COMMUNIQUÉ

Posté par rcdbrto le 19 juillet 2017

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Bureau régional de Tizi Ouzou

COMMUNIQUÉ

Le RCD, qui a dépêché une délégation composée de parlementaires et d’élus locaux à l’effet de s’enquérir de la situation engendrée par les feux ravageurs qu’a connu la wilaya de Tizi Ouzou ces derniers jours, a constaté l’ampleur des dégâts après des visites effectuées dans plusieurs localités sinistrées.

Notre wilaya a déploré un mort et de nombreux blessés, des maisons incendiées notamment à Ait Yahia Moussa, Maatkas, Tizi Rached, Ifigha, Timizart et Yakouren, des ruches d’abeilles, des arbres fruitiers, du bétail calcinés par les flammes, ainsi que des milliers de bottes de foin parties en fumée.

Le RCD, dans sa déclaration précédente, a exigé de l’Etat, en plus de la nécessité de mettre en place des moyens matériels et humains conséquents pour lutter efficacement contre les incendies, de prendre en charge et d’indemniser les populations affectées par ce drame.

En visite par effraction dans la wilaya de Tizi Ouzou, le ministre de l’Intérieur, en remplacement de sa collègue chargée de l’environnement et des énergies renouvelables qui était annoncée en balade touristique par les services de la wilaya pour le même jour, s’est engagé à prendre en charge et indemniser toutes les victimes.

Le RCD prend acte de l’annonce du ministre, et informe l’opinion publique qu’un suivi minutieux sera réservé à ce dossier par ses parlementaires et ses élus locaux pour que les victimes de ce nouveau drame ne subissent pas le même sort que celles des précédents.

Cependant, le RCD déplore qu’aucune décision n’ait été annoncée par rapport aux onze (11) postes avancés de la protection civile initiés en 2011 et annulés en 2015.

Tizi Ouzou, le 17/07/2017

Le Bureau régional

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DÉCLARATION

Posté par rcdbrto le 19 juillet 2017

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Bureau régional de Tizi Ouzou

DÉCLARATION

Comme tout le monde le craignait, la population de la wilaya de Tizi Ouzou a été victime, cet été encore, d’incendies ravageurs qui, en plus de dizaines d’hectares de forêts et de plantations partis en fumée, n’ont épargnés ni les biens, ni les personnes. De nombreuses victimes sont à déplorer.

Un citoyen de la commune d’Aït Yahia Moussa a perdu la vie dans un geste désespéré pour sauver sa maison en proie aux flammes.

Le RCD s’incline devant la mémoire de cette victime et s’associe à la douleur de sa famille.

Complètement abandonnés à leur sort, les éléments de la protection civile et les gardes forestiers, à qui nous rendons un vibrant hommage, ont dû, avec détermination et au péril de leur vie, faire face aux flammes avec des moyens dérisoires. Sans la mobilisation et la solidarité sans faille de la population, les conséquences auraient été beaucoup plus dramatiques.

Comme d’habitude, les autorités du pays ont brillé par leur absence comme si le drame qui se déroulait sous leurs yeux ne les concernait pas. Malgré la gravité de la situation, aucun dispositif, ni moyen exceptionnel n’ont été déployés.

Solidaire de l’administration de la wilaya, la majorité à l’APW a choisi d’ignorer cette tragédie au lieu de convoquer, comme l’exige la situation, une session extraordinaire dans les 48h pour se solidariser avec les populations livrées à elle-même et exiger de l’exécutif d’assumer ses responsabilités et de prendre des mesures urgentes pour éteindre les incendies et venir en aide aux sinistrés.

Sous d’autres cieux un drame d’une telle ampleur aurait provoqué une réunion d’urgence de tout le gouvernement et aurait mobilisé les moyens humains et matériels de tout le pays.

En raison de la gravité de la situation, le RCD exige des autorités une prise en charge urgente des populations affectées par les incendies en attendant leur indemnisation. Il informe, par ailleurs, les citoyens qu’il a d’ores et déjà instruit ses élus locaux et ses parlementaires pour le suivi de ce dossier.

Tizi Ouzou, le 14 juillet 2017

Le Président du Bureau régional

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La justice aux ordres condamne un maire sans procès !

