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Un nouveau départ pour l’Algérie (Partie 8)

Posté par rcdbrto le 6 mars 2017

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Un nouveau départ pour l’Algérie (Partie 8)


Eau et Agriculture

En Algérie, comme dans le monde, environ 70% des ressources en eau mobilisées vont pour l’agriculture. A l’avenir pour assurer l’impératif d’une plus grande performance de la production agricole, il faut une productivité plus forte avec moins d’eau disponible. Pour passer, enfin, d’une agriculture extensive à une agriculture intensive, trois facteurs handicapent le monde agricole qui peine à réaliser 11% du PIB et qui emploie, pourtant, près de 20% de la main d’œuvre dont une majeure partie reste précarisée. Il s’agit du fort morcellement des terres (situation foncière), l’inadéquation ou la vétusté des réseaux d’irrigation et l’absence de qualification humaine. Le fond du problème réside dans le pilotage des politiques publiques. En attendant une réforme de fond par un gouvernement qui a la volonté politique et le courage (légitimité) pour s’attaquer au nœud du problème, c’est-à-dire le regroupement des terres agricoles, notre ambition est de :

• Constituer des filières agroalimentaires par la mutualisation qui peut prendre un aspect d’obligation pour les bénéficiaires des AEC. A ce sujet il s’agit de permettre la cession des EAC et EAI pour permettre le renouvellement des exploitants et l’apport de nouveaux financements pour l’agriculture, mettre en place un mécanisme juridique et financier permettant l’acquisition de toutes les surfaces provenant d’un héritage par l’héritier exploitant et prévoir l’acquisition de toutes les surfaces agricoles inexploitées par l’office chargé du foncier agricole pour les attribuer à titre onéreux aux jeunes agriculteurs qui sortent des établissements de formation avec facilité de paiement.
• Elaborer un dispositif législatif qui énumère les filières et les conditions de constitution. Cette orientation doit permettre la création de grands groupes dans le domaine de l’agroalimentaire et d’introduire par là même des techniques d’irrigation économes en eau.
• Rendre attractif l’investissement dans des stations de dessalement de l’eau de mer de moyenne taille qui peuvent et doivent obligatoirement fonctionner avec un apport conséquent d’énergie solaire ou éolienne. Notre pays a besoin de cet apport hydrique qui doit, cependant, se faire dans le respect de l’environnement. C’est le sens de l’option pour les stations de petites tailles.

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