos du système politique, le leader du RCD estime que celui-ci «a confisqué la souveraineté de notre peuple». Mohcen Bellabes a ensuite justifié la décision de son parti de prendre part aux joutes électorales de 2017 sans exclure «la fraude électorale qui sera au rendez-vous». Mais pour ce dernier, «en politique, rien ne se donne, tout s’arrache». Pour M. Belabès, «un nouveau départ commence par un discours de vérité en direction de nos concitoyens sur l’état de la nation qui se fragilise de plus en plus, sur le lien social qui se délite, sur l’incertitude qui gagne de larges couches de la société, sur la grave crise économique et financière que traverse le pays». Et de suggérer «la refondation institutionnelle par une réorganisation territoriale de l’espace algérien pour favoriser le développement et atténuer les déséquilibres régionaux actuels et permettre de promouvoir une intégration nationale démocratique et un développement national harmonieux». Il a plaidé pour un ensemble de réformes «constitutionnelle, parlementaire, électorale» et aussi pour «le redémarrage de l’économie et la réforme de l’éducation». 

http://www.lejourdalgerie.com/aujourdhui/archive/Evenement.htm#3

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Régions : Tizi-Ouzou Le maire d’Aghribs monte au créneau

Posté par rcdbrto le 31 octobre 2016

Le P/APC d’Agribs, Rabah Yermèche, est monté au créneau, dans la journée d’hier, dimanche, dans une conférence de presse, pour dénoncer «la situation de blocage des projets structurants de la commune». Des blocages qui retardent la réalisation de projets structurants et de portée socio-économique dont a bénéficié la commune comme le Centre d’enfouissement technique, la zone d’activité, le Centre national des regroupements sportifs, le projet de 500 logements AADL, selon Rabah Yermèche. «Cela fait presque une année que le projet du CET a été abandonné, et pendant ce temps, la commune croule sous les ordures ménagères», dira le maire qui dénonce l’impartialité et la sourde oreille de l’administration «à nos inquiétudes et interpellations». 
Le blocage de la réalisation de la zone d’activité suscite également le courroux du maire qui dit ne pas comprendre la passivité des autorités devant l’occupation illicite des terrains domaniaux par «des individus qui manipulent les villageois et le comité de village pour s’opposer à l’implantation de cette zone sous prétexte que son emprise se situe uniquement sur les terrains de leur village». 
Le maire s’étonne, encore une fois, du silence radio observé depuis 2015 par la daïra et la wilaya qui ont été alertées pour tenter une médiation afin de mettre un terme à ses oppositions. «Pendant ce temps, les occupations, les défrichements et les constructions illicites se poursuivent, et cela, à la faveur de l’absence de l’Etat, des services de sécurité, du cadastre et de la Protection du patrimoine foncier de l’Etat», s’alarme le maire qui se désole que les mises en demeure et les actions en justice entreprises par l’APC restent sans effet et sans résultat. 
Le gel du projet AADL dont la réalisation est bloquée par des oppositions exprimées par des villageois est l’autre problème soulevé par le premier magistrat de la commune d’Aghribs pour qui son intervention dans la presse pour s’adresser à l’opinion publique reste le seul recours devant la passivité et l’ambiguïté qui caractérisent la démarche des pouvoirs publics devant tous les blocages et les dépassements qui nuisent au développement local de sa commune. 
S. A. M.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2016/10/31/article.php?sid=204121&cid=4

 

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Actualités : RCD : MOHCINE BELABES RÉPOND À BOUTEFLIKA : «Vos choix condamnent l’Algérie à voir son espérance démocratique différée»

Posté par rcdbrto le 21 octobre 2016

Actualités : RCD : MOHCINE BELABES RÉPOND À BOUTEFLIKA :
«Vos choix condamnent l’Algérie à voir son espérance démocratique différée»