Posté par rcdbrto le 31 janvier 2017

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Encore une fois, la justice aux ordres s’illustre en Algérie. Avec une célérité expéditive, elle vient de condamner par défaut, et sans aucune autre forme de procès, le Président de l’APC d’Iferhounene, M. Hamid Ait Said, connu, pourtant, pour avoir une adresse fixe et publique.

En effet, le tribunal de Cheraga a statué sur une plainte, déposée par le sieur Nordine Ait Hamouda, excommunié par le RCD pour cause de haute trahison, sans avoir préalablement pris la peine de convoquer le présumé prévenu et s’assurer de la citation du concerné conformément aux règles et procédures pénales prévues par la loi.

Cette condamnation signe l’arbitraire et confirme tristement l’ampleur de l’instrumentalisation et de la manipulation de la fonction judiciaire en Algérie, d’autant plus qu’elle vise à intimider, voire tenter de porter atteinte à l’honneur des citoyennes et citoyens gênants le régime algérien et les appétits clientélistes de ses affidés. 

Ne pouvant trouver des failles dans la gestion exemplaire du maire d’Iferhounen, la justice soumise saisit le fallacieux prétexte « d’atteinte aux symboles de la révolution » pour condamner, ironie de l’histoire, un fils de chahid, patriote, de surcroit, dans la lutte antiterroriste. 

Personne n’est dupe, le choix du tribunal de Cheraga dont la compétence territoriale recouvre le Club des Pins, lieu de résidence du sinistre plaignant, connu pour ses nombreuses affaires scabreuses, pour condamner un honnête citoyen et maire, n’est pas fortuit. En assurant l’exécution de cette sale besogne, le tribunal en question se spécialise, apparemment, dans la fonction répressive à l’encontre de celles et ceux qui militent pour l’avènement de la démocratie et d’un Etat de droit dans notre pays.

Le RCD qui, depuis sa création, n’a cessé de militer en faveur d’une justice indépendante n’acceptera pas de laisser l’un de ses membres injustement condamné, pendant que le plaignant qui devrait, lui-même, être poursuivi pour insultes, diffamation et menaces est traité en privilégié du régime.

En prenant à témoin le peuple algérien, le RCD met en garde le pouvoir et son bras agissant dans cette affaire, la justice, quant aux représailles qu’une telle injustice provoquerait, et leur endosse la responsabilité de tout ce qui adviendra.    

Tizi Ouzou le 29/01/2017

Le Bureau Régional  de Tizi Ouzou

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Communiqué du secrétariat national du RCD du 06 janvier 2017

Posté par rcdbrto le 7 janvier 2017

Le secrétariat national du RCD s’est réuni en session mensuelle ordinaire, le 06 janvier 2017, à Alger. Il a évalué l’activité de ses membres et des structures organiques du parti. Il a enregistré la disponibilité du collectif militant et l’engouement des citoyens à débattre dans les réunions publiques et à se rapprocher des sections du RCD. Sur ce plan, le Secrétariat national se félicite des résultats de la campagne de ré adhésions et d’adhésions pour l’année 2017, lancée exceptionnellement en décembre 2016.

Par ailleurs, le secrétaire national aux relations avec les institutions a rendu compte des suites données au dépôt de la demande de réservation de la salle du complexe olympique Mohamed Boudiaf (La Coupole), le 04 décembre 2016, à l’effet de l’organisation du congrès ordinaire du parti, les 30 juin et 01 juillet 2017. A ce jour, aucune réponse ne lui a été communiquée. Selon la direction du Complexe, la demande est toujours à l’étude au niveau du Cabinet du Ministre de tutelle.

