La commune d’IFLISSEN commémore le printemps Amazigh.

Posté par rcdbrto le 23 avril 2011

Pour que nul n’oublie !  

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Le RCD a maintenu le rythme des festivités de la célébration du 31ème anniversaire du Printemps Berbère à travers les localités de la wilaya de Tizi Ouzou. Hier après-midi, c’était la Section locale des Iflissen, dans la daïra de Tigzirt qui a invité le Sénateur RCD, Mohamed IKARBANE pour une conférence-débat. Au lendemain de la marche pour la mémoire du 20 Avril 1980, les élus locaux, les militants, les sympathisants ainsi que des citoyens de la localité ont afflué au niveau du Centre Culturel où l’APC RCD a concocté un programme riche qui s’étalera jusqu’au vendredi, 22 avril. A signaler la présence du président du BR, Hamid Makni qui a voulu être hôte d’Iflissen, aux cotés des fidèles militants des localités environnantes, à savoir Tigzirt, Mizrana, Boudjima, Timizart.

Après le souhait de bienvenue prononcé par le maire, Akli Tizguine, le Sénateur IKARBANE très à l’aise dans son rôle, a fait appel à la sagesse, la fraternité et la paix dans un dicton de Youcef Oukaci. Comme il s’est incliné à la mémoire de tous les Patriotes que le Pouvoir d’aujourd’hui jette en pâture. « Le premier terroriste abattu l’a été ici. » Clame-t-il. Le devoir de mémoire nous interpelle pour continuer à activer. Les origines du combat identitaire remonte à loin. Il dira que « pour rectifier le cours de l’Histoire, la France coloniale a favorisé la langue arabe au profit de Tamazight. Il a fallu attendre l’installation des missionnaires chrétiens en Kabylie pour s’intéresser à cette langue. » Le conférencier a détaillé le rôle des Kabyles dans la création de l’Etoile Nord Africaine et les dissensions provoquées par Messali Hadj au détriment des partisans de « l’Algérie Algérienne ». Les orientations franchement Bâathiste de l’ENA a poussé certains intellectuels de l’époque à faire voter une motion dans le but de soustraire l’Algérie à l’emprise de ce courant panarabe. L’identité algérienne devait être intégrée par Amar Immache, Khlifati Med Amezine, Mohand Ouyidir Aït-amrane. Voyant le danger venir, Messali Hadj a fomenté la Crise Berbériste en 1949. Des liquidations physiques de quelques acteurs avaient eu lieu durant la guerre de Libération, au nom d’ALN/FLN. A titre d’exemple, nous citerons Benaï Ouali, Mbarek Aït-Menguellet, Ferhat Ali, etc.

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En 1962, en déclarant « L’Algérie est Arabe, » par trois fois, Ben Bella a fait naître la grosse frustration de l’Histoire chez les Berbères. Une année après se déclenche la guerre du FFS. Avec l’arrivée de Boumediene, un dictateur notoire, malgré une chape de plomb, plusieurs initiatives ont vu le jour pour maintenir la flamme contestataire et identitaire. L’éveil identitaire fourni par l’académie Berbère, le Cercle Culturel de Ben Aknoun et la JSK allaient constituer, en plus de l’émergence de la chanson contestataire moderne, des éléments rassembleurs autour de la Cause. Sauf qu’ « aujourd’hui on voit sur le dos des maillots de la JSK, sans que cela n’étonne, le nom du journal, Ech-chourouk, qui n’arrête pas d’insulter la région à longueur d’année » s’est plaint IKARBANE, du degré de régression dont souffre ce club. A partir de 1979, une jonction allait être opérée entre les étudiants, les travailleurs des universités et le reste de la société. Le Régime qui persistait dans son autisme en refusant une conférence de l’anthropologue Mouloud Mammeri sur les poèmes kabyles anciens, le 10 mars 1980 était la goutte qui avait fait déborder le vase. Et c’est là que l’orateur s’arrêta pour vanter le génie politique d’un jeune militant : Saïd Sadi. Il était d’ailleurs le rédacteur de l’Appel à la Grève Générale du 16 Avril 1980. Depuis, d’autres percées dans le sens de la contestation sont venues renforcer et forger davantage le sentiment d’appartenance à une culture, à une identité millénaire. Il y a eu des acquis, certes minimes, pour d’immenses sacrifices. Le député Achour Imazatene, intervenant durant le débat, insista sur la détermination du RCD à lutter contre la loi de l’omerta. Il citera la série d’actions menées depuis Janvier à Alger.

