Amirouche, chef de guerre et homme d’état

Posté par rcdbrto le 13 décembre 2011

Par : Hamou Amirouche (*)

Amirouche, chef de guerre et homme d’état dans contributions 12_200_150La contribution du frère Si Mohamed Maârafia (Soir d’Algérie des 6 et 7 décembre 2011) tranche singulièrement avec l’esprit partisan et les propos infamants auxquels une meute d’écrivaillons sans relief a eu recours en 2010 pour séquestrer, à défaut des restes, l’âme d’un héros national. Venant d’un frère de combat, universitaire de surcroît et dont la rétrospective n’a apparemment pas faussé l’analyse historique, j’allais l’endosser sans faire la fine bouche. Mais un deuxième essayage m’a quelque peu gêné aux entournures et voici pourquoi.

Je passe sur les sources documentaires ou sur les témoignages où Si Maârafia a puisé ses informations pour éclairer une période claire obscure de la Révolution et que le lecteur aurait voulu identifier. En tant qu’universitaire et maquisard, Si Maârafia, nul doute, sait que le récit des maquisards même s’il  constitue une source indispensable à l’historien qui prend la mesure des enjeux idéologiques, des représentations tronquées ou des mensonges par omission, n’est pas l’Histoire, discipline scientifique qui obéit à des règles rigoureuses d’écriture.

 

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