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie a répondu, officiellement, hier mercredi, à la présidence de la République au sujet de la désignation de Abdelwahab Derbal à la tête de «l’Instance indépendante de surveillance des élections». Une réponse politique globale, au fait, traitant de la problématique de l’organisation et de la supervision des élections, en Algérie, de leur surveillance et, donc, de la hantise de la fraude, en général.
Kamel Amarni – Alger (Le Soir) – La réponse du RCD a été transmise à travers une lettre adressée à Abdelaziz Bouteflika et signée par le président du parti, Mohcine Belabes. «Monsieur le Président, votre directeur de cabinet nous a adressé une missive traitant de la désignation du président de la dernière instance que vous comptez installer en prévision des prochaines échéances électorales », écrira Mohcine Belabes avant d’entrer, immédiatement, dans le vif du sujet. «Consulter, c’est demander avis afin de faire le bon choix. Or, à travers la terminologie utilisée dans ce courrier, il nous est demandé de porter un jugement sur une personne physique sur la base d’un curriculum vitae la présentant comme un commis de l’Etat au service de l’exécutif depuis 1999.» Une manière bien subtile de contester l’impartialité de l’ancien ministre et ex-ambassadeur choisi par Bouteflika. Mais au-delà de la personne, c’est l’Instance de surveillance, telle que «concédée» par le pouvoir, que le RCD conteste au fond. «Nous savons tous que la loi organique relative à la Haute- Instance indépendante de surveillance des élections stipule, dans son article 7, que les membres de l’Instance ne doivent être affiliés à aucun parti politique ni titulaires d’une fonction supérieure de l’Etat», notera encore le président du RCD avant d’enchaîner, allusif et incisif, que «plus fondamentalement, chacun sait que le vote est un droit civil et politique du citoyen. Il est un élément central dans le renforcement de la confiance du peuple dans le processus électoral et, donc, de la démocratie qui en découle. Le vote libre confère surtout de l’autorité et de la légitimité au gouvernement». Plus explicite encore, Mohcine Belabes poursuit sa missive en y insérant une multitude de formes de fraudes qui émaillent les processus d’élection en Algérie. «Un scrutin juste et équitable est une élection qui permet aux différents partis en lice de concourir dans un environnement caractérisé par la confiance, la transparence, l’équité dans l’accès aux médias publics (…)» De même, «un scrutin véritablement démocratique exige que soient respectés la liberté d’expression et de la presse, la liberté de réunion et d’organisation et un climat où seraient bannis les intimidations et les passe-droits. C’est à ces seules conditions qu’on pourra permettre aux électeurs de faire enfin un choix éclairé entre des alternatives politiques distinctes». La transition étant toute faite, Belabes reviendra à l’origine même de cette «concession trompeuse» de Bouteflika, «une instance davantage conçue pour mettre les partis à l’écart du processus que pour leur garantir un scrutin régulier».
«Les fraudes projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’État»
«C’est cette conception qui a notamment motivé notre offre politique proposant la constitutionnalisation d’une instance de gestion des élections. Or, la Haute-Instance de surveillance des élections que vous avez introduite dans la nouvelle Constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée. (…) Les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’Etat. Vous aurez compris, Monsieur le Président, à quel point nos conceptions de la vie politique sont dissemblables. » Ne se faisant pas d’illusions sur le déroulement de la prochaine élection législative à laquelle il a décidé de prendre part, le RCD explique qu’à travers sa participation, il vise «à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de Kabylie où seul le vote des corps constitués pose problème puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut, de ce fait, fausser les résultats électoraux et les rapports de force politiques, surtout quand le taux d’abstention est élevé». Cumulant une longue expérience en la matière, à travers les nombreuses élections qu’il avait affrontées depuis 1990, le RCD affirme, sous la plume de son président, qu’il sera présent «là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie». Interpellant directement Bouteflika, Mohcine Belabes mettra en garde contre les conséquences néfastes d’une fraude généralisée dans un environnement national et régional des plus aléatoires. «Demeure une donnée sur laquelle nous nous faisons un devoir d’attirer votre attention : les fraudes électorales durent tant que la confiscation du Trésor public, le monopole des moyens de communication et le chantage à la sécurité pèse sur le quotidien du citoyen. Vous êtes bien placé, Monsieur le Président, pour savoir, compte tenu de toutes les contraintes nationales et internationales qui nous engagent, s’il est réaliste d’infliger, à nous, à notre pays, d’autres épreuves en reconduisant des pratiques qui sont à l’origine de nos problèmes passés et présents.» Pour tout dire, ce ne sera certainement pas une instance de «désignés » qui va garantir des élections régulières mais bien la volonté de ceux qui organisent réellement ces processus électoraux incluant, au passage, la nomination des membres constituant cet instrument présidé par Derbal, en l’occurrence l’exécutif et son chef suprême, Abdelaziz Bouteflika.
K. A.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2016/10/20/article.php?sid=203646&cid=2

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RCD : du refus poli à la critique de la démarche de la Présidence