Avant de clore la conférence, Med IKARBANE a réitéré la disponibilité du RCD à encourager toutes les initiatives allant dans le sens du rassemblement de toutes les forces de l’opposition. «  Nous ne sommes contre personne, » martèlera-t-il à l’adresse de l’assistance, « pour peu que les objectifs cadrent avec ceux du RCD. » Avis que partagera aussi Arezki Tirouche, l’élu RCD à l’APW de Tizi Ouzou. 

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Conférence débat à Mekla:Régionalisation Modulable! L’alternative au système centralisé

Posté par rcdbrto le 21 avril 2011

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Dans la lignée des festivités du printemps Amazigh, la section RCD Mekla a opté pour l’organisation d’une conférence sur le thème « Régionalisation Modulable! L’alternative au système centralisé ». 

Le membre du conseil de la nation, Semmoudi Mohand-Akli et le député Boudiaf Boussad ont débuté après les salutations d’usage par une minute de silence à la mémoire de toutes les personnes qui ont donnés leur vie pour notre chère patrie. Puis, c’est le rappel incontournable des événements qui ont précédé le 20 avril 80 pour arriver à la nuit ensanglantée orchestrée par les forces de répressions dans les citées universitaires de Tizi Ouzou contre les étudiants, réveillés par les matraques, malmenés et des interpellations avec son lot de poursuites et de jugements expéditifs dressés par les tribunaux.mekla02.jpg 

Mohand Akli Semmoudi n’a pas manqué de souligner que ces souvenirs douloureux étaient la réponse d’un système répressif et autoritariste, aux revendications démocratiques. Un système qui s’inscrit dans la seule logique répressive, s’éloignant de plus en plus des aspirations du peuple algérien à la liberté et à la justice et condamné à la disparition. Poursuivant  le conférencier n’a pas hésité à appuyer son argumentaire par les révoltes  qui ont conduit à la chute des dictatures ; De Ben Ali en Tunisie à Moubarak en Egypte puis Gbagbo en Côte-d’Ivoire et actuellement en Libye au Yémen et en Syrie. 

Mr Boudiaf, enchaîne par l’alternative que le RCD propose au système centralisé : La Régionalisation Modulable, qu’il présente comme étant un système administratif et social qui valorise les particularités de toute les régions au sein d’une même nation « c’est la diversité contre l’adversité ». Il rappellera à l’assistance que c’était ni plus ni moins que le système qui a été adopté par nos aïeuls ; les combattants pour la libération, leurs permettant de vaincre l’une des premières puissances militaires de l’époque. 

Malheureusement ce système a été occulté après l’indépendance par les tenants du pouvoir pour choisir de calquer le système centraliste jacobin du colonisateur français. C’est à croire, poursuit –il, que dans leurs têtes nos décideurs n’ont pas intégré l’idée qu’il en était fini du colonisateur. Plus loin, le conférencier rappelle que tous les pays développés ont adopté ce système politico-administratif.

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Un débat intéressant s’en est suivi avec les citoyens venus très nombreux assister à la conférence, d’ailleurs la salle de la maison de jeunes s’était avérée trop exigue pour accueillir dans de bonnes conditions tous les présents.

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Conférence-débat à Aghribs.

Posté par rcdbrto le 21 avril 2011

Hommage à tous les martyres du combat identitaire Amazigh. 

 C’est à la veille de la célébration du 31ème anniversaire du Printemps Berbère que la section RCD d’Aghribs organise une conférence-débat publique. Le maire RCD de la commune, Rabah IRMECHE était accompagné de Ms. Achour IMAZATENEet  Rachid ARABI, membres du Conseil National, respectivement député et ex-Sénateur.sdc109751.jpg