Au plan politique, l’échec de la gouvernance algérienne est patent. L’image « rassurante » d’un système politique qui distribue la rente à sa guise et nargue tous ses contradicteurs n’a pas survécu à la première embuche. La panique est générale. Les couacs récurrents dans les institutions et au sein du personnel politique témoignent de profondes luttes d’intérêts entre les différents segments du pouvoir. La preuve est, cette fois-ci, administrée par la volonté de certains d’impliquer et d’instrumentaliser la rue. Le recours à l’émeute, en particulier dans les wilayate de Bejaia et de Bouira, n’est pas une réaction spontanée à une injustice mais il relève d’un processus, certes initié par des appels anonymes mais relayé par d’autres sources parfaitement identifiables et nourri par des « défaillances » institutionnelles graves. Cette fois-ci on n’a pas mobilisé des Baltagui pour saborder des manifestations pacifiques, on a simplement intimé l’ordre d’allumer des mèches après avoir préparé le terrain à la violence. L’abandon de l’école à l’intégrisme que le peuple algérien a payé cash, une première fois, dans les années 90 n’a même pas servi de leçon à une gouvernance autiste. Aujourd’hui, la sphère commerciale est aux mains des barons du bazar et de l’informel et les orientations économiques sont en passe d’être dictées par une clientèle guidée par l’étendue du gâteau à partager.

Au-delà des incertitudes de la conjoncture économique et politique et des peurs légitimes que cela suscite au sein de larges couches de la population quant à maintenir un minimum de conditions de vie décente et les inquiétudes qui rongent les plus jeunes quant à leur avenir, les Algériennes et les Algériens vivent dans la peur que leur avenir ne sera pas déterminé par des décisions rationnelles mais par les soubresauts chaotiques d’un système politique que tout destine à la ruine.

Le RCD qui a, à maintes reprises, alerté sur l’exigence vitale de l’avènement d’un processus politique pacifique et démocratique qui redonne la souveraineté au peuple algérien considère que le pire n’est pas inévitable. Il revient en premier lieu au pouvoir de répondre aux nombreux appels et initiatives que les acteurs de l’opposition n’ont cessé de renouveler. A ce sujet les prochaines élections législatives peuvent constituer un signal à la condition de respecter le vote des électeurs. Cela peut ouvrir la voie au débat et à l’implication des citoyens pour décider de leur avenir.

Le Secrétariat National du RCD
Alger, le 06 janvier 2017

http://www.rcd-algerie.org/2017/01/07/communique-du-secretariat-national-du-rcd-du-06-janvier-2017/

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INTIMIDATIONS ET AUTORITARISME

Posté par rcdbrto le 2 décembre 2016

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Déclaration des P/APC RCD de la wilaya de Tizi Ouzou

  

INTIMIDATIONS ET AUTORITARISME

 

Les présidents des APC RCD de la wilaya de Tizi Ouzou se sont réunis ce jour, jeudi 01 décembre 2016, et ont examiné le télex à travers lequel l’administration de la wilaya intime l’ordre à des maires de procéder d’autorité et immédiatement à la retenue sur le salaire du mois de novembre les journées de grève observées par les travailleurs communaux.

Les P/APC du RCD dénoncent énergiquement des procédés de pression et d’intimidation indignes d’un Etat de droit exercés sur des travailleurs revendiquant des droits légitimes liés à leur retraite.

Ils rejettent toute immixtion dans des affaires qui relèvent des seules prérogatives du P/APC à plus forte raison quand elle s’exerce sous le seul argument de l’autoritarisme de la tutelle.

Tizi Ouzou, le 01 décembre 2016 

Les P/APC RCD de la wilaya de Tizi Ouzou

 

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Elections 2017 : l’ANP, au secours de l’administration !

Posté par rcdbrto le 29 novembre 2016

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Bureau Régional de Tizi Ouzou

Elections 2017 : l’ANP, au secours de l’administration !

 

Des Présidents d’APC de la région de Tizi Ouzou ont informé le Bureau Régional du RCD d’inscriptions massives de militaires sur les listes électorales de leurs communes. Certains responsables de la justice avaient initialement refusé ces inscriptions mais les injonctions d’Alger ont vite « convaincu » les plus récalcitrants.

De simples listes, visées par  la justice, suffisent aux militaires pour être inscrits sur les fichiers électoraux des communes  alors que la loi exige à tout demandeur, même  résident, qui sollicite son inscription, sa présence physique.

Deux poids et deux mesures !

Personne n’est dupe, ces militaires non-résidents et non-inscrits auparavant « sont convoqués » dans le seul but de peser sur l’orientation des résultats des élections.

