Le régime de « BOUTALI » perd sa bataille d’Alger contre le RCD

Posté par rcdbrto le 25 janvier 2011

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Brimades, bousculades et matraques s’abattent lâchement sur la jeunesse Algérienne, 54 ans après la première bataille d’Alger, menée contre le peuple Algérien par les sinistres Salan, Aussares, Massu, Bigeard, Trinquier et Godard.

1790621957988871027201000001782983188466605441402n.jpg179384101501023712004897049917548859773637746299n.jpg Imache Mourad face la furie bleue

Le bouclage du siège du RCD a commencé à 4 heures du matin pour empêcher les manifestants de sortir et d’aller à la place du 1er Mai d’où la

marche devait démarré. Les cités universitaires ont été quadrillées par la police. Des centaines de camions antiémeute, d’engins bleus divers et véhicules sont stationnés un peu partout à Alger, notamment sur l’itinéraire de la marche et aux abords du siège du RCD, une preuve gigantesque d’affolement  du régime mais aussi une preuve que la marche allait drainer des milliers de citoyens.

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Place 1re mai et la ferraille bleue du régime

b01.jpg  Derrière les CNS, les flics en civile

Le président du RCD, le Dr SADI arrive au siège Didouche à 8h30 et constate le dispositif répressif mis en place. Aux abords des centaines de citoyens et de militants scandent des slogans hostiles au pouvoir « Bouteflika, Ouyahia houkouma Irhabia », « pouvoir assassin » ou « min djibalina … » 

La tension monte d’un cran, lorsque les policiers en civile tentent d’arrêter des militants sur le trottoir face au siège.  

Les CNS de BOUTALI et Massu resserrent l’étau sur les centaines de manifestants autour du siège Didouche. Les chants patriotiques fusaient de partout. Des centaines de policiers en civile massacraient les militants isolés et procédaient à leurs arrestations. 

10h30 la foule des manifestants grossie de plus en plus, déterminée à se faire entendre malgré le dispositif colossal devant eux.    

Le Dr SADI monte sur le balcon du siège. Le célèbre poème d’Abou El kacem El Chabbi repris en chanson fuse de la sono, la voix idyllique de Madjda Erroumi tonne dans le centre d’Alger, «Idda chabou yaouman arada al hayat fallabouda an yastadjiba al kadar » , « Lorsque la volonté du peuple est de vivre, les cieux n’ont qu’à s’exécuter et  sont  tenus d’y répondre ». C’était l’hymne de la révolution du jasmin en Tunisie. 

Dr SADI enchaîne au micro, « Alger est emprisonnée, le pouvoir en a fait une immense prison, tous les trains et bus ont été bloqués depuis la veille », « On ne peut pas mener de lutte pacifique quand on est assiégé », «Nous sommes passés de l’état d’urgence à l’état de siège» 

A 10h30, le président du RCD sort du siège en tête des marcheurs, il se fraie un chemin. La masse est derrière lui, pousse pour percer les milliers de boucliers, matraques et flics en civile parrainés par Michelle Alliot Marrie « marraine de la police Algérienne ». En haut et en bas de la rue Didouche,  les mêmes scènes. Des centaines de marcheurs essayaient de converger avec la percée initiale, sans succè. Plusieurs blessés déjà, le jeune Nour a les doigts fracassés par un lâche flic en civile, Hacène se tort de douleurs au pied. Ils seront emmenés à l’intérieure du siège pour les soins. La petite boite à pharmacie du parti est vite épuisée.

La police charge avec violence. Une dizaine de militants  sont ceinturés, roués de coups de matraques et de coups de poings, ils sont  acheminés vers les blindés en contre bas. Said, Ahmed, Ahcene, Amine, Nacim, Dahmane, Amirouche, Hamid, Said, Nordine, et Hafid disparaissaient dans la meute des policiers en civile aprés cette violente charge. 

Ahmed et Amine se font fracasser leurs lunettes sur leurs visages par des coups de poings de lâches policiers.

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Recensement des blessés et arrestations à 12h30.  166369101501032975604897049917548859938232283784n.jpgc03.jpg Sur les routes d’Alger centre 39 arrestations, une dizaine de bus et une centaine de véhicules immobilisés par la police, la gendarmerie et leurs milices en civile. Aux abords du siège Didouche, 19 militants arrêtés et passés à tabac. On dénombre déjà une trentaine de blessés dont neuf gravement atteints. 165760101501023737204897049917548859774431669600n.jpg imachemourad.jpg

Le petit fils d’Imache Amar, Mourad avait le visage et la tête ensanglantés. Le président du bureau régional d’Illizi Achour Arab Said, Athman Mazouz député et chef du groupe parlementaire, Reda Boudraa P/BR de Bejaia, Ben Boussad Slimane, Gana Nacim, Boultouag Hamid et Hafidh.

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Les flics en civile (voir les photos) empêchaient le transport des blessés vers les hôpitaux. Les députés Achour Imazatene, Tahar Besbas, Lila Hadjarab, Hakim Saheb, Arezki Aider et d’autres militants forcent le passage en recevant des coups de poings de la police en civile de sa majesté « BOUTESRIKA » 

La protection civile prend en charge le reste des blessés graves. Mais les flics s’incrustent toujours dans leurs véhicules, les gênant considérablement dans leur mission.

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Le député Arezki Aider est violemment arrêté après avoir tenté d’empêcher, l’arrestation d’un jeune étudiant. Encerclé par les CNS, il se bat et se démène, sans résultat. Il se fait au même titre que d’autres militants brasser, broyer et rouer de coups par la machine infernale bleue.

La foule continue à se masser devant et sur les cotés du siège, elle grandie de plus en plus. Mohcine Bellabas, Rabah Bouccetta, Fetta Sadat, Hakim Saheb et des centaines de militants tentent une percée vers la droite du siège. La foule suit sur  cent mètres. La ferraille et l’attirail du régime policier étaient aussi nombreux de ce coté. 

 

A suivre… L’APS, TSA, ENNAHAR, ENTV, Echourouk  à la rescousse médiatique après l’effritement du château de sable de « BOUTALI 1er ».

 

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