En souhaitant la bienvenue à une assistance nombreuse, dda Rabah dira : « Les lycéens d’Aghribs fêtent en ce moment le 20 Avril, à l’époque, il était même interdit de parler en Tamazight à Alger ou ailleurs. »  Enchainant, l’ex-Sénateur RCD, le Dr ARABI a retracé, avec force détails, les péripéties qui ont jalonné le combat identitaire dans notre pays. Déjà en 1897, dira-t-il à l’assistance, Si Amar U Saïd Boulifa fut l’un des premiers algériens à élaborer des méthodes d’enseignement de la langue berbère (Tamazight).C’est à lui qu’on doit la sauvegarde d’une partie des poèmes du grand poète-troubadour Si Moh Umhend. » Il était pour ainsi dire le précurseur. Le conférencier égrena ensuite un à un les principaux événements qui ont marqué le combat pour l’identité amazigh : Le rôle joué par le cercle d’étudiants du lycée de Ben Aknoun avec l’apport précieux de Bennai Ouali qui était l’agent de liaison avec le PPA. La crise berbériste de 1949 avec la liquidation de plusieurs militants dont la présence à l’indépendance aurait surement changé le cap pour assoir une Algérie algerienne, libre, républicaine et démocratique. Le Dr Arabi retracera les péripéties du combat après l’indépendance.   La création en 1966 de l’ABERC puis en 1969 de l’académie berbère« Agraw imazighen » par said Hanouz et Bessaoud mohand arab en France. Le rôle précieux de Mouloud Mammeri qui dés 1968 animait des cours de berbère à la cité universitaire de Ben-Aknoun. Arabi mentionnera les matches de la JSK pendant lesquels les militants profitaient pour envoyer  en l’air des tracts et éviter ainsi de se faire prendre par la police. L’apport de la chanson engagée, la fête des cerises en 1974 à Larbaa Nat Iraten lorsque le pouvoir interdit aux chanteurs Kabyles de se produire, il en résulte des émeutes, des morts et des blessés. L’arrestation le 10 mars 1980 de feu Mouloud Mammeri à DBK, en compagnie de Salem Chaker, qui voulait se rendre à l’université de Tizi Ouzou pour donner une conférence, a été la goute qui a débordé le vase. Différentes actions se succédèrent jusqu’au 20 Avril, l’opération du nom de code « Mizrana » fut lancée à 4h15mn, plusieurs blessés ont été enregistrés ainsi que des arrestations. La mobilisation de la population qui s’est solidarisée avec les étudiants contraindra le pouvoir à libérer ces détenus le 25 juin. Le printemps Amazigh d’Avril 80 fut le prélude des émeutes d’octobre 1988 avec dans la foulée la naissance du (RCD) Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, qui a fait de la revendication Amazigh l’un de ses principaux fondements.sdc10980.jpg

Quant à Achour Imazatene, il s’est beaucoup plus étalé sur le combat des élus RCD à l’APN. Mais avant cela, il dira cette petite anecdote; « Le Pouvoir a tissé ses relais un peu partout allant jusqu’à fouiller les cartables des lycéens à leur descente de bus pour se rendre chez-eux, craignant que nous transportions des tracts. » L’orateur parlera du rôle du RCD qui a su casser des tabous, dès sa création, en 1989; La laïcité, c’est nous, le respect des droits de l’Homme,  le rééchelonnement de la dette,la résistance au terrorisme islamiste, c’est nous .Il citera, à ce titre cette phrase lourde de sens de Saïd Sadi qui avait dit: « Je ne veux pas aller à l’enterrement de mon pays ».Le 21 mars, il a appelé à la résistance populaire.Nous avons proposé un secrétariat à l’émigration, il n’a été concrétisé que 06 années plus tard. Avant de terminer sa conférence, Achour Imazatene a salué la mobilisation des militants RCD lors des dernières marches organisées à Alger. Ce qui lui a valu un tonnerre d’applaudissements de la part de l’assistance.

 

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La CNCD, section de Tizi Ouzou appelle à la marche du 20 avril à Tizi Ouzou.

Posté par rcdbrto le 19 avril 2011

COORDINATION NATIONALE POUR LE CHANGEMENT 

ET LA DEMOCRATIE 

C.N.C.D 

Section de Tizi Ouzou 

L’Algérie vit des moments décisifs pour son avenir. Un peu partout dans le pays et dans l’émigration, depuis le 22 janvier et la naissance de la CNCD, les  Algériens se mobilisent pour exiger le départ du système qui a renié le serment de novembre et de la Soummam, semant corruption, misère et arbitraire. 

La célébration du 3Ie anniversaire du printemps amazigh est un moment capital dans la refondation identitaire, politique et sociale de notre pays, car pour la première fois depuis l’indépendance une génération de militants s’était levée en 1980 pour :   

  • Dénoncer et combattre pacifiquement l’hégémonie arabo islamiste négatrice de l’identité amazigh, socle culturel de l’Algérie et, au-delà, de l’Afrique du Nord. 