L’administration et à sa tête le Wali, qui sont les bras agissants du pouvoir central, sont mis devant leurs responsabilités quant à ces manœuvres préélectorales auxquelles les citoyennes et citoyens de la région sont maintenant habitués.

Est-il nécessaire de rappeler qu’il a fallu la mobilisation et la détermination citoyenne, lors des élections locales précédentes, pour empêcher physiquement, dans plusieurs communes de la région de Kabylie, ce « réservoir électoral administratif » de peser, d’orienter et de fausser l’expression de  la volonté populaire ?    

         Durant ces élections le Wali et l’administration, en commis de l’état, sont tenus d’être neutres et transparents , de n’appliquer que la loi et de résister à toutes  injonctions d’où qu’elles viennent!

Le RCD, partie prenante de ces échéances, prendra ses responsabilités et s’engage à informer la population dont il est l’émanation, de toutes les manœuvres qui seront tentées pour fausser, comme  de coutumes,   l’expression citoyenne.

Tizi Ouzou, le 29 novembre 2016

Le Bureau Régional de Tizi Ouzou 

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Mohcine BELABBAS répond à Abdelaziz BOUTEFLIKA

Posté par rcdbrto le 21 octobre 2016

Alger, le 19 octobre 2016
Réf : PRCD/077/16
Monsieur le Président de la République

Objet : votre missive du 09 octobre 2016 portant consultation des partis au sujet de la nomination du président de la haute instance indépendante de surveillance des élections.

Monsieur le Président,
Votre Directeur de Cabinet nous a adressé une missive traitant de la désignation du président de la dernière instance que vous comptez installer en prévision des prochaines échéances électorales. 
Consulter, c’est demander avis afin de faire le bon choix. Or, à travers la terminologie utilisée dans ce courrier, il nous est demandé de porter un jugement sur une personne physique sur la base d’un curriculum vitae le présentant comme un commis de l’Etat au service de l’exécutif depuis 1999. Nous savons tous que la loi organique relative à la Haute Instance Indépendante de surveillance des élections stipule dans son article 7 que les membres de l’instance ne doivent « être ni affiliés à un parti politique ni titulaires d’une fonction supérieure de l’Etat ».
Plus fondamentalement, chacun sait que le vote est un droit civil et politique du citoyen. Il est un élément central dans le renforcement de la confiance du peuple dans le processus électoral et, donc, de la démocratie qui en découle. Le vote libre confère surtout de l’autorité et de la légitimité au gouvernement. En effet, un scrutin juste et équitable est une élection qui permet aux différents partis en lice de concourir dans un environnement caractérisé par la confiance, la transparence, l’équité dans l’accès aux médias publics et l’obligation de rendre des comptes une fois le mandat accompli.

Un scrutin véritablement démocratique exige que soient respectés la liberté d’expression et de la presse, la liberté de réunion et d’organisation et un climat où seraient bannis les intimidations et les passes droits. C’est à ces seules conditions qu’on pourra permettre aux électeurs de faire enfin un choix éclairé entre des alternatives politiques distinctes.

C’est cette conception qui a notamment motivé notre offre politique proposant la constitutionnalisation d’une instance indépendante de gestion des élections. La haute instance de surveillance des élections que vous avez introduit dans la nouvelle constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée. Notre proposition, si elle avait été entendue et constitutionnalisé, nous aurait ouvert les chemins de la stabilité et de la démocratie. Les fraudes électorales, outre qu’elles hypothèquent la crédibilité de la Nation, projettent en première ligne la responsabilité du chef de l’Etat. Vous aurez compris, Monsieur le Président, à quel point nos conceptions de la vie publique sont dissemblables.

Comme vous le savez, le RCD a décidé, à travers son conseil national du 07 octobre 2016, de participer aux élections législatives du printemps 2017. Nous savons qu’en l’absence de volonté politique et de sens des responsabilités qu’il est vain de croire à la transparence et régularité du scrutin. Mais, par sa participation, le RCD vise à insuffler une culture de surveillance citoyenne, à l’instar de celle déjà en vigueur dans les villages de Kabylie, où seul le vote des corps constitués pose problème puisqu’il échappe à la vigilance populaire et peut de ce fait fausser les résultats électoraux et les rapports de force politique, surtout, quand le taux d’abstention est élevé.