Posté par rcdbrto le 21 octobre 2016

DÉSIGNATION DE DERBAL À LA TÊTE DE L’INSTANCE DE SURVEILLANCE DES ÉLECTIONS

RCD : du refus poli à la critique de la démarche de la Présidence

C’est un refus plutôt poli que le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a opposé à la demande adressée au parti par la présidence de la République dans le cadre des consultations engagées avec la classe politique à propos de la désignation envisagée de l’ancien responsable d’Ennahda, Abdelwahab Derbal, à la tête de la Haute instance de surveillance des élections.
Le RCD, qui ne répond ni par l’affirmative ni par la négative à la sollicitation de la présidence de la République, s’est, cependant, montré critique vis-à-vis de la démarche, mais aussi indirectement du choix du concerné dont le statut, selon le parti, est en contradiction avec la loi organique instituant l’instance. “Nous savons tous que la loi organique relative à la Haute instance indépendante de surveillance des élections stipule dans son article 7 que les membres de l’instance ne doivent être ni affiliés à un parti politique ni titulaires d’une fonction supérieure de l’État”, note le RCD dans sa réponse à la correspondance adressée au parti par le directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia.
Le parti relève, toutefois, qu’à travers la terminologie utilisée dans le courrier de l’administration présidentielle, “il est demandé de porter un jugement sur une personne physique sur la base d’un curriculum vitae le présentant comme un commis de l’État au service de l’Exécutif depuis 1999”. Ce qui, d’après la lecture faite à ce propos par le RCD, constitue en somme une contradiction flagrante avec les dispositions de la loi organique relative à la haute instance de surveillance des élections.
Le parti exprime, par ailleurs, ses regrets par rapport au fait que son “offre politique” proposant la constitutionnalisation d’une instance indépendante de gestion des élections n’ait pas été retenue. “La Haute instance de surveillance des élections que vous avez introduite dans la nouvelle Constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée. Notre proposition, si elle avait été entendue et constitutionnalisée, nous aurait ouvert les chemins de la stabilité et de la démocratie”, regrette-t-il, estimant, au passage, que “les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’État”.
Le RCD, qui rappelle, dans sa correspondance, la décision de son conseil national de participer aux législatives du printemps 2017, ne voit, en revanche, pas de contraste entre le fait de prendre part à ces échéances électorales et le rejet de l’instance de surveillance des élections. “Nous savons qu’en l’absence de volonté politique et de sens des responsabilités qu’il est vain de croire à la transparence et à la régularité du scrutin”, déplore le parti qui assure qu’à travers sa participation, il vise “à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de Kabylie, où seul le vote des corps constitués pose problème puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut, de ce fait, fausser les résultats électoraux et les rapports de force politique, surtout, quand le taux d’abstention est élevé”.
Bien que ne se faisant pas trop d’illusions sur sa capacité à assurer un contrôle efficace du rendez-vous électoral, le RCD promet d’être “présent là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie”.
Il demeure, cependant, une donnée sur laquelle le RCD se fait un devoir d’attirer l’attention de la présidence de la République : “Les fraudes électorales durent tant que la confiscation du Trésor public, le monopole des moyens de communication et le chantage à la sécurité pèsent sur le quotidien du citoyen.”

Hamid Saïdani

http://www.liberte-algerie.com/actualite/rcd-du-refus-poli-a-la-critique-de-la-demarche-de-la-presidence-256976

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Participation du RCD aux législatives de 2017 : les arguments de Mohcine Belabbas

Posté par rcdbrto le 7 octobre 2016

Le conseil national du RCD a voté à une écrasante majorité ce vendredi 7 octobre la participation du parti aux élections législatives et communales de 2017.  Pour Mohcine Belabbas, président du parti, il n’y a aucune raison d’opter pour le boycott. « La règle pour un parti est la participation et l’exception est le boycott. Pour toutes les élections, à chaque fois qu’il s’agit de boycott, il est important de trouver un argument politique pour convaincre », a expliqué à TSA le patron du RCD lors d’un point de presse tenu à l’issue du conseil national.

Le président du RCD rappelle les progrès enregistrés au sein de l’opposition depuis 2014 notamment avec la création de l’Instance de coordination et de suivi de l’opposition (Icso). « Ça nous pousse à croire que cela va être plus facile d’agir. Mais pour agir de mieux, nous avons besoin d’une visibilité, et tous les partis sont convaincus que dans le cas d’un boycott il faut dire adieu à cette visibilité », argumente M. Belabbas,

« C’est connu en Algérie, quand vous boycottez, vous n’avez pas le droit d’accéder aux médias publics et vous n’avez pas des autorisations pour faire des meetings. On peut appeler au boycott quand on a la possibilité d’influer sur la décision du citoyen, pour influer sur la décision, il faudra disposer de salles, d’autorisations, ce qu’on ne peut pas avoir », a-t-il encire argumenté.