  • Contester le système du parti unique et revendiquer un État démocratique et social qui fut l’objectif de la libération nationale. 

La commémoration du 20 avril n’est pas un moment de nostalgie ; c’est un message d’espoir. Ce repère nié par les tenants de l’histoire officielle, fut, reste et restera une clé et un projet. C’est une clé parce que notre jeunesse doit connaître la vérité sur notre histoire pour éviter les pollutions, déjouer les manipulations et arrêter les détournements symboliques et politiques qui pèsent sur Avril 80 et plus généralement sur la mémoire algérienne. 

C’est un projet parce que le printemps amazigh ouvre les portes de l’avenir et de l’universalité. 

Convaincue, que l’officialisation de la langue Amazigh, n’interviendra qu’avec le changement  radical du système en place et l’avènement d’un état démocratique et social ;  La section de la CNCD de Tizi Ouzou invite les citoyennes et citoyens à s’unir et à dépasser toutes leurs différences et à prendre part à la marche pacifique et unitaire qui aura lieu le mercredi 20 avril  2011 à 10h00, à Tizi ouzou ; du carrefour du 20 avril au siége de la wilaya.  La mobilisation solidaire et simultanée de tous est le meilleur moyen pour vaincre la politique de corruption et de répression. 

  • Pour  un changement  radical du système ; 

  • Pour l’officialisation de la langue Amazigh. 

Tizi Ouzou, le 18/04/2011  P/La CNCD, section de Tizi Ouzou 

Hamid  Maakni  RCD 

Malik Bourkache  PLD

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La CNCD, Section de Tizi Ouzou appelle à la marche du 20 Avril

Posté par rcdbrto le 18 avril 2011

Coordination Nationale Pour le Changement

                               Et La Démocratie

 

C.N.C.D

 

Section de Tizi Ouzou 

 

APPEL

 

MARCHE Populaire 

 

À Tizi Ouzou 

Mercredi 20 Avril 2011 

A 10h00. 

 

· De l’université Mouloud Mammeri 

· Au siège de la wilaya 

 

La CNCD, Section de Tizi Ouzou appelle à la marche du 20 Avril dans 20 Avril doc cncd pour le 20 avril.doc

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NORDINE AÏTHAMOUDA À DRAÂ- EL-MIZAN : «Aucun changement avec les décideurs actuels»

Posté par rcdbrto le 17 avril 2011

dem03.jpgdem.jpgPhoto: BR-TO

Source: Le soir d’algerie 

Dans une conférence-débat organisée, hier, par le RCD section locale à la salle de cinéma Le Maghreb de Draâ-El-Mizan devant une assistance très nombreuse, le député et fils du défunt colonel Amirouche n’a pas du tout été tendre avec le pouvoir en l’accusant de tous les maux que vit la société.
D’emblée, le député du RCD décortiquera le discours du chef de l’Etat en déclarant que «tous les changements annoncés, c’est de la poudre aux yeux. «C’est sous son règne que la corruption s’est démocratisée, c’est lui qui l’encourage. Ses frères en font partie, l’un est avocat de Khalifa et l’autre semble gérer le pays à sa guise.» L’orateur fustigera le Premier ministre Ahmed Ouyahia «Ouyahia est le signe visible de la maladie nationale car tant qu’il est là, il faut savoir que le malheur de la corruption, des abus et de la fraude électorale seront là aussi. Le comble, c’est que maintenant, il se transforme en pigiste des journaux Echchourouk et En Nahar en accusant Ali Yahia Abdennour et Saïd Sadi d’être des militants rémunérés, lui qui a détourné l’ambassade de
la Yougoslavie.» Assurant que lui et ses compagnons n’ont rien à se reprocher, Aït Hamouda dira : «Au pouvoir depuis 20 ans, il veut faire endosser son bilan à l’opposition. Ils sont le symbole de l’indignité nationale. Contrairement à nous qui avons commencé notre parcours en prison, quand ils finiront le leur en prison, cela voudra dire que l’Algérie de Novembre et de
la Soummam peut revivre.» Le représentant du peuple du parti du RCD n’épargnera pas non plus Hocine Aït-Ahmed et son premier secrétaire en se posant la question suivante : «On se demande comment ces deux hommes s’acharnent- ils contre notre parti alors qu’ils volent au secours de Mehri ? «Pourtant, martèlera-t-il, nous avons ignoré Tabou par respect pour les anciens, mais comme il ne peut pas se taire, que ceux qui l’agitent assument leurs responsabilités. A chaque fois que le peuple algérien prend en main son destin, Aït-Ahmed offre ses services au pouvoir pour venir à son secours.