C’est ce genre de mobilisation militante qui nous a permis par le passé de sauver un siège de député en 2007 dans la wilaya d’Illizi. Je ne doute pas que vos responsabilités passées et la méticuleuse surveillance dont est l’objet l’opposition vous ont permis de savoir que seule la détermination des militants du RCD a empêché, ce jour-là, les gendarmes d’enlever les urnes avant le dépouillement.
Notre décision de participation découle de notre expérience. Nous serons présents là où nous sommes en mesure de réduire les fraudes, manœuvres consubstantielles à l’accès, l’exercice et la reproduction du pouvoir en Algérie. Demeure une donnée sur laquelle nous nous faisons un devoir d’attirer votre attention : les fraudes électorales durent tant que la confiscation du trésor public, le monopole des moyens de communication et le chantage à la sécurité pèsent sur le quotidien du citoyen.

Vous êtes bien placé, Monsieur le Président, pour savoir, compte tenu de toutes les contraintes nationales et internationales qui nous engagent, s’il est réaliste d’infliger à nouveau à notre pays d’autres épreuves en reconduisant des pratiques qui sont à l’origine de nos problèmes passés et présents.

Vous voyez bien que pour nous, le combat politique passe d’abord par la sensibilisation des citoyens quant à l’impact de leur mobilisation et de leur implication dans la construction de l’Etat de droit et de l’avenir de la Nation.

Veuillez croire, Monsieur le Président, en l’engagement et la détermination des militants du parti que je représente pour l’avènement de l’Algérie démocratique et sociale.

Mohcine Belabbas
Président du RCD

40, rue Mohamed Chabane- El Biar – Alger شارع محمد شعبان الابيار الجزائر العاصمة – الجزائر
Téléphone : 00-213- (0) 21 92 50 76/77 : الهاتفFax 00-213- (0) 21 92 51 01فاكس
Site : www.rcd-algerie.org email : info@rcd-algerie.org

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COMMUNIQUÉ DU SECRÉTARIAT NATIONAL

Posté par rcdbrto le 1 mai 2015

COMMUNIQUÉ DU SECRÉTARIAT NATIONAL dans Communiqués logo-rcd2-300x112Le Secrétariat National du RCD s’est réuni le Vendredi 01 mai 2015, en session ordinaire, à Alger. Il a axé  son ordre du jour sur l’évaluation des rencontres régionales animées par les secrétaires nationaux, les préparatifs des assises nationales de la jeunesse et l’examen de la situation politique. Lire la suite… »

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« CONSTANTINE, CAPITALE DE LA CULTURE ARABE » : COMMUNIQUE DU RCD

Posté par rcdbrto le 19 avril 2015

« CONSTANTINE, CAPITALE DE LA CULTURE ARABE » : COMMUNIQUE DU RCD dans Communiqués logo-rcd2-300x112Pour tous les observateurs de la scène nationale, les péripéties de l’organisation de l’événement « Constantine, capitale de la culture arabe » symbolise les errements de la gouvernance algérienne. De l’argent partout avec sa cohorte de prédateurs, les mêmes, dépêchés par Alger et le vieux culte de l’unicité au détriment de la diversité culturelle dont Constantine, la millénaire, est un témoin vivant.

Le résultat est sans appel : l’opacité dans la gestion des ressources financières avec les détournements qui s’ensuivent, empêchant toute maîtrise dans la mise à niveau infrastructurelle Lire la suite… »

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GESTION PAR LE POURRISSEMENT

Posté par rcdbrto le 19 mars 2015

GESTION PAR LE POURRISSEMENT dans Communiqués logo-rcd2-300x112Les membres du conseil national du RCD réunis pour débattre de la situation générale de notre wilaya ont accordé un intérêt particulier à la situation que vit l’assemblée populaire communale d’AZAZGA. Ils déplorent l’incurie du pouvoir  dans la gestion des affaires publiques en général et son irresponsabilité dans la prise de décision en particulier.

Un conflit, qui aurait pu être réglé dans l’urgence par l’ouverture d’un dialogue avec la population, a été, par contre, entretenu et alimenté jusqu’à atteindre un degré de pourrissement qui a failli Lire la suite… »

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