Le RCD avait décider de boycotter les législatives 2012. Qu’est ce qui a changé depuis ? « Nous n’étions pas dans la même conjoncture », répond Mohcine Belabbas qui rappelle les changements induits par le printemps arabe dans la région et le front social qui était en ébullition en Algérie. « On croyait que le pouvoir algérien n’allait pas bénéficier du soutien comme par le passé au niveau international », a-t-il dit.

Pour lui, la donne a changé.  « Nous sommes dans une période où les puissances étrangères soutiennent des pouvoirs comme celui de Bouteflika », explique-t-il, en raison notamment de la situation dans la région notamment en Libye, en proie au chaos. « À l’époque (en 2012), il y avait une possibilité d’influer pour un boycott important parce que l’opinion nationale suivait de très près ce qui se passait chez les voisins », a-t-il avancé.

Interrogé par nos confrères sur les récentes déclarations de Amar Saâdani, Mohcine Belabbas a répondu: « cela fait partie de la culture des représentants du pouvoir ». « Qu’ils soient de tel ou tel parti, rien n’a changé dans leur culture depuis la Guerre de libération », a-t-il dit. « Ce n’est pas nouveau et cela ne nous intéresse pas en tant que parti  et n’intéresse pas l’opinion publique », a-t-il conclu.

http://www.tsa-algerie.com/20161007/participation-rcd-aux-legislatives-de-2017-arguments-de-mohcine-belabbas/

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Le RCD participera aux législatives de 2017

Posté par rcdbrto le 7 octobre 2016

Le RCD participera aux élections législatives de 2017 au printemps et aux communales en autonome. La décision a été prise ce vendredi 7 octobre à l’issue du vote organisé dans le cadre de la session ordinaire du conseil national du parti. La participation l’a emporté à une écrasante majorité.

Dans la matinée, Mohcine Belabbas, président du parti, a demandé à chacun de s’exprimer librement. « Dans une situation normale, un parti ne se pose pas la question de participer ou non à un scrutin. Il se pose la question des moyens dont il dispose pour couvrir ou non les circonscriptions électorales (…) Mais nous ne sommes pas dans ce cas de figure », a-t-il déclaré dans son allocution d’ouverture des travaux du conseil national.

Le président du RCD rappelle le boycott des législatives et des locales de 2002 et de 2012 par son parti et estime qu’il est inutile de « regarder dans le rétroviseur pour dire est-ce que nous avions raison ou tort du point de vue de la construction du parti et de la propagation de nos idées ».

« La place du parti sur l’échiquier national »

« Ce qu’il est important de toujours noter c’est de bien entendre qu’un parti démocratique ne peut et ne doit pas être otage de dogmes ou de préjugés et ne doit se positionner qu’en fonction d’analyses rationnelles et sereines qui embrassent la conjoncture », explique-t-il.

« Chacun est libre de s’exprimer comme il l’entend sur la question des élections mais, de mon point de vue, l’urgence aujourd’hui est d’organiser le débat en fonction des conjonctures politiques, économiques et même géopolitiques pour éviter la tentation facile de déclarations théoriques sans prise avec le réel », affirme-t-il.

Les structures de base du parti ont déjà débattu du sujet. Aujourd’hui, « il nous est demandé de bien cerner la situation générale du pays, notre place dans l’échiquier national, d’évaluer les dangers potentiels de la situation régionale et de réfléchir sur les conséquences des nouvelles lois qui régissent les élections », selon lui.

« Fonctionnement autiste de l’État »

Au cours de son intervention, le président du RCD est également revenu sur certaines questions d’actualité dont les accusations formulées par les ministres d l’Aménagement du territoire et du Tourisme et celui du Commerce.

« Le ministre de l’Aménagement du territoire et du Tourisme ou celui du Commerce qui ont constaté des préjudices dans leurs secteurs respectifs fuient les tribunaux malgré les appels de leur collègue de la Justice à déposer plainte, lui qui, par ailleurs, s’accommode de distorsions ahurissantes sur d’autres dossiers », lance-t-il.

« L’appel du Garde des Sceaux invitant les citoyens à aller au-devant des tribunaux pour dénoncer des cas de corruption signe l’étendue du naufrage institutionnel », considère-t-il. « Demander au citoyen de saisir une justice dont il est la première victime et organiser la démission des pouvoirs publics qui s’interdisent de s’autosaisir devant des atteintes avérées au patrimoine national est le comble d’un fonctionnement autiste de l’État », conclut Mohcine Belabbas.

http://www.tsa-algerie.com/20161007/rcd-participera-aux-legislatives-de-2017/

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