 dem01.jpgPhoto: BR-TO

Des militants, voulant le changement tant souhaité, sont accusés de faire du footing à Alger alors que lui vit à Lausanne avec sa famille. Personne n’a méprisé autant le peuple algérien, personne n’a fait autant de mal à
la Kabylie. Quant à dire que le FFS n’est pas dans le pouvoir, il faut annihiler l’escroquerie. Il s’est associé à Abdelhamid Mehri et Mouloud Hamrouche, il était au gouvernement avec Benissad et Derouaz, il a été au Sénat jusqu’à l’année dernière et il est toujours dans les APC sans jamais présenter le moindre bilan et le scandale du foncier de Tizi-Ouzou s’est fait sous son mandat. Ce parti est le plus important soutien du pouvoir.» Quant à l’affaire du jugement des présumés assassins du regretté Lounès Matoub, Aït Hamouda dira qu’«il est inadmissible que des présumés assassins de Matoub Lounès soient maintenus dix ans sans jugement. C’est le pouvoir qui manipule cette affaire pour des fins purement politiques».
Aït Moh O. 

dem004.jpgPhoto: BR-TO

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Pour chaque mensonge, nous répondrons par quatre vérités

Posté par rcdbrto le 17 avril 2011

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Mohamed Ikarbane membre du conseil de la nation et Boussad Boudiaf député, ont animé ce samedi 16 avril 2011 une conférence débats à la maison de jeunes Youcef Oukaci de Timizart. C’est dans une salle archicomble que les conférenciers ont  rendu la « monnaie de sa pièce » au pion du DRS, Karim Tabbou. En effet, après le rappel des luttes et du combat des députés du Rassemblement au sein de l’Assemblée croupion, Boussad Boudiaf n’a pas omis de préciser que derrière les caméras de
la TV « tous nous disent: Entouma Fhoula (Vous êtes des braves). Tout ce que vous dites est vrai, mais massala khobziya. » 

Le RCD a appelé à un débat général sur la corruption et sur les événements tragiques du mois de janvier. Sentant que cela les ébranlerait, ils les ont refusé. « Le RCD n’a peur ni de Ziari, ni de Zerhouni, ni du DRS. » a-t-il dit à l’assistance. 

Cédant la parole à Mohamed Ikarbane  qui a relaté la genèse de la contestation identitaire depuis la création de l’Etoile Nord Africaine. Le rôle néfaste de Messali Hadj a fait naître la crise dite berbériste de 1949. L’éveil des consciences n’a pas cessé pour autant des décades durant. Des dates phares, d’autres déclencheurs d’événements forts ont été évoquées par le conférencier. 

1956, 1963, 1972, 1975,1976 et bien sûr Avril 1980 sont des dates qui ont jalonné le combat identitaire. Des militants convaincus ont offert leur vie pour la berbérité et la démocratie. D’où les assassinats politiques durant
la Révolution. Néanmoins, des intellectuels ont repris le flambeau après l’Indépendance. Parmi eux le Dr Saïd Sadi qui créa le Cercle des Etudiants à Ben Aknoun. La création de l’Académie Berbère a influé beaucoup sur le cours des événements à venir. Le rôle joué par
la JSK a été évoqué par M. Ikharbane, en ce sens que « durant la finale de Coupe d’Algérie contre le NAHD, en 1977, le stade entier scandait: A BAS BOUMEDIENE. » Juste après, il ordonna de changer le nom des clubs et de les amputer d’une lettre.
La JSK est devenue JET. Le génie populaire l’a transformé en Jugurtha Existe Toujours. Devant le verrouillage sans précédent de toute vie publique, le combat n’a jamais cessé pour autant. L’annulation de la conférence de Mouloud Mammeri sur la poésie berbère ancienne a été le déclencheur de cette révolte qui a soulevé tous les enfants de
la Kabylie. L’appel à la grève générale a été rédigé par Saïd Sadi en personne. Et depuis de combat, en combat, la question amazigh n’a pas cessé d’alimenter les débats.

