ÉLECTIONS LÉGISLATIVES PROCHAINES

Posté par rcdbrto le 17 décembre 2011

Actualités : ÉLECTIONS LÉGISLATIVES PROCHAINES
Saïd Sadi : «Les quotas sont déjà décidés»

L’affirmation est capitale. S’agissant des prochaines élections législatives, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi, a soutenu, vendredi, devant le conseil national du parti réuni en session extraordinaire que «la politique des quotas est déjà décidée», précisant que son parti «n’est pas client».

Sofiane Aït Iflis – Alger (Le Soir) – Si le RCD a retenu de tenir une session extraordinaire de son conseil national ce n’est pas pour trancher sa participation ou pas à la prochaine consultation électorale. La décision sera arrêtée ultérieurement, fort probablement lors d’un congrès que le parti a décidé de réunir avant la tenue des élections législatives. Aussi le RCD a convoqué cette session pour, fondamentalement, analyser la situation politique qui prévaut dans le pays, à présent que les prémices de fièvre électorale se font sentir chez beaucoup, mis aussi pour délivrer une observation critique des réformes politiques désormais quasiment achevées en termes de cadrages juridiques. L’on sait quelle appréciation le parti de Saïd Sadi fait des réformes telles que conçues par le chef de l’Etat et validées par le Parlement. Le parti y voit, à raison, un retour au parti unique, tant est que le processus mis en branle a eu pour finalité un renforcement des verrous autour de l’expression citoyenne, ce dont attestent les lois devant régir les médias, la vie associative ou l’exercice partisan. Et parallèlement à ce verrouillage, le pouvoir s’emploie au chantage par l’islamisme. Une supercherie dont il faut sortir, a clamé Saïd Sadi qui, évolution notable dans son discours, a soutenu qu’«il vaut mieux un islamiste qui s’assume qu’un FLN qui nous consume». Comme pour répliquer à ceux qui, nombreux, exhibent déjà le spectre de l’islamisme, le président du RCD a affirmé qu’il «n’a pas peur d’une majorité islamiste, à condition qu’elle s’assume», soulignant, au passage, que cette majorité est, au demeurant, déjà à l’APN. Pour Saïd Sadi, la présidence de la République et le DRS rivalisent chacun de son côté à jouer la carte islamiste. «Ils se rejoignent sur la finalité. Le DRS essaie de jouer un candidat islamiste et le chef de l’Etat essaie, de son côté, à jouer sur des adversaires islamistes », a-t-il encore soutenu, expliquant, s’agissant du DRS, que ce dernier «est gêné par l’émergence d’une alternative qu’il ne contrôle pas». Ceci dit, le président du RCD a estimé qu’il est encore possible de changer les choses, à travers, entre autres, un retour aux fondamentaux du militantisme tel que pratiqué du temps du parti unique. «Retrouvons les chemins de la communication qui ont permis d’ébranler la propagande du parti unique», a-t-il recommandé. Une recommandation que le porte-parole du parti, Mohcène Belabès, complète par dire que «le combat classique est dépassé».
S. A. I.

 

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