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Et le clou de la conférence ce sont les réponses cinglantes à Karim Tabbou. « Où étaient les militants du FFS en 1979? » « Quand je vois la maison où a été créé le FFS, à Kahra, transformé aujourd’hui en un garage d’électricité auto… » Ceux qui nous accusent de travailler pour le DRS, je dirais: Qui a invité Betchine à son Congrès? » A ceux qui contestent nos marches au 1er Mai et qui se plaisent à faire de l’opposition dans des petites salles, comme le veux bien  Ould Kablia…Avec qui Djabbalah avait-il échangé sa chéchia? » « Qui est Mehri? Il était ambassadeur à Paris lors de l’assassinat d’Ali Mecili. Qui a dilapidé le foncier de la wilaya de Tizi Ouzou ? Qu’est devenue la villa du président du FFS ? 

Alors qu’on arrête de faire de l’opposition à la seule véritable opposition dans ce pays, avait tranché le conférencier. Un débat passionnant s’en est suivi, auxquels ont pris part plusieurs intervenants

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« La question amazighe ne se réglera définitivement qu’avec le changement du système »

Posté par rcdbrto le 17 avril 2011

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La salle « Matoub Lounes », ex-Eglise, de la ville d’Azazga, a  abrité  ce samedi  16 avril à 10h00 une conférence débat animée par Me Hakim  Saheb, député  et membre de la direction du RCD et Dr Nacer Hadj Saïd, élu APW et également chef du groupe APW. C’était l’occasion d’expliquer à une assistance fort nombreuse les avancées démocratiques réalisées depuis l’avènement du Mouvement National. Tour à tour, Maïtre Saheb, n’a pas ménagé les tenants du Pouvoir. Il exprimera sa colère quant à la place qu’ils ont accordé à la langue amazigh. En parfait connaisseur des rouages du système et de l’appareil judiciaire, il a fustigé les textes instituant l’obligation pour les citoyens de n’utiliser que la langue arabe dans les documents remis à la justice.  Enumérant absurdité après absurdité, il a remis en cause l’inapplicabilité de ces mesures politiciennes. A titre d’exemple, il cite: »Tout le monde sait que les certificats médicaux sont écrits en français. Allez-y trouver un traducteur d’un certificat médical. » Il enchaîne:  » la comptabilité des banques et autres institutions financières est faite en français, comment traduire ces tonnes de données. » Le comble est que tout ceci est à la charge du justiciable, à savoir le pauvre citoyen. Revenant à la question amazighe, le député Hakim Saheb a clairement annoncé que le Pouvoir n’a fait qu’occulter cette revendication depuis 1962 par le clan d’Oujda. Il fallait attendre l’arrivée d’une nouvelle génération d’intellectuels convaincus, à leur tête Saïd Sadi, en 1980 pour revendiquer le droit au peuple algérien de vivre dans la dignité. D’ailleurs, c’est la première fois dans l’histoire de l’Algérie post-indépendante qu’une élite revendique la démocratie sur cette terre qui a payé un lourd tribut durant ses luttes.

 

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 « Le Pouvoir est comme ça: il ne cède que sous le poids de la pression. C’est pour cela que l’article 3 bis de la nouvelle Constitution reconnaît la place de Tamazight dans le paysage culturel et civilisationnel algériens. Mais les textes législatifs pour sa promotion et sa protection tardent à venir. » Estimera encore le conférencier. 

Pour sa part, Dr Nacer  Hadj Saïd a retracé les conditions dans lesquelles évoluaient les jeunes kabyles à Alger. La peur et la répression étaient le quotidien de ces jeunes étudiants dans les universités d’Alger, et d’ailleurs.  » Il précisera que « 31 ans dans la vie d’un homme, c’est beaucoup, mais dans la vie d’une Nation, c’est peu. Nous menons ce combat depuis 1962. C’est un combat pour le bien-être et
la Démocratie. » Avant de raconter une anecdote qui remonte aux événements d’Octobre 1988, lorsqu’il exerçait en tant que médecin à Alger. »J’ai dit un ancien maquisard: Comment se fait-il que les Algériens tuent leurs frères de la sorte? Il me dira spontanément: Ce pouvoir a marché sur les cadavres de leurs frères d’armes pour accéder au trône. Comment veux-tu qu’il épargne de tirer ou de tuer des jeunes aux mains nues!! » Evoquent les révoltes arabes en cours, il dira que déjà en 1980, on criait « LIBERTE D’EXPRESSION » Tout le monde a vu comment ils ont perverti le soulèvement populaire de janvier 201, le réduisant à un simple problème alimentaire. Mais jusqu’à quand cette gestion chaotique ? S’est, en effet, interrogée le conférencier. « Le vent qui touche le monde arabe arrivera à nos portes, tôt ou tard. » « Nous voulons que ce système et ses dirigeants partent!! Nous le lui avons dit à sa face à maintes fois, à Alger. C’est parce que l’Algérie est chère et qu’on ne dispose pas d’un autre pays de rechange que les forces vives s’impliquent. C’est ensemble que nous y arriverons. La conférence a été clôturée une brève  intervention du maire de la commune d’Azazga; Dda Youcef Mezouani. L’élu RCD a appelé au resserrement des rangs. La division brakat! « Que ce Pouvoir cesse de verser le sang de nos enfants. » 

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TABRATT N DJAOUT I M. MAMMERI: « mmesli-d a temted,susem a temted ; mmesli-d,temmted ! »

Posté par rcdbrto le 29 avril 2010

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Inna aya send a teddem tleddunt n icenga n Tudert : « mmesli-d a temted,susem a temted ; mmesli-d,temmted ! » 

 TABRATT N DJAOUT I M. MAMMERI 

« Ayen tuzzled d wayen tεetbed γef yidles-nneγ amaziγ,ar ass-a,yiwen nniden ur t-yewwid a t-yeg am Kecc !  »

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AGRAW DEG YISEΓ N TEFSUT N IMAZIΓEN

Posté par rcdbrto le 23 avril 2010

 241.jpgAm akken nella nezga nettgani-t Ψef tΨaltin n usmekti n Tefsut n Imaziψen di myal tizi-s,i tikkelt-nniden,aseggas-a,Agraw i Idles d Tugdut( RCD ),s wahil yesker i lmend n umulli wis 30 n Ibrir 80,dψa tamesbanit-nni taqerdalt i ψer d-iger tiψri ar Tizi i wass n 20 Ibrir 2010,islal-d tagnitt i tarwa n idurar,tettidir deg udrar neψ deg uzaψar,a d-teskiked tismin-is i tt-yerzen ψer tnettit-is tamaziψt d izerfan-is di tlelliyin timagdayin . 

Tikli-nni i ψer d-isawel Ugraw (RCD), i d-yellan s tugett n yimesbaniyen deg wass n 20 Ibrir 2010, d tin a yessiψen afud d tebψest deg imeψnasen n Ukabar amagday (RCD) di tikli n umennugh i d-yesker si Tefsut n 80 ψef Tmaziψt d tlelliyin timagdayin di tmurt n tmazψa ; am akken teslukkez awal i wid-nni yeqqaren : « amussu amagday d win yensan,ilmezyen uysen …« Tamaziψt ass-a am zekka,tella,tella … Lezzayer tilellit tamagdayt … atg … gar isuψan d teψriyin n wid yuklen azniq ameqqran n Tizi deg wass-a n 20 Ibrir 2010. Imesbaniyen i d-yerran i teψri n Ugraw di Luluf yidsen,usan-d ad silfen tagut ψef twenza n Tefsut 80 d am akken bedden d talast deg wudem n yimesluψen d yimjeggren n izumal n Idles d Tutlayt tamaziψt. 

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Rnan imesbaniyen akras n wenyir deg wudem n Unemhal n Wexxam n Idles n Tizi. Zdat wexxam n yidles n Tizi,mi wwden imesbaniyen,refden s ufus azelmad 1000 da,s uyeffus snaεten anemhal-is s yir adad,nnan-as : « Dda Lmulud mazalagh d Imazighen … Tikkerda nekkni nexda … S tezdeg,tidett d tirrugza i ψ-d-ssan abrid n Tefsut,imenza macci akken nekkni ass-a,a s-nedlu tikerkas d tikerda ! »  

Temguggi-d tara n idurar d izuψar ar uzniq ameqqran n Tizi di yiwet n tmesbanit: wa tesferh-it,wa tessaged-it ! 

dsc01014.jpg

Ma d yiwet n tbessast yettfuhun « débauche de Kabylie », yettwassnen s yir tira-s ψef Ugraw d temnadt n Leqbayel,deg uttun-is n 21 Ibrir 2010,tenna-d :« imesbaniyen-nni i d-yerran tiψri i RCD, d wid d-zegren si SOUDAN ». 

Agraw-Tizi 

Publié dans 20 Avril | Commentaires fermés

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